L. S' : Lobule simple
Z. m. p. : Lobule médian postérieur.
Van; Gehuchten. Système Nerveux, 4' éd.
téra un développement plus grand du lobule ansiforme. Ce développement sera d'ailleurs lui-même en rapport avec le fonctionnement correspondant du membre supérieur et du membre inférieur entrainant un développement plus considérable soit du bras antérieur, soit du bras postérieur. C'est en se basant sur ces considérations que Bolk explique le développement considérable des lobules ansiformes dans le cervelet de l'homme et le peu de développement de la partie correspondante du ver inférieur.
La tonsille et la partie correspondante du lobe médian, connue sous le nom de pyramide ou partie moyenne du vei inférieur, représenteraient le centre de coordination des muscles du tronc, tandis que la formation vermiculaire serait, plus que probablement, le centre de coordination des muscles de l'appendice caudal.
Ces considérations théoriques de Bolk, basées sur l'étude purement anatomique du cervelet d'un grand nombre de mammifères, avant de pouvoir être admises, doivent sans aucun doute subir l'épreuve de l'expérience physiologique. Celle-ci a déjà été entreprise par Van Rynberk (7'), au moins pour ce qui concerne le lobule simple et le bras antérieur
FiG. 539.
Cervelet du chien (d'après Van Rynberk).