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encore obscures. Peu à peu ces dernières s'éclaircissent également, mais aCtuelle. ment, à ce qu'il parait, la liquéfaction part du centre vers la périphérie. ke noyau , c'est-à-dire la cellule de la vésicule germinative, devient apparent de forme d’une tache claire. L'ensemble de ces diverses cellules constitue ce Qu'on appelle la membrane d'enveloppe. À une époque plus avancée de Ja vie dé tétard, les cellules de cette couche se sont plus développées ; leurs membranes et leurs noyaux sont plus distincts, et elles ont l'apparence de cellules épithéliales. L'auteur ne sait rien de positif sur le rapport qui existe entre le développement du noyau de ces cellules et l'ancienne cellule de la vésicule germinative, He feuillet séreux du système végétatif se développe de la même manière, Les cellules embryonnales donnent naissance aux divers tissus; les uns se développent directement par la transformation de ces cellules, comme par exemple les fibres
les cellules épithéliales, etc.; les autres se forment dans un blastème qui résulte de la dissolution complète des cellules embryonnales.
Carus (n° 436)s occupe du développement de Cercaria armata et des Ophidiens. Les embryons de ces derniers se forment sans l'existence préalable d'œufs ou d'autres éléments construits d'après le type de cellules, noyaux et nucléoles. Cette opimon est combattue par Leydig (n° 437). Stebold (n° 438) décrit le développement des corps germinatfs de Gyrodactylus elegans Nordm., qui, en se sesmentant, forme une agglomération ovalaire de petites cellules. Plusieurs particularités distinguent ces corps de véritables ovules. La tache germinative de l'œuf de Paludina est en forme de biscuit, suivant Leydig (n° 263, p. 127); or cette tache se compose, dans les ovules les plus jeunes, de deux points distants l'un de l'autre; l'auteur conclut conséquemment que, par les progrès de développement, ces deux points se réunissent pour former la tache en forme de biscuit.
musculaires par la résorption des cloisons dans des cellules rangées en séries )
Remak a fait des nombreuses recherches sur le développement qui s'opere dans l'œuf fécondé de la poule, mais dont la majeure partie est relative à l'organogénèse. Cependant nous exposerons quelques-unes même de ces dernières, comme explication complémentaire des opinions de l'auteur déjà plusieurs fois mentionnées dans le cours de cet ouvrage. Les observations se trouvent, soit dans le grand travail de l'auteur (n° 120, fase. 1 et 2), soit dans quelques articles de journaux (n° 439). L'auteur appelle, dans l'œuf non fécondé de la poule, membrane ou disque germinatif la membrane située dans le pourtour de la cicatricule ; la cavité qui se trouve au-dessous est la cavité germinative et le noyau placé au fond de cette cavité est nommé le noyau vitellin blanc. Le disque serminatif se compose déjà, dans l'œuf non fécondé, de deux feuillets, le suptrieur et l'inférieur. Tous les deux se composent de sphères particulieres, carat téristiques pour chaque feuillet et dépourvues de membrane et de noyau aval lincubation. Du moins l'auteur ne sait pas si la tache claire, simple ou double,
N° 436. Carus. Zur nasheren Kenntniss des Generationswechsels. Leipsik, 1819.
N° 43%. LEyDiG. Zeitschr. für wissensch. Zoologie, Leipsik, 1849, vol. IL, p. 62.
N° 438. SiEBoLD, Zettschr. für wissensch. Zoologie, 1849, vol. E, p. 347.
N° 439. RÉMAK. Bulletin de l’Acad. des sciences de Berlin, octobre 1848; Archives de Wüller, 1851 p. 409. — Frorieps Tagesbericht, n° 415, — Comptes rendus de l'Académie des sciences, 1902.
