DORE
Lorsque le plâtre est bien pris, on colle le pied entier sur un socle qu’on recouvre d’une cage ou bombe en verre, dont le bord recu dans une rainure, y est fixé par des bandes de papier collé : c’est avec cette dernière précaution qu'on empêche d'y toucher. Les pièces anatomiques doivent toujours être conservées à l’abri des rayons solaires, loin de la chaleur et du feu, qui ramolliraient la matière de l'injection et feraient courber les branches des vaisseaux.
4° Laï dissection est encore une opération préparatoire pour la conservation. I faut que chaque partie soit mise à nu, isolée du tissu adipeux ou lamineux qui l'entoure, et disposée de manière que l’on puisse distinguer de toutes parts les organes que l’on destine à l'étude ou à la démonstration. En séparant les parties les unes des autres, la dissection rend les moyens de conservation plus faciles et plus efficaces. On ne conserve que trèsrarement des parties ‘entières du corps ou le corps lui-même; cependant cela se fait quelquefois :: c’est amsi que Ruisch avait dans son cabinet des corps entiers d'enfants et d’adultes. Assez souvent on veut conserver un pied, une main, la tête entière, un fœtus mal conformé, et alors la dissection est presque nulle. Dans certaines conservations par embaumement ou momification, la dissection est presque inutile, et nous en parlerons dans un article spécial. Hors ce petit nombre de cas, le conservateur doit
s’aider des secours de la dissection.
5° Le dégraissage se fait par la dissection , par l'immersion ou le lavage dans de l’eau de savon, des solutions alcalines, l'huile de térébenthine, etc. M. le Professeur Duméril conseille, pour ‘enlever les graisses qui suintent sur la surface des os, des cartilages, ou sur d’autres tissus, de tremper la pièce dans une pâle d’alumine marneuse, qu'on met alternativement sécher au soleil, puis ramollir (x).
On prive les épiploons et les appendices épiploïques des intestins, de la graisse que ces tissus contiennent, en les faisant macérer assez long-itemps dans de l'essence de térébenthine pure, on dans un mélange à parties égales de cette huile avec de l’alcohol de lavande ou de romarin. On peut séparer plus promptement encore la graissé de ces membranes séreuses et adipeuses, en les plaçant entre deux feuillets de gaze claire ou dem arli,
(x) Essai sur les moye ns de perfect. , ete. , pag. 36.
(1223%) et en meliant par-dessus du papier joseph non collé ; l’on soumet Le Lout à une pression légère, et l’on répète plusieurs fois la même opération.
6° De la ligature des vaisseaux. Une précaution qu’il ne faut pas omettre lorsque les pièces à conserver sont injectées, c’est de lier avec soin tous les bouts des vaisseaux ; cette ligature doit être faite pendant la dissection ou immédiatement après. En négligeant de faire cette petite opération, on risque, soit qu'on mette la pièce dans certaines liqueurs, soit qu'on l'expose à la chaleur d’une étuve pour la dessécher, de voir la matière de l'injection sortir par loutes les ouvertures des vaisseaux, se répandre sur les tissus, les salir, et les vaisseaux se vider et perdre leurs formes. C'est lorsque les membranes des vaisseaux ne sont point encore sèches, dures, résistantes, et même friables, qu'il convient d'appliquer les ligatures : si ces membranes sont molles, elles cèdent sous la pression de la ligature, se froncent sans se laisser couper. Une soie plate ou très-peu tordue , une petite bande de parchemin ou une corde à boyau très-fine et trempées dans de l’eau tiède, sont les substances dont on doit se servir pour faire ces ligatures. Le vaisseau sera lié tout près de son extrémité ; on fera deux nœuds l’un sur l’autre, et les bouts de la ligature seront soigneusement retranchés ; enfin on fera sortir le peu d'injection qui pourrait être contenue entre la ligature et l'extrémité du vaisseau.
