poste, s. inter p
s. occ. tr.
sc. par. occ.
Sillon postcentral.
Sillon interpariétal.
Sillon occipital transverse.
Fissure pariéto-occipitale.
On trouve sur cette face deux sillons secondaires qui délimitent trois circonvolutions, FIG. 72, 73 et 74.
1 Le sillon in ter par létal ( sulcus interparietalis). Il commence près
du sommet de l’angle formé par le sillon de Rolando et la fissure de Sylvius, se dirige obliquement en haut et en arrière, puis se recourbe en arrière et s’étend jusque dans le lobe occipital. Au moment où il se recourbe, il émet une branche verticale qui continue la direction primitive et monte parallèlement au sillon de Rolando jusque près de la fissure médiane. Ce sillon collatéral est très souvent indépendant du sillon interpariétal ; il constitue :
2° Le sillon postcentral ou sillon postrolandique.
Ces deux sillons divisent la face externe du lobe pariétal en tiois circonvolutions :
i° La circonvolution pariétale ascendante ou circonvolution centrale
postérieure (gyrus centralis posterior) parallèle à la circonvolution centrale antérieure ; elle est comprise entre le sillon de Rolando, le sillon postrolandique et le commencement du sillon interpariétal. A son extrémité inférieure elle se continue, en avant, avec la circonvolution centrale antérieure et, en arrière, avec la circonvolution pariétale inférieure. Son extrémité supérieure communique avec la circonvolution centrale antérieure et avec la circonvolution pariétale supérieure.
3° La circonvolution pariétale supérieure ou lobule pariétal supérieur (lobulus farietalis superior ) est située au-dessus du sillon interpariétal entre lui et la fissure médiane. Elle se continue en arrière avec la circonvolution occipitale supérieure. '
3" La circonvolution pariétale inférieure ou lobule pariétal inférieur (lobulus parietalis inferior) comprise entre le sillon interpariétal et la fissure de Sylvius. Elle contourne en arrière l’extrémité postérieure de cette dernière fissure en formant un pli de passage qui la relie à la circonvolution temporale supérieure. Ce pli de passage porte le nom de pli marginal ou circonvolution marginale supérieure (gyrus supramarginalis).
Dans ce lobule pariétal inférieur pénètrent trois sillons : l’extrémité postérieure, souvent bifurquée, de la fissure de Sylvius ; l’extrémité postérieure, également bifurquée, du sillon temporal supérieur et une branche ascendante de l’extrémité postérieure du sillon temporal moyen.
Lobe occipital (lobus occipitalis). Le lobe occipital a la forme d’une pyramide triangulaire dont la base se continue avec le lobe pariétal et le lobe temporal et dont le sommet forme l’extrémité postérieure des hémisphères appelée pôle occipital (polus occipitalis). On distingue au lobe occipital une face interne, une face externe et une face inférieure.
La face interne sera décrite avec la face correspondante du lobe pariétal et du lobe frontal. La face inférieure se fusionne intimement avec la face correspondante du lobe temporal en formant le lobe temporo-occipital. La face externe constitue la partie de la face convexe de chaque hémisphère située en arrière dé la fissure pariétooccipitale. Elle se continue, sans ligne- de démarcation précise, avec la face externe du lobe pariétal et du lobe temporal >). Les sillons
*) On prend généralement comme limite antérieure du lobe occipital la prolongation de la fissure perpendiculaire externe.
qui parcourent cette face sont très variables d’individu à individu. On peut cependant, sur la plupart des hémisphères, trouver deux sillons assez constants- divisant la face externe en trois circonvolutions, fig. 72 et 73.
i° Le sillon occipital supérieur. Il est situé à quelque distance en dehors de la fissure médiane et il présente une direction parallèle à cette fissure. Il n’est, le plus souvent, que le prolongement du sillon interpariétal dans le lobe occipital. lise termine, dans le lobe occipital, par un petit sillon à direction transversale appelé le sillon occipital transverse ( sulcus occipitalis transversus), s. occ. tr.
2° Le sillon occipital inférieur ou sillon occipital latéral, s. oc. lat. C’est un sillon à direction antéro-postérieure situé tout près du bord inférieur de la face externe du lobe occipital.
Ces deux sillons délimitent trois circonvolutions qui convergent toutes vers la pointe du lobe :
i° La circonvolution occipitale supérieure. Elle communique par un pli de passage contournant la fissure perpendiculaire externe avec la circonvolution pariétale supérieure.
2° La circonvolution occipitale moyenne se continuant en avant avec les circonvolutions temporales supérieure et moyenne et avec la circonvolution pariétale inférieure.
3° La circonvolution occipitale inférieure se continuant avec la circonvolution temporale inférieure.
Lobe temporal ( lobus temporalis ). On distingue au lobe temporal une face externe et une face inférieure.
La face externe correspond à la partie de la face convexe de chaque hémisphère située en dessous de la fissure de Silvius , celleci sépare le lobe temporal du lobe frontal et d’une partie du lobe pariétal. Le lobe temporal n’est séparé du lobe occipital que par une ligne fictive : le prolongement en bas de la fissure perpendiculaire externe. La face externe de ce lobe est parcourue par deux sillons
parallèles à la fissure de Sylvius. fig. 72-
i° Le sillon temporal supérieur ou sillon parallèle ( sulcus temporalis
superior ) et
2° Le sillon temporal moyen {sulcus temporalis médius).
Ces deux sillons délimitent trois circonvolutions :
i° La circonvolution temporale'supérieure {gyrus temporalis superior). Elle limite en bas la fissure de Sylvius. Elle se continue, en arriéré, avec la circonvolution pariétale inférieure au moyen du pli marginal
ou circonvolution supra-marginale {gyrus supramarginalis ) qui contourne l’extrémité postérieure de la fissure de Sylvius. Le pli de passage qui contourne l’extrémité postérieure du sillon parallèle s’appelle le pli courbe ou circonvolution angulaire { gyrus angularis ).
2° La circonvolution temporale moyenne {gyrus temporalis médius ) et 3° La circonvolution temporale inférieure {gyrus temporalis inferior') se continuant toutes deux en arrière avec les circonvolutions occipitales.
Littérature.
W. His : Die anaiomische N omenclatur ; Arctiv für Anatomie und Physiologie. Anatomische Abtheilung, i8g5. Supplement-Band. — Retzius : Das Menschenhirn ; Stockholm, 1896.