DES HÉMISPHÈRES
Quatre mois. -. .
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Cinq mois. . . .
Six mois
Sept mois. . . .
Huit mois. . . .
Neuf mois- ■ • •
Je n’ai pu apercevoir bien distinctement qu’au septième mois, dans l’éminence vermiforme, les parties que Reil a décrites sous les noms de nodule , pyramide , borne , et courts ligamens transversaux.
En même temps que les noyaux médullaires , se forment les cordons qui joignent le cervelet aux tubercules quadri-jumeaux , et ceux qui sont destinés à produire le pont de Varole. La protubérance annulaire, composée de fibres transversales doit naissance aux cordons moyens ou
1 C’est ce que Willis a déjà fait remarquer ( Anal, cerebri, p. 32). Çuod vero spectat ad protuberantiam annularem quâ truncus rriedullaris , tum in hornine -, ihm ta
latéraux, qui entourent les faisceaux olivaires et pyramidaux de la moelle épinière, au-dessous desquels ils s’unissent ensemble sur la ligne médiane. Ces cordons moyens proviennent des corps rhomboïdaux et de la substance blanche du cervelet, en sorte qu’on les voit paraître aussitôt que les noyaux médullaires commencent à se former , c’est-à-dire à quatre mois. M. Gall '
(juadrupedibus quibusvis cingitur , iste ad hune modum ejformatur. Secundus sive médius cerebelli processus, recte ad medullam oblongatam descendons , quamprimùm hujus latera attingit, non statim iisdem implantari videtur, vériim in molem ampliorem succrescens , diversis , nemp'e circularibus Jîbris , ejusdem medullœ superficiem ambit : ciimque adeb in utroque latere, istiusmodi ambo cerebelli processus , à summitate caudicis medullaris versiis basin ejus delati, mutub occurrunt circularem protuberantiam efficiunt. Ruysch a aussi décrit cette disposition avec exactitude dans son Epistolaproblematica : Protuberantia annularis, tractibus siv'e fibris medullaribus et transversalibus extrinsecüs instructa : hœ autem fibrœ continuant iis , quæ substantiam medullärem cerebelli constituant.
1 Anatomie et physiologie du système nerveux, p. 182. Des filamens nerveux rentrans ou divergens, ou de la réunion (commissure) du cervelet. «Nous avons vu jusqu’à présent que les filets nerveux du cervelet, avant d’entrer dans le ganglion, et après en être sortis, s’écartent davantage les uns des autres, et s’épanouissent graduellement en couches et en feuilles : que , par conséquent , ils occu-
prétend qu’ils sont produits par des fibres particulières , auxquelles il donne le nom de rentrantes, fibres qui, suivant lui., tirent leur origine de la substance grise étendue sur les feuilles, et sortent du cervelet, dont, en se réunissant, elles forment la grande commissure , ou le pont de Varole. Ces fibres rentrantes sont des êtres chimériques, car la protubérance annulaire et les fibres médullaires qui la constituent existent déjà dans le fœtus âgé de quatre mois, c’est-à-dire à une époque où l’on ne trouve ni branches, ni rameaux, ni moins encore de feuilles, qui soient couvertes de substance corticale. M. Gall les fait donc naître de parties qui ne se montrent qu’après elles. Quant au pont de Varole lui-même, d’abord très-mince et très-étroit, il augmente en largeur et en épaisseur à mesure que les corps ciliaires et les hémisphères du cervelet grossissent. On pourra s’en
pent une circonférence toujours plus grande. Mais il y a encore un autre ordre de fibres nerveuses , qui n’ont pas de connexion immédiate avec le faisceau primitif, ni avec le ganglion ou l’appareil de renforcement. Ces fibres sortent de la substance grise de leur surface, se portent dans diverses directions , entre les filets divergens, vers le bord interne antérieur, et forment ainsi une couche fibreuse large et épaisse. »
convaincre par la table suivante, qui indique l’étendue de son diamètre à chaque mois.
AGE
du