7° De la séparation et de la distension des parties. Les différentes parties qui forment les pièces anatomiques, après avoir été isolées les unes des autres, doivent être maintenues écartées, afin que les autres agents de conservation puissent frapper tous les points de la préparation.
On peut, pour placer les pièces dans cet état favorable pour la dessiccation , distendre les organes de différentes manières : s'ils sont creux, à parois membraneuses peu épaisses, l’air atmosphérique sera le meilleur moyen de distension ; on fait dessécher ainsi le pharinx, l’œsophage, l'estomac, le canal intestinal, la tunique vaginale du testicule, la vessie, les gros vaisseaux, etc. Cette distension par l’insufflation a l'avantage d’être toujours uniforme , mais elle exige l'intégrité parfaite des organes. Cependant, s’il n’y avait que de très-petitesouvertures, on passerait dans les bords de chacune une épingle sur laquelle on jetterait un fil pour rapprocher les lèvres de la petite solution de continuité : l'épingle empêche la ligature de glisser, lorsqu'elle n’embrasse que très-peu de parties. Aus-
sitôt que la ligature est appliquée , il faut couper la pointe de l'épingle avec des pinces incisives, dans la crainte que la distension venant à changer les rapports des surfaces à mesure qu'on insuffle, l'organe ne se présente à cette pointe et ne soit déchiré par elle. Pour empêcherla partie qu’on distend avec de l'air de se rompre pendant l’opération , ce qui arrive plus particulièrement dans les temps froids , il convient de la plonger pendant quelques instants dans de l’eau tiède; alors elle sera plus molle et plus flexible. Si la pièce insufflée doit être placée dans une étuve ou dans tout autre lieu dont la température est élevée, il faut ne pas trop distendre l’orprait les membranes dans lesquelles il se trouve emprisonné. Lorsque les pièces que l’on distend pour sécher avec leurs formes ordinaires ne permettent pas l’insufflation , on se servira de crin crépu, de laine cardée, de ouate ou de coton huilé, pour l'empêcher d’adhérer aux parois de l'organe; et la dessiccation obtenue, ces corps sont retirés de la cavité qui les renferme, et l’on applique le vernis.
Plusieurs auteurs conseillent l'emploi du plâtre pour distendre quelques organes creux de la cavité desquels on ne veut pas retirer les substances qu’on y introduit ; ainsi le plâtre liquide peut être coulé dans la vessie, l’estomac, les intestins , la méninge , etc. Onse propose, en agissant ainsi, de donner aux organes une forme etune résistance telles qu’on puisse les modeler pour les avoir en relief dans toutes leurs dimensions. Le plâtre convient encore lorsque les canaux tortueux ne permettent pas l'introduction de la laine ou du crin, etc., ou lorsque les paroïs de ces cavités sont si épaisses qu’elles seraient inégalement distendues , et que leur surface deviendrait inégale par la dessiccation. On l’emploie avec moins d’inconvénient que les autres matières liquides, lorsqu'il y à quelques petites ouvertures aux parois des cavités dans lesquelles on le pousse, parce qu’il ne s'échappe pas aussi aisémen t.
Si l’on distend avec du plâtre un estomac ou des intestins dont les vaisseaux qnt été bien injectés, son fond blanc fait très-bien ressorti r les ramifications vasculaires. Il faut, lorsqu'on se sert du plâtre, le choisir le plus fin possible, pour qu'il puisse parvenir par-tout où il est besoin qu'il pénètre; on apportera dans cette opération beaucoup de célérité,
gane ; Car, sans cette précaution , la chaleur venant à raréfier l'air ,ilrom-,
= Lo
( 225 ) car, en différant de quelques instants, le plâtre se durcit, et il ne peut plus servir (1) : ce moyen est très-peu employé en France.
Un dernier soin dont il faut s'occuper pendant la dessiccation, est de faire des aspersions sur la pièce anatomique avec le vinaigre que nous avons indiqué, de l'essence de térébenthine, des liqueurs spiritueuses , et mieux encore avec de l’alcohol tenant en solution du sublimé corrosif. Cette dernière liqueur a l'avantage de favoriser la dessiccation, de s’opposer à la putréfaction et à l'attaque des insectes pendant et après la dessiccation.