PREMIÈRES TRANSKORMATIONS DE LOEUF FÉCONDÉ. 275 située au centre, est due à la présence d'un noyau. La masse vitelline se compose d'un vitellus jaune et d'un autre blanc; celui-ci ne parait exister que sur les bords et au fond de la cavité germinative. Par l'action de l'eau on voit un déplacement des granules contenus dans les globes vitellins jaunes; ce déplacement imite tantôt un mouvement vermiculaire, tantôt 1l ressemble au mouvement moléculaire de Brown. Le globe finit par crever. L'auteur croit que les mouvements décrits par Szebold sur les œufs de Planaria, et ceux décrits par Ecker sur les œufs de la Grenouille, doivent être interprétés dans le même sens. Les déplacements de la substance s'observent surtout dans les globes segmentaires de la portion supérieure du vitellus. Par suite de l'incubation, les sphères du feuillet germinatif inférieur diminuent, en grandeur, à peu près d'un tiers, en même temps qu'elles augmentent en nombre, probablement par scission. Elles sont pourvues d'un noyau, mais la membrane nexiste pas encore; cependant le feuillet serminatif supérieur, qui se segmente beaucoup plus tôt et plus vite, se compose à cette époque déjà des cellules parfaites, pourvues de noyaux et de nucléoles ; celles-ci diminuent également de volume et augmentent en nombre. Finalement, le feuillet serminatif inférieur est également constitué par des cellules, plus grandes et plus granuleuses que celles du feuillet supérieur. C'est alors que se divise le feuillet serminatif inférieur en deux couches, la supérieure (feuillet germinatif moyen) et l'inférieure (feuillet germinatif glandulaire), qui donne naissance aux épithéliums des muqueuses, aux glandes, au thymus, à la thyroïde. Le feuillet germinatif supérieur produit l'épiderme et les appendices tégumentaires. Les noyaux des premiers globes segmentaires de l'œuf de la Grenouille ne sont pas pourvus de nueléoles. Cependant plus tard, la segmentation part du nucléole et s'étend sur le noyau. Les noyaux secondaires sont encore entourés de la membrane de la cellule mère; à la fin de la seomentation, l'auteur trouve, dans la portion supérieure du vitellus, de deux à huit noyaux entourés d'une seule membrane. L'auteur décrit également la seomentation du vitellus comme formation endogène. Lorsque le sillon équatorial est formé et que le vitellus se compose de huit segments, la segmentation se continue seulement à la moitié supérieure, où elle s'opère avec une orande célérité; ce nest que lorsqu'elle est terminée que la moitié inférieure commence à se partager avec beaucoup plus de lenteur. Puis recommence la seomentation des sphères supérieures.
Ecker (n° 440) affirme que les sphères vitellines des œufs de la Grenouille ne possèdent point de membrane; la masse semi-liquide qui réunit les granules dépasse quelquefois sur les bords l'agglomération de ces derniers, et c’est ce bord transparent qui, par les observateurs, a été interprété comme membrane. L'action de l’eau rend très variable l'aspect de ce bord.
Warneck (n° 441) à fait des observations sur le développement des œufs des Limaces d'eau douce; l’auteur adopte l'opinion de quelques-uns de ses prédécesseutrs, en Ce qui concerne la structure des olobes segmentaires du vitellus, qui
N° 4o. WAGNER. Icones physiologicae ; deuxième édition, publiée par Ecrer. Leipsik, 1851-1854, pl. XXII, fig. 15.
No 441. WaARNECK. Froriep's Tagesberichte, über die Forschrite der Natur-und Heilkunde. Weimar, 1891, n° 280, pt:
seraient dépourvus d'une membrane particulière ; cependant elles deviennent plus tard de véritables cellules. Il ne se forme que quatre cellules à Chaque période de segmentation. Les noyaux des globes seomentaires augmentent en nombre également par scission.
J. Müller (n° 442, p. 19) a trouvé que les ovules des Limaces, qui se développent dans le boyau de Synapta, ne perdent point leur vésicule germinative, mais que celle-ci se divise en deux vésicules avant que le vitellus se segmente,
Leydig (n° 121, a) indique que la portion du vitellus qui subit la segmentation, dans les œufs de Pristiurus melanostomum, est déjà reconnaissable à l'œil nu par sa couleur d’un jaune orangé. Lorsque le nombre des segments est de 20 à 30, leur diamètre égale 0,18 à 0,24 mm.; ils se composent d'un amas de molécules de graisse qui entrent dans la composition du vitellus ; au centre du seo ment est placée une grande vésicule claire, de 6,06 mm., le noyau du segment; on n'apercoit point de nucléole. Il n'existe non plus de membrane à la surface des seoments. Tout autour de la tache jaune orangée existe une aréole formée des mêmes granules graisseux qui composent les segments. Le restant du vitellus se compose des grandes tablettes de stéarine, dont le diamètre acquiert jusqu'à 0,03 mm; celles-ci forment également des sphères, dépourvues de membranes, parce qu'elles résultent uniquement de l'agglomération de plusieurs tablettes par une masse visqueuse, albumineuse, transparente ; ces globes où sphères se seomentent également pour constituer finalement des globes polygonaux, en forme de pavé, dont chacun ne renferme qu'une ou deux tablettes. L'auteur a observé ce fait sur les œufs d’'Æcanthias vulgaris ; la portion interne se composait de grandes sphères à tablettes, la portion périphérique de petites à une ou deux tablettes, tandis que les segments à molécules graisseuses, le véritable germe de l'embryon, occupait un des pôles de l’œuf. L'auteur suppose que les segments à tablettes se dissolvent pour fournir les matériaux au développement de nouveaux seoments à molécules graisseuses. Ceux-ci deviennent plus petits, avec les progres du développement, jusqu'à 0,015 et 0,03 mm.; ce qui les distingue en outre des srands segments, c'est que leur noyau ou vésicule transparente renferme deux
à trois nucléoles pales, mais bien distincts (PI. XX VIIT, fig. 9-12).
N° 440. J. MüLLER. Archives de Muller, 1859.
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