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Moyennes pyramidales profondes

Plus bas : cellules fusifonues.

Cette couche des cellules pyramidales renferme encore une seconde espèce de cellules nerveuses : des cellules à cylindreaxe ascendant. Signalées par Golgi (9), ces cellules spéciales ont été décrites pour la première fois par Martinotti (10) et étudiées d'une façon spéciale par Cajal (6). Ce dernier distingue plusieurs variétés de cellules. Les unes, de forme excessivement variable, sont pourvues d'un axone, quelquefois descendant, le plus souvent ascendant qui se ramifie dans le voisinage immédiat de la cellule d'origine ; les autres sont caractérisées par la présence d'un axone qui remonte dans l'écorce grise, abandonne sur son trajet des ramifications collatérales et peut être poursuivi jusque dans la couche moléculaire, où il va prendre part à la constitution de la couche la plus superficielle des fibres tangentielles, FIG. 635. Ces cellules ont été décrites pour la première fois par Martinotti et portent encore le nom de cellules de Martinotti.

Ce sont des cellules fusiformes, pourvues de deux ou trois petits prolongements protoplasmatiques courts et grêles, et d'un seul prolongement cylindraxile. Celui-ci, au lieu de se rendre vers la substance blanche des hémisphères cérébraux, remonte vers la couche moléculaire, où il se divise et se subdivise pour s'y terminer par des ramifications horizontales excessivement longues, FIG. 635.

Cette couche épaisse des cellules pyramidales, sur des préparations colorées par la méthode de Nissl, fig, 636, a été subdivisée par Cajal en un grand nombre de zones plus ou moins distinctes, qui sont de dehors en dedans :

1) La zone des cellules pyramidales petites.

2) La zone des cellules pyramidales moyennes.

3) La zone superficielle des cellules pyramidales grandes.

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