$ VIL De la conservation des pièces anatomiques par la dessiccation.
Comme il est infiniment rare qu’on dessèche des pièces d'anatomie immédiatement, c’est-à-dire sans préparation préalable, nous avons ici trois choses à considérer :
i , : ' à é RO LEE
1° Les diverses préparations qu on fait ou qu'on peut faire subir aux pièces d'anatomie, avant de procéder à leur dessiccation.
2° La dessiccation même de ces pièces;
3° Les enduits ou vernis dont on couvre les pièces desséchées.
Préparations préliminaires des pièces destinées à étre conservees par dessiccation.
On peut disposer les pièces d'anatomie à la dessiccation : 1° par la macération dans l’alcohol ; 2° par la. macération dans diverses dissolutions de sels métalliques ; 3° en les pénétrant, en quelque sorte, de sels solubles à bases alcalines ou terreuses , et principalement de sels alumineux ; 4° en leur faisant subir l'opération du tannage , etc.
1° L'alcohol agissant sur les matières organiques par son affinité pour Peau, doit être pris à l’état d’alcohol absolu, c’est-à-dire, au plus haut degré de rectification; car, plus il sera privé d’eau, mieux il s'emparera de celle des matières organiques. La quantité d’alcohol nécessaire pour absorber l'humidité des pièces d'anatomie, sera employée en plusieurs fois, afin d'atteindre ce but avec le moins de dépense possible ; par-là, les premières portions d’alcohol ne tardent pas à se saturer d’eau, et
(x) The anatomical instrucor , etc.; by Thomas Poel.
( 226 ) celles qu’on emploie ensaite successivement, en trouvent de moins ‘en moins à absorber. On cesse de faire macérer les pièces dans l’alcohol, lorsque la densité de cette liqueur n’augmente plus, ce qui est l'indice qu'elle ne soutire plus d’eau aux pièces d'anatomie.
Alors on retire de l’alcohol les pièces, et on les expose à l'air; elles y abandonnent l'alcohol qui les imprègne, et sont très-promptenrent desséchées.
Ce procédé est susceptible d’un perfectionnement important : on sait que les fluides dont sont abreuvées les parties molles des animaux conüennent des sels déliquescents, dont quelques-uns, tels que le phosphate de potasse, ne sont pas solubles dans l’esprit-de-vin ; et d’autres sels qui, sans être déliquescents , sont hygrométriques, et ne sont pas solubles dans l’alcohol absolu ; tels sont les muriates de soude et de potasse. Or, ces sels n'étant point enlevés des pièces macérées dans l’alcohol , les rendent susceptibles d'attirer l'humidité de l'air, et par conséquent de se détériorer : 1l importe donc de s'en débarrasser. Pour cela, nous croyons convenable, avant d'employer l’esprit-de-vin , de faire macérer les pièces dans l’eau qu’on aurait soin de renouveler plusieurs fois par jour, pour prévenir la putréfaction ; et afin de rendre l’action de l’eau sur les sels plus efficace, 1l serait avantageux de tenir la pièce suspendue seulement dans les couches supérieures du liquide , à limitation des raffineurs de sel marin qui, par un mécanisme analogue à celui-là, obtiennent beaucoup plus promptement une dissolution saline saturée ; mais une eau courante serait encore préférable pour enlever les portions salines et solubles des matières animales.
