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N° 240. Brucu. Kœrniges Pigment der Wirbelthiere. Zurich, 1844
priétés chimiques. Les observations ont été faites sur les globules inflammatoires que l'auteur considère à tort comme des cellules pigmentaires : aussine CTOYOnsnous pas nécessaire d'exposer ici les vues, du reste purement hypothétiques, de l'auteur sur la genèse du pigment.
Les noyaux des couches profondes du réseau muqueux de la peau paraissent ètre entièrement composés de granules pigmentaires, d'après Baerensprune (n° 194, p. 68); les granules disparaissent au fur et à mesure que l'on approche de la surface; cependant on trouve quelques cellules pourvues d'un noyau incolore. l’ogel (n° 241) et firchow (n° 242) croient que la plupart des molécules pigmentaires sont primitivement libres, et plus tard seulement renfermées dans des cellules. Bruecke (n° 243, p. 20) affirme que le pigment ne se dépose dans les cellules étoilées de la choroïde qu'après la naissance. En examinant la choroïde du poulet dans l'œuf incubé, Gros (n° 244) trouve les cellules d’abord transparentes et plus tard remplies de granules.
Il est connu depuis longtemps que la peau du négrillon ne se colore que quel. ques jours après la naissance.