‹ Anatomie générale : (volume 2)Chapitre 18 sur 27 · A* AT. GÉN. T. IV. 2Ô · texte numérisé non relu

A* AT. GÉN. T. IV. 2Ô

de chaleur ou de froid, aurait produit celui lassitude si elle eût agi sur un muscle, etc.

Pour se former une idée exacte de la chaleur du froid considérés comme sensations, reconna sons qu’ils peuvent tenir à différentes causes; 1 l’augmentation ou à la diminution du calorique l’atmosphère; a0 au dégagement ou au non-déj gement de ce fluide dans une partie de l’économ comme dans un phlegmon ou à la suite de la lij ture de l’artère d’un membre. 3°. Quelquefois, s; inflammation antécédente, plus de calorique dégage dans tout le corps; il y a élévation génér de la température; nous sentons alors une chah intérieure et extérieure ; ou bien le calorique se i gage localement dans une partie de la peau, et malade y sent de la chaleur, comme celui qui plique la main sur cet endroit. 4°- Enfin il y a sympathies de chaleur et de froid. Quelques par i autres que les surfaces muqueuses et la peau iy sentent ces sympathies : on connaît le sentiment: fraîcheur que certains malades sentent remoi du ventre dans la poitrine, etc.

Les propriétés organiques de la peau sont ai fréquemment mises en jeu par les sympathies! l’instant où un corps froid entre dans l’estom pendant que la peau est en sueur, celle-ci se s J prime; l’entrée des boissons théiformes dans: viscère, et une exhalation cutanée augmentée, s deux phénomènes qui coïncident presque au m instant; en sorte qu’on ne peut pas rapporte second à l’absorption de la boisson , puis à son sage dans le sang noir à travers le poumon , et i

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site dans le sang rouge. La production de la sueur a donc ici analogue à sa suppression dans le cas {écédent; elle ressemble à celle de la crainte, à die des phtkisies, où le poumon étant affecté agit sr la peau, etc. Parlerai-je des variétés sans nomte de cet organe dans les maladies, de sa séchersse, de sa moiteur, de ses sueurs abondantes, etc., pénomènes pour la plupart sympathiques, et qui rissent des rapports qui lient cet organe sain aux prties malades? J’ai indiqué ceux qui existent ?tre lui et les surfaces muqueuses. La membrane 5>macale est surtout celle avec laquelle il sympatj.se : les phénomènes digestifs en sont la preuve, t ’audrait traiter de toutes les maladies pour parler J> influences sympathiques exercées sur cet or- |ne. Souvent ces influences sont chroniques. Comi nt, dans plusieurs maladies organiques, des meurs diverses se forment-elles sur la peau? fcictement comme les pétéchies, les éruptions niaires, etc., sont produites dans les fièvres aijù's; la différence n’est que dans la durée des péî les des phénomènes sympathiques, ija contractilité animale et l’organique sensible ^peuvent pas évidemment être mises en jeu dans « sympathies passives de la peau, puisque celle-ci >t pas douée de ces deux propriétés.

Sympathies actives.

ies quatre classes d’affections cutanées dont ois avons parlé donnent lieu chacune à une foule

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de phénomènes sympathiques dont voici quélqu. uns*

i°. Toutes les fois que les papilles sont vivemi excitée’s, comme dans le chatouillement des p sonnes très-sensibles , divers organes s’en ress< tent sympathiquement : tantôt c’est le cœur; d( les syncopes qui arrivent alors : tantôt c’est l’es mac; ainsi j’ai connu deux personnes qu’il suffi* de chatouiller pour faire vomir : quelquefois c le cerveau, comme quand, chez les personnes trêmement irritables, le chatouillement est p( au point de produire des convulsions; ce qui n pas très-rare chez les femmes nerveuses. Qui connaît l’influence que les organes de la générât reçoivent de la peau qu’on stimule en divers poir