2° Les dissolutions métalliques auxquelles on doit donner la préférence, pour disposer les pièces anatomiques à se conserver par la dessiccation, sont les suivantes : a les dissolutions de deuto-hydrochlorate (1) et de proto-nitrate de mercure (sublimé corrosif et eau mercurielle ) : & les dissolutions de plomb, et spécialement d’acétate de plomb (sel de Saturne ) et de proto-nitrate. :
Comme pour l’alcohol, l'emploi de ces dissolutions doit être fractionné ; mais en outre il faut augmenter graduellement leur densité chaque,
(1) Voyez Bulletin des sciences, par la Société philomatique , tom. 111, sixième année no"
fois qu’on les renouvelle. En effet, si on commençait par des dissoiutions trop concentrées, il se formerait d’abord à la surface des pièces une combinaison de l’oxyde métallique avec la matière animale, combinaïson qui, élan! trop promptement portée à l’état de saturation, s’opposerait à toute pénétration ultérieure de la dissolution, de sorte que les parties centrales de la pièce seraient exposées à s’altérer. Il en est ici comme du tannage des cuirs : une dissolution trop forte de lannin, employée de prime abord, forme à la surface des peaux une combinaison qui les empêche de se tanner dans le milieu de leur épaisseur.
IL est presque impossible de déterminer d’une manière précise les proportions dans lesquelles le sel métallique doit être dissous dans l’eau ; elles sont subordonnées à la masse des pièces qu'on prépare , à leur nature , à leur altérabilité. Ainsi, des parties fibreuses exigeront moins de sel métallique que des parties musculaires ou des viscères ; cependant on peut, sans gainte d'erreur notable, employer dans la préparation d’une pièce, un poids de sel métallique qui égale au plus le quart ou le tiers de celui de cette pièce. Il est entendu que cette quantité doit êlre employée, comme nous l'avons dit, par fractions et en dissolutions de densités croissantes.
3° Parmi les sels alcalins ou terreux, il n'y a guère que l’hydrochlorate de soude (sel marin) et le sulfate double d’alumine et de potasse (alun) qui aient été employés à la préparation des pièces d'anatomie , destinées à être desséchées. Mais le premier de ces sels, comme nous l'avons déjà dit, a le grave inconvénient d’être hygrométriquelorsque l'atmosphère est humide jusqu'à un certain point, de manière qu'il ne peut convenir que pour les pièces que l’on veut conserver dans un liquide.
Quant à l’alun, on s’est quelquefois servi de sa dissolution concentrée, pour y faire macérer pendant quelque temps les pièces avant de les soumettre à la dessiccation, soit à l'air libre, soit dans une étuve. Il paraît que, dans ces circonstances, une partie du sulfate d’alumine est décomposée par la matière animale, et qu’il en résulte une combinaison de celle-ci avec l’alumine, combinaison infiniment moins altérable que la matière animale elle-même.
Mais il nous semblerait plus rationnel de copier ici, jusqu’à un certain point, le procédé des hongroyeurs. Nous proposerions en conséquence de
aire séjourner pendant plusieurs jours la pièce dans le sel marin en
poudre, qu'on renouvellerait au besoin une o u deux fois; on immergerail ensuite la pièce dans une forte dissolution d’alun, et on l’y abandonnerait pendant une quinzaine de jours : il en résulterait la formation d’un muriate d’alumine , qui étant plus décomposable que l’alun , céderait son alumine à la matière animale plus facilement et en plus grande proportion ; la pièce serait ensuite desséchée comme dans les procédés précédents. Le seul reproche qu'on puisse faire à ce mode d’opérer, c’est qu’après la dessiccation le sel se cristallise à la surface des pièces ou dans l’épaisseur des tissus.
La pratique journalière des hongroyeurs prouve que c’est là un excellent moyen de conservation des matières animales ; en outre, les sels alumineux présentent un avantage qui n'est pas à négliger : c’est la propriété qu'ils ont en même temps de conserver, et même d’exalter les couleurs tirées des règnes organiques. À cet égard , nous n’hésitons pas à conseiller aussi l'addition d’une petite quantité de nitrategde potasse. Tout le monde connaît le parti que les charcutiers tirent du mélange de ce sel avec le sel marin, pour aviver la couleur rouge des jambons qu'ils salent ; les saleurs d’anchois, dans les ports de la Méditerranée , ajoutent également au sel marin une petite proportion de nitrate de potasse, pour conserver à leurs anchois la couleur rouge qu’on y recherche dans le commerce.
