PROPRIÉTÉS DU SYSTEME OSSEUX
§ Ier. Propriétés physiques.
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Les os ont des propriétés physiques très-caractérisées. La solidité, la dureté sont leur apanage particulier: or, ils empruntent cette double propriété du phosphate calcaire qui les pénètre : aussi va-t-elle toujours en croissant avec l’âge, parce que cette substance y devient de plus en plus prédominante. L’élasticité est une autre propriété physique des os qui se trouve combinée avec les deux précédentes, mais qui est en ordre inverse : comme c’est dans la substance gélatineuse, dans la portion cartilagineuse de l’os qu’elle réside , elle est d’autant plus marquée, comme cette portion, qu’on est plus près de l’enfance. Chez le vieillard, les os perdent entièrement et leur souplesse et leur élasticité; ils se rompent plus facilement. L’élasticité est plus sensible dans les os longs et grêles que dans ceux qui ont plus de volume : le péroné se courbe et revient très-manifestement sur lui-même, ce que le tibia ne fait qu’avec difficulté. Ce n’est pas que l’un soit plus élastique que l’autre , mais c’est que sa conformation est plus favorable au développement de cette propriété.
§ IL Propriétés de tissu.
Quoique la dureté et la solidité du tissu osseux semblent s’opposer à toute espèce d’extension et de contraction , cependant ces deux phénomènes y sont souvent très-apparens , et les propriétés de tissu dont ils dérivent sont très-sensibles.
L’extensibilité des fibres osseuses est prouvée par l’observation d’une foule de maladies, par le spinaventosa, par le pédarthrocace, par le gonflement du sinus maxillaire lorsqu’il contient un polype , par l’élargissement des os du crâne dans l’hydrocéphale, etc. Je remarque, au sujet de ces diverses extensions, que souvent, par l’influence de causes analogues, les os qift prêtent et se distendent dans les cas ci-dessus sont brisés, usés, détruits dans d’autres. Un polype du nez perce la cloison nasopalatine sans l’avoir préliminairement distendue; l’anévrysme de l’aorte ne fait point ployer le sternum en devant , fléchir les vertèbres ; mais il perce, il détruit ces os. A quoi tient cette différence d’effet, sous l’influence de causes à peu près identiques? cela n’est pas facile à déterminer. La contractilité de tissu est très-manifeste dans les os, dès que la cause qui en distendait les fibres est enlevée : on voit l’alvéole se resserrer, et même s’effacer, quand la dent en a été arrachée. La diminution d’épaisseur de la mâchoire après la pousse des dents ne vient que du resserrement de ses fibres, que ces os ne distendent plus autant, parce que la racine a
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moins de largeur que la couronne , qui se trouvait jusque là totalement dans l’os. Le sinus maxillaire se rétrécit quand on a enlevé le fongus, ou donné issue au pus de l’os carié, etc. , etc. Si la mort n’était pas trop promptement le résultat de la ponction à la tête des hydrocéphales, je suis persuadé qu’on verrait peu à peu les os revenir sur euxmêmes, et rendre à la cavité du crâne ses dimensions naturelles. Lorsqu’on a enlevé le séquestre d’un os long nécrosé , l’os nouveau , formé à l’extérieur aux dépens du périoste, se resserre et revient sur lui-même d’une manière manifeste. Dans l’atrophie du nerf optique, le trou du même nom devient plus étroit. L’orbite se resserre quand l’œil cancéreux en a été extirpé. J’ai disséqué le conduit carotidien dans un chien dont j’avais lié une carotide : il n’y avait aucun resserrement, parce que le sang venant des anastomoses dilatait l’artère comme à l’ordinaire.
Ce retour des os sur eux-mêmes, en vertu de la contractilité de tissu, n’est point aussi prompt que celui des muscles, de la peau, etc., lorsqu’ils cessent d’être distendus par une tumeur, par une collection aqueuse , etc. Cela tient à la différence du tissu organique, à la rigidité des fibres osseuses par la substance calcaire qui les surcharge, etc. Aussi la sensibilité organique y est-elle moins prononcée.
§ III. Propriétés vitales.
Les os n’ont presque pas de propriétés animales
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clans l’état naturel. La sensibilité y est nulle : la scie, le maillet, le ciseau, altèrent presque impunément leur tissu; le sentiment obscur du tact est le seul résultat de Faction de ces instrumens; le feu les attaque même sans faire souffrir beaucoup l’animal. Mais clans l’état pathologique , cette sensibilité s’y développe au plus haut degré : on connaît les douleurs atroces qui accompagnent le spina-ventosa, le pédarthrocace , celles non moins vives que la carie détermine en certains cas, etc. Si un os est enflammé , comme, par exemple, l’extrémité scié du moignon clans une amputation , cet os qui, dans l’état naturel, avait supporté Faction de la scie sans transmettre une impression pénible, devient pour ainsi dire un organe sensitif nouveau, où le moindre contact est douloureux. La contractilité animale est nulle dans le système osseux.
