Berkeley, à 15 milles de Glocester
2. « Towards the towne of Sudberye, and lodged hymselfe, with the remenaunt of his hooste, at die selfe hill called Sudbery hill. »
3. « Sonne aftar diree of the cloke. » i. « Bv Barkley toward Gloucestar. s
5. « And sent thethar certaine servaunts of his owne to Richard Bewchamp. »
6. Richard Beauchamp, fils de John, lord Beauchamp de Powyke. (Dugdalk, 1, 249, 2o0.)
[1471] SIXIÈME PARTIE, LIVRE VI, xxx. 135
champ, lequel il avoit commis capittaine de la dite ville et chasteau de Gloucestre, atout une bonne bende de gens d'armes, lui commandant qu'il gardast bien sa dite ville et cbastel, en cas que ses annemis le volroienl assaillir, comme l'en supposoitqu'ilz feroient; luy promettant de toute heure secours, se besoing en avoit. Âdont se party du roy son seigneur ledit Richard1 avec sa routte, et vint a Gloucestre, où il fut moult voullentiers recheu des manans d'ycelle ville, où il vint à si bonne heure que mieulz ne povoit , comme ses annemis eussent espoir déterminé d'entrer en vcelle, pour eulz traire es contrées où ilz pensoient à estre puissamment assistez, tant des Gallois, lesquelz, comme ilz supposoient, feussent venus vers euiz par le moven de Jaspar, conte de Pennebrocq, comme de ceulz de Lancastre et d'Excestre2, esquelz especialenient se fyoient ; pour laquele cause avoient fort traveillié leur peuple : telement que, entour dix heures du matin, vindrent devant Gloucestre atout leur ost, où l'entrée leur fut refusée par ledit Richard Beauchamp, qui, comme oy avez, estoit illec envoiez par le roy Edouard, jà feussent aulcuns des habittans grandement ediffiez devers eulz, comme bien scavoient; pour quoy ilz furent fort mal contentz de la resistence, durement manechant le dit Richard et tous ceulz de sa sequele, faisant manière de la dite ville assaillir. Mais, quant ilz sceurent le roy et son ost estre si prochains de eulz , oncques n'osèrent donner assault à vcelle :
1. Richard Beauchamp, selon le récit anglais, n'était pas auprès du roi, mais à Glocester, et c'est là qu'il reçut et accueillit avec empressement les envoyés d'Edouard.