Les médecins se sont étonnés souvent des el extraordinaires que produisaient dans l’écono i certains charlatans, qui avaient su mettre à pr la connaissance des sympathies ciitanées produil par le chatouillement. Mais pourquoi plus s’étorj i de ces phénomènes que des vomissemens prod par une affection de matrice, que des maladies i foie tenant à une lésion du cerveau, que des graines dont le siège est dans les viscères ga;i ques? Toute la différence est qu’ici nous somiu jusqu’à un certain point, maîtres de produire phénomènes sympathiques, que nous observ seulement ailleurs. Pourquoi, en médecine,] fait-on pas plus souvent usage de l’influe qu’exerce sur beaucoup d’organes la peau chatci lée? Dans les hémiplégies, dans les fièvres ad] iniques, ataxiques, etc., qui ne sait si l’excita

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c la plante du piecî, qui est si sensible comme aacun l’éprouve, si celle des hypochondres, non joins susceptibles dans certaines personnes, etc., n vaudraient pas mieux , étant répétées dix à vingt iis par jour, que l’application d’un vésicatoire, ont l’irritation passe bientôt? D’ailleurs, jamais ; ec un vésicatoire, avec lesrubéfians, avec l’urti- (tion, etc., moyens qui agissent autant et plus sur I sensibilité organique que sur l’animale, vous obtiendrez un effet aussi marqué, un trouble aussi gnéral dans le système sensitif, que par le chatuillement de certaines parties; moyen qui, n’a- £>sant que sur cette dernière espèce de sensibilité, {oduit des phénomènes exclusivement nerveux; tadis que les systèmes exhalans, que le capillaire à>ang rouge se ressentent spécialement des autres, t rlainement il doit y avoir des cas où l’un de ces libyens est préférable à l’autre : je me propose de chercher ces cas.

On n’a point encore assez analysé les différens gnres d’excitations dans les maladies; on n’a pas srtout assez cherché à mettre à profit ce que l’ob- S’vation nous a appris sur les sympathies que r us pouvons produire à notre gré. Cependant ne chait-on pas que la nature n’a établi certains rap- ; rts entre des organes très -éloignées que pour q e nous puissions nous servir de ces rapports dans es moyens de guérison? Tel charlatan, qui empie pour certaines affections nerveuses le cha- • lillement extérieur, est plus rationnel souvent, vis s’en douter, que le médecin avec tous ses riyens pharmaceutiques.

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a°. Toutes les fois que les exhalans cutanés, < le système capillaire extérieur dont ils naisser sont affectés d’une manière quelconque, une foi d’autres parties s’en ressentent, et c’est là un : cond ordre de sympathies actives de la peau. Ici rapportent un grand nombre de phénomènes, do voici quelques-uns :

Le bain qui agit sur la peau pendant la digt tion affecte sympathiquement l’estomac, et troul cette fonction. Lorsque ce viscère est agité de me vemens spasmodiques, souvent l’influence qu’il reçoit le calme subitement, et le ramène à son é ordinaire. Il n’y a pas long-temps qu’à ma visite soir de l’Hôtel-Dieu, je vis une femme qui vom sait continuellement depuis une suppression sub de ses règles ; j’ordonnai les caïmans, qui fure inutiles : le lendemain au soir elle était dans même état; je la fis mettre dans le bain; tout apaisé à l’instant où elle en sortit , et cependant i règles ne revinrent point. Peu d’organes sont p que l’estomac sous la dépendance de la peau.

L’action du froid sur l’organe cutané prod; beaucoup d’effets sympathiques, surtout qua cette affection le surprend pendant la sueur. Le ru répercussion de transpiration ne convient poi pour exprimer ce qui se passe alors; il donne i idée très-inexacte. Supposons qu’une pleurésie suite d’un froid subit, voici ce qui se passe : la s sibilité organique de la peau étant tout-à-coup térée, celle de la plèvre s’altère sympathiqueme par là, les exhalans se trouvent en rapport avec sang; ils l’admettent au lieu de la sérosité qi

