‹ Anchiennes cronicques d'Engleterre (volume 3)Chapitre 93 sur 129 · Le manuscrit ci-dessus mentionné met Henrj · texte numérisé non relu

Le manuscrit ci-dessus mentionné met Henrj

3. Ralph (tt non Jean) Percy était frère de Henri Hotsjjur. (Di'g^" dale, I, 278).

4-. « Thomas, comte d'Orseslrr- ( Worcesler. ) « (Ms. fonds Sorhonne, n" i?>2).

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eslever le roy Henry, ils renderoient paine de le priver et débouter du roiaulme.

858. Comment le roy Heury d'Engleterre desconfiz en battaiile les seigneurs de Persy et leurs alyez. Il

Geste conclusion prinse entre ceulz de Persy, ilz mandèrent tous leurs amis et alyez , par tous lieux où ilz cuidoient estre amez, pour les servir à leur besoing ; puis s'en allèrent ou pays de Galles, sans monstrer samblant de ce qu'ilz pensoient; et là, trouvèrent aucuns grans seigneurs du pays , lesquelz ilz scavoient estre de la partie du roy Richard , pour le tempz qu'il estoit en vie, et que très fort avoient prins en hayne le roy Henry, disant à yceulz seigneurs que , se ilz voulloient , leur aideroient à boutter hors de Galles tous ceulz quy estoient es chasteaulz et villes de par ledit roy Henrv, et à remettre leur droit héritier de la* princhaulté de Galles en possession , et les autres sei gneurs en leurs patrimones , lesquelz en avoient jadis esté déboutez par le roy Edouard H * de ce nom, qui les avoit déshéritez , et apliquié le pays de Galles à la couronne d'Engleterre.

Ces seigneurs de Galles , oians ces Persias ainsi parler, furent moult joieux ; car, à la vérité dire , oncques les Gallois n'amerent naturelement les Anglois ; car ilz se dient entreulz estre plus nobles de progéniture que les Anglois , pour ce qu'ilz sont issus et extrais des anchiens Bretons, lesquelz jadis tindrent toute la grant Bretaigne que maintenant occupent les Anglois; laquele, comme en ceste histore est cy devant

1, Edouard l, et non Edouard II. Voy. Carte, II, 195.

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contenu ou premier volume, ung grant prince, nommé Englist , concquesta sur les Bretons , si le repeupla de diverses nations ; c'est à scavoir de Saxons, d'Allemans, Flamens, Picars, Northmans et autres peuples. Si fut le pays nommé Engleterre , pour Englist, lequel nom luy a duré jusques aujourd'huy.

Or donc, pour retourner à nostre propos , ceulz de Galles, moult joieuz de l'aliance faite et enconvenencilié au conte de Northumberland, et aux seigneurs de Persy, requirent que de ceste aliance lettres feussent faites , escriptes et scellées des seaulz des deux parties. Et, avec ce, pour plus fermement entretenir celle alyance, jurèrent et promisrent, sur le corpus Domiiii, d'icelles convenences entretenir jusques à mort souffrir.

Les choses ainsi passées, chascun,desa partie, manda gens, amis et alyez endroit soy. Et Us seigneurs de la princbauté de Galles assemblèrent leur povoir, prindrent jour, lieu et place pour eulz tous assambler en ung ost, adfui d'entrer en pays.

Le conte de Northumberland*, messire Thomas de Persy et messire Henry tyrerent en leur marche, et envolèrent en Escoche devers le conte de Douglas, pour cause duquel , comme oy avez , estoit venu ce mallalent, quy paieillement manda tous ses amis, lesquelz vindrent en grant nombre ; car lesdis seigneurs de Persy l'avoient délivré de prison, quitant sa raenchon pour estre de luy aydiés. Si s'assamblerent finablemcnt tous ces seigneurs ou pays de INorthumljerland , où ilz se trouvèrent bien xxiv m. archiers de bonne

1. Il resta malade à Berwick et n'assista pas à la hntaine dont il va être question (Carte, II, 6b8).

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estofïe , et deux mille lanclies, qui tousjours multiplioient et croissoient : lesquelz , tous ensamble et en très bonne ordonnance, entrèrent en pays, où ilz commencèrent à bouter les feux et mettre à l'espee tous ceulz qu'ilz scavoient estre à eulz contraires, quv de ce ne se donnoient garde ; car leur entreprinse fut si subite, et tenue si secrète, que, se le roy Henry n'y eust eu aulcuns amis couvers quy l'en advertirent secrètement, la chose feust mal allée pour luy, et n'y eust peu ou sceu mettre remède, que il n'eust esté du tout deffait et débouté de son roiaulme , ou esté prins ou mort. Mais tantost que yceulz seigneurs de Persy, Gallois et Escochois, tous ensamble se furent jointz et entrez en pays, messages vindrent à Londres , de tous costez , et racontèrent au roy Henry les grans maulz et dommages que jà avoient fait , et continuoient de faire les dis seigneurs de Persy et leurs alyez.

