PATHOLOGIE
Dans ce chapitre, nous n’avons pas la prétention de créer de toutes pièces une pathologie à peu près inexistante ; ce serait vaniteux et ridicule de notre part ; nous considérons comme aussi peu honorable le démarquage pur et simple des articles et -des traités de Pathologie humaine. Dans les chapitres Anatomie normale et pathologie, Clinique générale, nous avons montré comment le prostatisme canin est un ensemble distinct et même éloigné du prostatisme humain. Nous allons essayer de centraliser les données que nous ont fournies l’examen attentif et soutenu de nos malades, essais et les recherches opératoires et certains trouvailles d’autopsie. Pour certaines affections : tuberculose, cancer que nous avons eu peu ou pas l’occasion d'observer nous-même, nous sommes allé demander le secours de M. le Professeur Perir. Pour les autres, les renseignements donnés par les professeur RoBin, PETIT, CoQuor, LESBOUYRIES, Monvorsix, complétés par l'étude des rapports et des fiches d'hôpital nous ont aidé à opérer une classification qui servira de point de départ à d’autres plus parfaites.
Capior et Army distinguent : 1° des lésions traumatiques ;
- 2° une prostatite aiguë ; 3° une prostatite chronique. Ils signalent les abcès, les calculs, les prostatites spécifiques (tuber- ‘culose) et les tumeurs. Un PRERSDEE est réservé à RRyDeE
- trophie vraie.
Nous adopterons la classification suivante.