4° Le tannage des pièces d'anatomie est un quatrième moyen de les disposer à la dessiccation. Il exige les mêmes précautions que l'emploi des dissolutions métalliques, c’est-à-dire qu'il faut employer la dissolution |tannante à plusieurs reprises, en commençant par des infusions assez faibles, et finissant par des dissolutions très-chargées de tannin.
La noix de galle et sur-tout le sumac, en tannant les tissus blancs, leur donnent une couleur fauve légère, mais qu'on pourra faire passer au blanc, en immergeant pendant quelques minutesles tissus tannés dans de l’eau légèrement acidulée par l'acide sulfurique; on lavera ensuite Îles pièces et on les fera sécher. Ce procédé est celui des maroquiniers, qui ont besoin que leurs peaux, au sortir du tannage, soient très-peu colorées, pour recevoir les couleurs délicates et vives, telles que le rouge écarlate, ou le rose.
Quant aux muscles, rien ne saurait mieux convenir pour les tanner que l'infusion ou la décoction d'écorce de chêne. On peut, sur la fin, rendre ces liqueurs plus fortes en tannin, en y ajoutant une certaine quantité de cachou
Les pièces élant tannées et lavées, on les fait sécher par l'un des procédés dont nous parlerons bientôt.
Le tannage et l’hongroyage sont, parmi les préparations qu’on puisse faire subir aux matières animales pour les conserver à l'état sec, celles -qui, avec la solution de sublimé corrossif, présentent le plus d'avantages. Le premier mode de préparation ayant plus de disposition à colorer les tissus que le second, on peut dire en thèse générale que le tannage convient mieux pour les tissus colorés et l'hongroyage pour les tissus blancs.
Les pièces tannées ou hongroyées sont d’ailleurs les seules auxquelles on pourrait conserver une partie de leur souplesse, malgré la dessiccation. Il suffirait pour cela de les imprégner d’une certaine quantité d'huile de poisson ou de dégras. Pour les pièces tannées, il faudrait se borner à les enduire d’huile à plusieurs reprises avant leur dessiccation complète. Quant aux pièces hongroyées, on les exposerait, après l'application de chaque couche d'huile , à une chaleur suffisante pour faire évaporer ce liquide.
Les pièces préparées par le tannage ou par l’hongroyage ne sont pas attaquées par les insectes. Il en est de même de celles qui ont été macérées dans des dissolutions métalliques. Mais toutes les pièces qui ont été desséchées après avoir été tenues pendant quelque temps au milieu des sels alcalins ou de leurs dissolutions, sont sujettes à être dévorées tôt ou tard par les insectes. Cet inconvénient serait encore plus marqué dans des pièces qu’on aurait desséchées sans préparation préalable.
Pour prévenir la destruction des pièces d'anatomie par les insectes, il faudrait ajouter à la dernière macération saline une certaine quantité d’arséniate acide de potasse ( sel neutre arsenical de Macquer ); ce sel étant très-soluble , et n'étant nullement déliquescent, est préférable aux acides arsénieux et arséniques conseillés par quelques naturalistes (1).
(1) M. Velper de Berlin prétend que le corps des personnes empoisonnées par l’arsenic se momifée au lieu de se putréfier. 11 a, d’après cette observation, cherché à démontrer l'influence que peuvent avoir sur la conservation des tissus certaines substances prises à l’intérieur pendant la vie et à très-petite dose.
J'ai arrêté la putréfaction très - avancée chez un sujet en me servant de sublimé corrosif. Le fils du général York avait été blessé mortellement à Versailles dans une affaire que nos troupes eurent dans les premiers jours de juillet 1815 avec les régiments prussiens. Ce jeune officier ne survécat que quelques jours à ses blessures , ebil fut inhumé. Vers la fn du mois d'août, des