Les propriétés organiques animent ce système comme tous les autres. La sensibilité de cette espèce y existe certainement: les os sentent les fluides qui les pénètrent; ils s’approprient, en vertu de ce sentiment, ceux qui conviennent à leur nutrition. Mais réagissent-ils sur ces fluides ? ont-ils ces oscillations insensibles qui composent la contractilité organique insensible? Leur dureté semble s’y refuser. Mais cependant la circulation s’y opère; il se fait en eux un travail continuel , une décomposition et une composition habituelles qui ne peuvent guère se concevoir sans réaction de leur part. Au reste, cette réaction est plus lente, plus difficile, à cause de leur structure ; et de là sans doute la lenteur dont nous allons parler dans les phénomènes vitaux du
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système osseux. La contractilité organique sensible lui est étrangère.
Caractères des Propriétés vitales •
La vie propre des os ne se compose donc que de deux propriétés vitales , la sensibilité organique et la contractilité organique insensible. De ces deux propriétés dérivent tous les phénomènes vitaux que nous présentent ces organes , les inflammations , la formation des tumeurs, la cicatrisation de leurs solutions de continuité, etc. Cette vie propre est remarquable, en général, comme je viens de l’observer, entre les vies propres des autres organes , par sa lenteur particulière, par renchaînement tardif de ses phénomènes. Toutes choses égales du côté des âges, desproportions diverses de substance terreuse et cartilagineuse , l’inflammation y est plus lente que dans les autres parties. Le cal est remarquable entre les autres cicatrices par la durée de sa formation : comparez une exostose , dans son origine , ses progrès et son développement, à une tumeur dfs parties molles, à un phlegmon, par exemple, et vous, verrez la différence. Qui ne sait que , tandis que la suppuration n’exige souvent que quelques jours dans les autres organes , elle reste des mois entiers à se former au milieu des os? Voyez la différence qu’il y a entre une gangrène des parties molles, où la mort succède à la vie dans un court espace , et la carie, la nécrose des os, où de longs intervalles sont nécessaires pour le passage du premier au second de ces états. En général , on peut dire que par là meme
quelle existe dans un os, l’inflammation y est chro* nique (i).
Sympathies .
Ce caractère des propriétés vitales en imprime un analogue aux rapports sympathiques du système osseux avec les autres systèmes. D’abord , la contractilité animale et la contractilité organique sensible ne sauraient être mises en jeu dans ces rapports , puisqu’elles n’existent pas dans les os. La sensibilité animale ne s’y développant qu’avec peine et avec lenteur par les maladies qui les af* fectent essentiellement, les sympathies ne sauraient l’y mettre en jeu que d’une manière obscure. Ces sympathies doivent donc essentiellement porter sur la sensibilité organique et sur la contractilité organique insensible; et , comme ces deux propriétés ne se développent qu’avec lenteur, les sympathies di-
(i) Cette chronicité des inflammations osseuses n’est réelle que relativement à l’inflammation des autres systèmes d’organes dont la vitalité est plus grande ; mais il ne faudrait point induire de ce passage de Bichat , comme je l’ai entendu faire par quelques personnes, et contre l’opinion de ce célèbre physiologiste , que, considérée exclusivement dans les os , cette maladie ne présente aussi un état aigu dans certaines circonstances. En effet , la distinction générale des phlegmasies en aiguës et chroniques, suivant la rapidité plus ou moins grande de leur marche , est toujours relative au degré de vitalité des organes dans lesquels on les observe ; cette vérité, au reste, ressort d’une foule de passages de Y Anatomie générale. (F. Blandin.)