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rivaient auparavant, et l’inflammation survient, dssi ce phénomène est le même que celui où l’appicâtion d’un corps froid sur la peau arrête tout à cùp une hémorrhagie utérine, nasale, etc., etc. : ii résultat seule diffère. Or, dans ce dernier cas, imais on a imaginé de supposer une humeur réperctée. La suppression de la transpiration est une :ose purement accessoire et étrangère à l’inflamoition interne qui se manifeste. Quand la peau se en été, les forces vitales sont plus exaltées par le dorique qui la pénètre; dans cet état, elle se trouve pis susceptible d’agir sympathiquement sur les i 'ces des autres systèmes. Voilà pourquoi tous les frts excitans qui agissent sur elle sont alors plus a;raindre. Il est si vrai que ce n’est pas la suppress»n de la sueur qui est dangereuse, mais l’altératrn des forces vitales de la peau qui sue, que plusurs sueurs, comme celles des phthisiques, ne 5 nt point aussi funestes quand elles cessent mo- Uîntanément ; elles s’interrompent même beaucoup pis difficilement, parce qu’elles ne sont point, poduites par une cause agissant immédiatement sr la peau. Or, s’il y avait répercussion de transpir;ion, toute espèce de sueur supprimée serait f aeste. Jamais on ne parle d’une fluxion de poi- 1 ne née de la suppression d’une sueur produite rr la crainte, par un rhumatisme, etc. Il y aurait cnc aussi répercusion de matières muqueuses, c.and une pleurésie résulte d’un verre d’eau froide salé. Les hommes ne jugent que par ce qui les rippe. La suppression de la sueur est un effet, tmme l’inflammation de la plèvre, mais ce n’en

est pas la cause : s’il n’y avait point de sueur à l’i stantdu froid appliqué sur la peau, l’inflammatiij n’en surviendrait pas moins. Dans les plaies tête, avec abcès au foie, il n’y a pas répercussii d’humeur.

Le tremblement dont les muscles volontaires c viennent le siège, la concentration du pouls q produit l’affaiblissement de l’action du cœur, etc sont des phénomènes que l’influence de la pe; affectée par le froid cause seule. En effet, cet orgai seul , le commencement des surfaces muqueuses la totalité de cellas des bronches, sont refroidis p l’air extérieur ; tous les autres restent à leur temp rature ordinaire.

On connaît les innombrables phénomènes q résultent de la disparition imprudemment occ sionée des dartres, de la gale, etc. Dans tous c cas, il ne paraît pas que ce soit la matière morl fique qui se porte sur d’autres organes (quoique ne prétende pas que cela ne puisse jamais arriver ce sont les forces vitales de ceux-ci qui s’exaltent qui produisent alors différens accidens. Or, comn ces forces varient dans chaque système, ces ao dens seront essentiellement différens : ainsi la m|n cause morbifique, disparue de dessus la peau, o casionera des vomissemens si elle se jette sur l’est' mac, où prédomine la contractilité organique se sible; des douleurs, si cil ose porte sur les nerfs, qi caractérise surtout la sensibilité animale; des tro blés dans la vision, l’ouïe et l’odorat, si elle affec les organes respectifs de ces sens; des hémorrb gie$, des catarrhes, la phthisie, l’inflammation t

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txculeuse, si elle attaque les surfaces muqueuses, ]., poumons, les membranes séreuses, etc., où l*i sisibilité organique est très-exaltée, etc. Or, si la nêine matière morbifique, portée sur ces divers oganes, occasionait ces accidens, ils devraient être informes. Leurs variétés, et surtout l’analogie cnstante qu’ils ont avec les forces vitales dormantes dans les organes où ils se manifestent, ne pouvent-elles pas qu’ils dépendent de la cause que j’ ldi que ?

On sait que les surfaces séreuses et le tissu celiaire, d’une part, et de l’autre la peau, sont souvnt en opposition dans les maladies. Jamais il n’y île sueur quand les hydropisies se forment : la seheresse de la peau est même souvent plus renirquable que la petite quantité des urines, etc.

3°. Lorsque le tissu cellulaire contenu dans les fioles dermoïdes s’enflamme, comme dans les éryiièles phlegmoneux, dans les furoncles, dans cer- ;nes pustules malignes, etc., il survient beaucoup 1 sympathies que l’on peut rapporter à celles du r;tème cellulaire général, lesquelles ont été déjà 3 Dosées.