Alors le roy Henry, moult troublé de ceste adventure , manda ses consaulz . ouquel comparurent tous les ducz , contes , barons , evesques , abbez et prelatz quy à Londres estoient; lesquelz, tous ensamble, d'une voix commune , dirent au roy : « Sire, longz consaulz n'ont cy mestier, mais convient de fait pourveir à la chose plus nécessaire. Mandez et faites publier de toutes pars que chascun se mette sus en armes, et viengnent par devers vous, et, vous mesmes, tyrez auz champs, adfin que chascun vous ensieve. Si, commandez à tous connestables et maressaulx qu'ilz entendent <Ie ces nouvelles faire publier dilligamment, par toutes les villes et citez de vostre roiaulme, que chascun, endroit soy, vous sieve garny de vivres et artillerie ,

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comme en tel cas apartient , et que jour et nuit vous sievent et viengnent où vous serez.

Ce conseil tenu ainsi comme il fut dit et exécuté, le roy Henry, et les princes quy avec luy estoient, se préparèrent et misrent en armes. Si se party le roy et eulz, les Londriens en sa compaignie ; puis, quant le roy se trouva aux chainpz , il fist son ordonnance d'avant garde , battaille et arrière garde , lesqueles il bailla à conduire à ceulz qu'il scavoit estre à ce [propices et dignes de] ce faire. Luy en personne conduisi la battaille , le duc d'Yorc , son oncle ', avec luy, et le jenne duc de Clocestre ^, le conte d'Arondei ', le conte de Rosteland ^ et plusieurs autres grans seigneurs. En l'avant garde estoient le conte de Warewic*, le conte d'Excestre**, le conte de Sombreset ^, le seigneur de Ros* et plusieurs autres haulz barons; et en l'arriére garde estoit le jenne duc de Sudrien, avec luy plusieurs sages et notables cbevalliers. Puis, quant

i . Le duc d'York n'assista pas non plus à cette bataille : il était mort dès le 1" août 1402. Voy. ci-dessus, p, io9 , note 5 , où , par erreur, nous avons mis 1401 .

2. Humphrey, le plus jeune des fils de Henri IV. Il ne fut créé duc de Glocester que la première année du règne de Henri V. Mort le 28 février 1447 (Dugdale, m, 198-199).

3. Thomas, comte d'Arundel, mort le 13 octobre 1415 (Dugdale, I, 320-321).

4. Edouard, comte de Ilulland, fils du duc d'York, tué en 1415 a la bataille d'Azincourt (Dugdale, II, 156-157).

5. Richard Beaucliamp, comte de Warvick, né le 28 janvier 1381 ; mort à Rouen , le 30 avril 1439 (Dugdale, I, 242-247).

G. Thomas Beaufort ne fut créé (lue d'Excester que la quatrième année du règne de Henri V. Mort le 27 décembre 1426 (Dugdale, 11, 125-126).

7. John Ikaufort, coiiUe (U' Som;'rsi t , mort en lilO (Dugdale, II, 121-122).

8. William Ros de Hamlake , mort le 1"^' septembre 1414 (Dugdale. 1. 551 552).

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tous furent assaniblez , ilz se nombrerenl bien à XXVI m. arcbiers et trois mille liommes d'armes; mais enfin furent plus de lx m. bommes.

Lors le roy Henry , se \ oiant estre prest et si puissant, commanda auz maressaulz de son ost et à son connestable qu'ilz se feissent apresterpour marcbier, comme ilz firent. Si eut, à ceste beure, illec, si grant l)ruit et noise des trompettes, clarons et bannissemens de cbevaulz, que grant borreur esloit à oyr, car les montaignes en retentissoient par tel facbon que on n'eust oy Dieu tonner. Tant estoient les cbemins couvers de gens, cbariotz et cbevaulz, que, plus de deux lieues loingz, on oioit le bruit et tombissement : tant que c'estoit cbose espouventable.

Finablement, tant exploitèrent, le roy et son armée, de cbevaulcbier, que ilz aprocberent leurs annemis à demye journée près [l'un de l'autre].

Quant les seigneurs de Persy sceurent la venue du loy Henry estre si procbaine , ilz ordonnèrent leur battaille; puis, quant ilz furent aprestez, marcberenl avant pour rencontrer leurs annemis. Si adviserent place la plus propice et plus advantageuse pour eulz qu'ilz peurent : ce fut auprès de Cbyrosbury * où ilz conclurrent atendre leurs adversaires, comme ilz firent.

Quant tous furent prestz et ordonnez pour combatre, le conte de Nortbumbreland ', messire Tbomas de Persy et messire Henry, allèrent de battaille à autre

1. A liaiilefleld, environ une lieue de Siuewsbury (Carte, II, 659).

2. Le coiHic de Nortiiuuiberland ne faisait point partie de l'cxpédition, comme nous l'avou!, dit ci-dessus, p. 180, note 1.