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verses doivent être étrangères aux affections aiguës des autres organes : c’est ce que l’observation prouve évidemment. En effet, remarquez que, pendant que divers autres systèmes répondent avec une extrême promptitude aux maladies aiguës d’un organe , celui-ci , ainsi que les systèmes cartilagineux , fibro-cartilagineux , etc. , restent presque toujours alors dans l’inaction. Que l’estomac, le poumon, le cerveau, etc., soient le siège d’une maladie un peu grave qui porte ce caractère aigu , vous voyez aussitôt une foule de phénomènes sympathiques naître dans les systèmes nerveux, vasculaires , musculaires , glanduleux , cutané , muqueux, etc. , etc. : tous semblent ressentir le mal de l’organe affecté; chacun, suivant les forces vitales qui y dominent , présente diflerens phénomènes f qui ne sont que des aberrations , des développemens irrréguliers de ces forces : dans le système musculaire animal, c’est la contractilité animale qui est surtout exaltée , de là les spasmes , les convulsions; dans le glanduleux, le séreux, le cutané, le muqueux , etc., ce sont la contractilité organique insensible, la sensibilité organique, qui éprouvent principalement des altérations , de là les troubles divers et sympathiques des sécrétions , de la sueur, des exhalations ; dans le nerveux, c’est la sensibilité animale qui est surtout mise en jeu sympathiquement , de la les douleurs vagues ou fixes en diverses parties ; dans le musculaire organique , c’est la contractilité organique qui est exaspérée , de là les mouvernens irréguliers du cœur , de l’estomac , des intestins. Dans toutes les maladies ai-
gués d’un organe , il y a toujours deux ordres de symptômes , les uns relatifs à l’organe affecté , comme sont la toux, le point de côté, le crachement de sang, la difficulté de respirer, etc., dans les péripneumonies ; les autres purement sympathiques , et dérivant des rapports qui lient la vitalité de cet organe à celle de tous les autres : or , ceux-ci sont souvent bien plus nombreux que les autres.
Considérez les os au milieu de tout ce trouble sympathique général des systèmes où la vie est trèsactive : ils n’éprouvent aucune altération ; leur vie plus lente que celle des autres systèmes , ne se prête point à ces phénomènes ‘qui portent le caractère aigu; il en est de même des cartilages , des fibrocartilages, des poils, des cheveux, des aponévroses, etc. Tous ces systèmes, remarquables par le même caractère de vitalité , ne répondent point aux affections aiguës des autres systèmes; ils ne sont point sympathiquement affectés pendant ces affections , d’une manière sensible au moins. Voyez toutes les fièvres aiguës ; leurs nombreux phénomènes ne portent que sur les systèmes où la vie est très-active : tous ceux où elle est marquée par un caractère opposé restent constamment étrangers à ces phénomènes : ils sont, pour ainsi dire , calmes et tranquilles au milieu des orages qui agitent les autres. Prenons pour exemple les éruptions diverses qui ont lieu dans les fièvres : c’est sur la peau, sur les surfaces muqueuses , etc., quelles arrivent; nées pendant la fièvre, elles s’en vont avec elle : or, les os, les cartilages, etc., ne pourraient point se prêter , par leur mode de vie , à
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cette origine soudaine et à cette disparition rapide (i).
C’est donc dans les affections lentes et chroniques qu’il faut chercher des exemples de sympathies des systèmes osseux, cartilagineux, etc. Dans les premiers temps de l’invasion de la maladie vénérienne , où elle s’annonce par des symptômes aigus , ou du moins dont la marche n’est pas très-lente , comme par des bubons, des inflammations de l’urètre , etc., elle ne porte point son influence sur le système osseux ; ce n’est que quand elle est ancienne , quelle a pour ainsi dire dégénéré , quelle est devenue chronique , que les os deviennent par elle le siège de douleurs, de tumeurs diverses , etc. Du reste , je ne sache pas qu’on ait encore bien analysé les
(i) De ce que nous ne pouvons point reconnaître d’altérations dans le système osseux des individus qui succombent dans le cours d’une maladie aigue, faut-il en conclure que ce système alors ne sympathise pas avec les autres? Je ne le pense pas. La preuve de mon opinion peut être déduite rigoureusement de ce que Bichat rapporte plus loin des altérations des os dans les maladies chroniques. Quoi ! dans les maladies lentes , pendant lesquelles les sympathies générales sont à peine mises en jeu, celles des os apparaîtraient dans tout leur développement , tandis que le contraire arriverait dans les maladies aiguës , qui ont sur les sympathies générales une action inverse. La chose serait par trop surprenante. Convenons donc plutôt , qu’en raison de la lenteur de leur mouvement nutritif, les os n’ont pas le temps de subir , dans les maladies aiguës , des modifications organiques assez profondes pour devenir bien sensibles ; mais que ces modifications, bien que légères , n’en sont pas moins réelles, que celles, plus frappantes à la vérité, que présentent les os du malheureux depuis long-temps en proie h une maladie chronique. (F. Blandin.)
sympathies osseuses. J’ai montré seulement leur caractère général : on les appréciera mieux lorsqu’on aura fixé plus d’attention sur le rapport qu’il y a , dans les maladies , entre l’affection de chaque or-* gane et son mode de vitalité.
Siégé des Propriétés 'vitales .