4°. Les affections du chorion lui-même, toutes rnrquées par un caractère chronique, à cause du ode de vitalité et de structure de cette portion de 1: peau , dorment lieu aussi à des sympathies qui frtent le même caractère chronique, mais que du este on connaît assez peu.

La contractilité organique ne peut être mise unpathiquement enjeu dans la peau, puisqu’elle 3 est nulle.

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Caractères des Propriétés vitales.

jl II

Premier caractère. — La Vie cutanée varie dan chaque région.

Quoique nous ayons parlé en général des pr priétés vitales de la peau, il s’en faut de beaucoi qu’elles soient uniformes et au même degré da toutes les régions.

i°. Il est hors de doute que la sensibilité anim; de la plante des pieds et de la paume des mai est plus marquée que celle des autres parties. P sieurs personnes ont la région des hypochondres sensible que le moindre chatouillement peut occasioner des convulsions. La partie antérieure latérale du tronc est constamment plus §ensible q la région du dos.

2°. Les propriétés organiques ne varient p moins. L’extrême susceptibilité de la face pour i cevoir le sang en est une preuve, comme je l’ai d Il est généralement connu que certaines parti sont plus propres que d’autres à l’application d vésicatoires. Remarquez, à ce sujet, que les e droits où prédomine la sensibilité animale ne so point les mêmes que ceux où l’organique est ( plus grande proportion : la plante des pieds et paume des mains tiennent le premier rang par ra; port à l’une; par rapport à l’autre, c’est la face.

Dans les maladies, on voit aussi très-bien ces v riétés. Qui ne sait que telles ou telles parties de

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pau sont spécialement le siège de telles ou telles aections cutanées , que, lorsque ces affections sont snérales, elles prédominent toujours en certains e droits? Il ne faut pas s’étonner de ces variétés, pisque nous avons vu que la texture dermoïde est i animent variable, soit sous le rapport des pa- ! les, soit sous celui du corps réticulaire, soit sous c ! ai du chorion, etc.

deuxième Caractère. — Intermittence sous un rapport,• continuité sous un autre rapport.

La vie du système cutané est essentiellement intrmittente, sous le rapport de la sensibilité aninle. Tous les sens nous présentent ce phénomène.

I r là même que pendant long-temps l’œil a fixé i'> objets, l’oreille a entendu les sons, le nez a reçu fi odeurs, et la bouche les saveurs, ces différens cganes deviennent impropres à recevoir des sensat>ns nouvelles: ils sont fatigués; il faut qu’ils se 1 posent pour reprendre des forces. Il en est de même cl tact et du toucher. Lassée par l’impression des ( rps environnans, la peau a besoin de reprendre, (jus une intermittence d’action, une excitabilité l'opre'à recevoir des impressions nouvelles. On ht que, peu de temps avant le sommeil, les corps etérieurs ne produisent sur elle qu’un obscur senî lient, et que leur contact devient nul dans cet at, où les animaux semblent perdre la moitié de ur existence. Plus la sensibilité cutanée a été viunent excitée, plus le sommeil est profond; voilà aurquoi tous les exercices pénibles, les grands

frottemens, etc., sont toujours suivis d’un son meil semblable. Cependant ce sens peut alors s’exei cer quelquefois, tandis que les autres sens dorment pincez la jambe d’un homme qui sommeille, il 1 retire sans se réveiller, et il n’a pas ensuite le soi venir de la sensation. Ainsi les somnambules ei tendent-ils souvent les sons, mangent-ils même, etc car, comme je l'ai dit ailleurs, le sommeil peut n porter que sur une partie très-rétrécia de la vi animale , comme il peut l’atteindre en totalité. ;

Sous le rapport de la sensibilité organique, 1 vie du système cutané est essentiellement continu* Aussi les fonctions que préside cette propriét portent-elles un caractère opposé au précédent : 1 transpiration insensible se fait continuellement - quoiqu’il y ait des époques où elle est plus active sans cesse l’humeur huileuse est emportée et se re nouvelle : on dirait même quelquefois que c’es lorsque la sensibilité animale est interrompue qu l’organique est dans le plus grand exercice.

