XVI NOTICE SUR BICHAT
Cette tradition , quelque imparfaite qu'elle soit, de la dernière pensée d'un esprit si pénétrant et si vaste ne peut manquer d'intéresser les nombreux disciples de ses contemporains et de ses e'ièves. C'est encore un document précieux sous le rapport de l'histoire de l'art. Aucune des erreurs que j'ai dû laisser subsister dans ce travail ne peut être attribuée à Bicbat, à moins qu'elle ne se retrouve dans ses ouvrages, ou qu'elle ne découle directement de ses principes connus. La plupart appartiennent au temps où il a vécu.
Pourrais-je oublier de parler ici de la perte que les sciences anatomiques ont faite par la mort inopinée de Béclard : c'est la vie de tels hommes qu'il faut opposer aux détracteurs de la médecine; ne se tairont-ils pas à la vue de tant de savoir et de tant de dévouement !
Paris, le 26 août 1825.
AN Aï O MIE