Pénétrés des substances salines qui tendent sans cesse à obéir aux lois d’affinité , d’attraction , et à faire dominer ces lois sur celles de la sensibilité et de la mobilité organique , les os semblent tenir le milieu, dans les corps vivans , entre ces corps euxmêmes et les corps bruts. Il n’y a vraiment qu’une partie de leur tissu osseux qui participe aux phénomènes vitaux , savoir , leur substance cartilagineuse ; l’autre partie , ou la substance calcaire , y est étrangère : aussi la proportion de chacune de ces substances mesure-t-elle dans les os leur degré de vie. Chez l’enfant , où la première prédomine , dans les premiers temps de la formation du cal , où elle se rencontre exclusivement, dans le ramollissement des os , où elle reste presque seule , tous les phénomènes vitaux deviennent plus marqués , plus énergiques. Au contraire, à mesure que l’âge entasse dans les os la substance saline , à mesure que , dans certains animaux , cette accumulation a lieu par les lois naturelles de l’ossification dans quelques portions extérieures du système à «base calcaire , comme dans les cornes des cerfs , dans les enveloppes des crustacés, etc. , la vie est, pour
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ainsi dire , successivement détruite dans les os : elle finit par être nulle quand cette portion calcaire -vient à prédominer considérablement ; c’est ce qui arrive dans la nécrose qui détermine la chute des cornes, des enveloppes des crustacés, etc..
D’ailleurs , ce qui mesure l’énergie vitale dans un organe, c’est la rapidité avec laquelle l’inflammation y parcourt ses périodes, et la fréquence de cette affection, etc. Or, dans les os, les inflammations sont d’autant plus rapides qu’elles ont lieu lorsqu’ils contiennent plus de tissu cartilagineux : considérez les périodes de la formation du cal aux différens âges, périodes qui sont mesurées par la durée de l’inflammation nécessaire à cette formation , vous verrez que, chez l’enfant, elles sont courtes et rapprochées ; quelles sont beaucoup plus longues chez le vieillard , et que souvent même la consolidation ne peut se faire, tandis qu’elle s’opère avec facilité dans toutes les autres parties molles. Sans doute l’affaiblissement général qui porte sur toutes les forces vitales par l’effet de l’âge est une cause de cette lenteur et de cette rapidité du cal aux deux extrémités de la vie; mais les proportions diverses des substances gélatineuse et calcaire y entrent aussi pour beaucoup : car, qu’on compare d’autres cicatrices à celle-ci, les cicatrices cutanées, par exemple, l’âge y établit une différence infiniment moins sensible, sous le rapport de cette rapidité ou de cette lenteur de la réunion , que dans le système osseux. Déjà les os ne vivent plus assez pour s’enflammer et se réunir , que la peau, les muscles présentent encore ce phénomène
d’une manière très-marquée. J’ai vu un vieillard dont le col du fémur fracturé était resté depuis long temps sans réunion, et chez lequel une plaie de la face fut agglutinée par première intention avec beaucoup de promptitude (1).
Enfin , voici une expérience simple , que j’ai faite souvent, et qui prouve bien, comme les faits précédens, que c’est dans le cartilage de l’os qu’est vraiment.sa partie animale. On sait qu’un des grands attributs des corps animalisés, c’est de brûler en se racornissant , en se resserrant : or , tant que l’os est pénétré de son sel terreux , il n’a point ce mode de combustion; privez-l’en par un acide, le parenchyme cartilagineux qui reste brûle de cette manière. L’os plat, chez l’enfant, où ce parenchyme prédomine, offre aussi ce phénomène en brûlant; il force la portion calcaire, qui est en petite quantité, à obéir à l’impulsion qu’il lui donne en se con-
(i) L’exemple rapporté par Bicliat , d'un vieillard dont le col du fémur fracturé était resté long-temps sans réunion , ne prouve pas qu’à un âge avancé de la vie , les os ne sont plus susceptibles de s’enflammer et de se réunir , alors que les parties molles , la peau et les muscles, jouissent encore de cette précieuse propriété. En effet , dans ce cas comme dans beaucoup d’autres , ce défaut de réunion de la fracture du col du fémur, a été plutôt un effet de la privation de vaisseaux du fragment supérieur , qui est presque réduit à l’état d’un corps étranger , qu’à l’âge de l’individu ; car un semblable résultat a été souvent observé chez des sujets encore jeunes. Au reste , on sait très-bien , d’autre part, que les fractures , chez les vieillards valides , se cicatrisent bien en général , quoique plus lentement que dans les premiers âges de la vie.
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tournant en différens sens; mais, dans l’adulte , où cette portion calcaire devient exeédente, l’os reste immobile pendant que le feu le pénètre, et tout son cartilage lui est enlevé sans que ses fibres puissent obéir à leur tendance au racornissement que leur imprime la combustion.
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