C’est surtout dans les maladies qu’on fait biei cette observation, qui du reste est d’une applica tion générale à la vie organique. Toute cette vie es aussi active, plus même, pendant la nuit que pen dant le jour : eh bien! la plupart des maladies qu attaquent les fonctions dont elle résulte sont mar quées par un accroissement d’activité pendant 1; nuit; toutes les fièvres, qui troublent surtout la cir culation, ont leur redoublement vers le soir; clan: les maladies du cœur, on étouffe plus à cette épo que, etc.; dans la phthisie, cpii trouble la respira tion , c’est la nuit surtout qu’il y a fièvre hectique;

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leurs, etc. ; la péripneumonie, la pleurésie , offrent e fréquentes exacerbations vers le soir; dans les îaladies glanduleuses, soit aiguës, soit chroniques, n fait la même observation. Il faudrait rappeler resque toutes les affections qui altèrent spéciale' îent une fonction organique, pour ne rien omet- •e sur ce point. Au contraire , voyez l’hémiplégie ,

! épilepsie, les convulsions, les paralysies diverses es organes des sens, la plupart des aliénations, apoplexie, etc., et autres affections qui portent particulièrement leur influence sur la vie ani- : elles n’offrent point, si souvent au moins, :urs redoublemens vers le soir et pendant la nuit; ms doute parce que, dans l’état naturel, cette vie l’habitude de s’engourdir, et non de s’exalter omme l’autre, qui semble imprimer ce caractère à es altérations. D’autres causes influent sans doute ur ce phénomène; mais je crois celle-là réelle.

Troisième Caractère. — Influence des Sexes.

. Le sexe influe sur la vie cutanée. En général, la ortion animale de cette vie est plus exaltée chez ;s femmes, où tout ce qui tient aux sensations est proportion plus marqué que chez l’homme, qui rédomine par la force de ses muscles locomoteurs, .es effets du chatouillement sont infiniment plus éels chez le sexe. Tous les arts qui exigent la fiesse, la délicatesse du toucher, sont efficacement ultivés par les femmes. La texture particulière du tiorion, texture généralement plus déliée, comme

je l’ai dit, influe sans doute sur ce phénomèn Quant à la portion organique de la vie cutanée, différence n’est pas très-grande : l’homme para même l’emporter; il sue généralement davantagi sa peau, plus onctueuse, annonce une sécrétic plus grande.

Quatrième Caractère. — Influence du Tempérament

Le tempérament propre à chaque individu n’e; pas une cause moins réelle de différences pour ! peau : on sait que la couleur, la rudesse ou la soi plesse de cet organe varient suivant les individu sanguins, phlegmatiques, etc.; que ces attribut extérieurs sont même un caractère des tempéra mens. Sans doute des variétés de structure coin cident avec celles-là. Est-il étonnant, d’après cela que la sensibilité animale diffère tant, que le tac lui-même soit délié chez les uns et obscur chez le

autres, que certaines personnes soient très-chatoui leuses, tandis cpie d’autres ne le sont nullement Faut-il s’étonner si la sensibilité organique, très variable, détermine, suivant les individus, uni foule de variétés dans les phénomènes auxquels elle préside; si chez quelques-uns elle permet lac' cès de beaucoup de sang à la face, et si elle repousse ce fluide dans d’autres qui sont habituellement pâles; si certains hommes suent beaucoup, tandis que d’autres ont la peau presque toujours sèche; s: l’huile cutanée varie en quantité; s’il est des peain très-disposées aux éruptions , soit aiguës, soit clam niques, aux boutons de nature diverse, et si d’au-

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les peaux en sont constamment exemptes, même jrsque les individus s’exposent à la contagion de es maladies; si des plaies superficielles, égales en irgeur, faites par le même instrument, sont tantôt jus promptes, tantôt plus tardives à se réunir; si 1 guérison des maladies cutanées est aussi très -valable dans ses périodes, etc., etc. ?

ARTICLE IV

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