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j)our leurs gens enhorter à bien faire , en leur faisant plusieurs belles reoionstrances, en ceste manière : (c Seigneurs, se à vous ne tient, aujourd'huy l'ancbien nom britonicque que jadis eurent vos predicesseurs , sera par vous recouvré et remis sus , et en seront boutez dehors celle mauldite nation Englisse et Henry de Lanclastre, quy de nouvel a usurpé ce noble roiaulme et fait morir le roy Richard, avec maint vaillant chevallier, dont c'est grant pitié et dommage. »

Ainsi, comme vous pouvez oyr , admonnesterent leurs gens au bien faire ceulx de Persy, et telement les encoragerent , qu'il n'y avoit cellui qui n'eust le corage si haultain que advis leur estoit que nulz , fors Dieu, ne les povoit nuyre; et, à la vérité, comme j'ay esté informé par gens notables, quy disoient avoir veu chevalliers et gens d'auctorité qui ceste chose certiffioient avoir veue , ce fut la besongne non pareille qu'on ait oy en histore.

Or doncques le roy Henry, qui , la nuit par devant, avoit envoie ses espies et coureurs pour scavoir le convenant de ses annemis , lesquelz coureurs , à part , luy dirent et raporterent que pour certain ilz l'alendoient de pié coy en ime moult belle plaine , mais la voye à y entrer estoit moult difficile pour luy et ses gens, et très advantageuse pour ses annemis, quy estoient en nombre plus de iiii" mille , où estoient grant foison Escochois et Gallois. Lequel raport oiant, le roy Henry, sans plus guère tarder, commanda (jue chascun se meist à chemin ])ar ordonnance de battaille , coîimie ilz firent, jus(ja(!s à ce (['le ilz furent ii une lieue près de leurs annemis , où ilz se logèrent celle nuit, jusques au point du j(HU', que \v roy Hem y

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fist chanter la messe, armez de toutes piecbes : puis, la messe oye , prinst une souppe en vin , monta à cheval , si ordonna ses battailles et les admonnesta de bien combatre , allant de rencq en rencq, disant, pour eulz encoragier, comment justement, à bonne cause et pour le commun pourfit de tout le roiaulme , il emprendoil ceste querelle, laquele il tenoit juste et lealle, et que chascun se disposast pour deffendre son principal droit. Puis fist desploier ses banieres; à scavoir, la baniere Saint George et la baniere Saint Edouard , puis sa baniere esquartelee de France et d'Engleterre : puis commanda à son connestable que, en rhonneur de Dieu et de Saint George, il fesist marcher son advantgarde : si en fut fait , ainsi qu'il l'avoit commandé.

Et de l'autre part , les seigneurs de Pers} , advertis de la venue de leurs annemis , firent marchier leur advant garde, laquele conduisoit le conte de Douglas . puis, quant ilz se furent choisis de loingz, les archiers descendirent à pie , gectant ung grant et horiible cry, qui fut à oyr espouventable ; puis le grant pas commencèrent de marchier, en belle ordonnance, l'un contre l'autre , et les archiers de tyrer si dru et si espes, qu'il estoit advis auz regardans que ce feust une espesse nuée ; car le solleil , quy lors estoit bel et cler, à ceste heure en perdy sa lueur, tant estoit le trait espes : et ad ce aidoit aussi la pouldre quy volloil contremont, avec l'allaine des hommes qui se commenchoient à eschauffer, tant que l'air en estoit tout obscurcy. Apres que le trait fut faiily, ilz misrent les mains auz espees et haches , dont ilz commencèrent à eulz entre occire; el les conducteurs des avant gardes

ferirenl clievaulz des esporons, et, les lances baissiés, s'enlreferirent les iingz les autres, et là, s'entre occioient hommes et chevaulz , telement que pitié estoit à les veoir. ISul n'espargnoit son compaignon , ne miséricorde n'y avoit lieu : chascun ne tendoit que à escbaper et soy mettre au dessus de sa partie ; ne là n avoit amy ne parent , ains pensoient tous pour eulz mesmes. Telement et en tele égalité d'aigreur se combatirent , qu'il fut longue espace avant que l'en sceusl extimer à quy en demourroit la journée et victore ; mais enfin , par la vaillance du conte de Douglas et ses compaignons, l'avant garde du roy lut ruée jus et tant que, à grant paine , les contes de Rosteland et de Warwic peurent avoir loisir, lieu ne espace d'eiilz retraire vers la battai41e du roy, qui venoit, cbevaulcbant le grant pas, pour secourir son advantgarde, qu'il veoit bransîer et desconfir.

D'autre part , venoient le conte de Nortbumberland et les autres Persy, joieux et resbaudis de l'aparant de leur victore. Si assambîerent les battailles, où les cris et noises se multiplièrent de tous lez ; trompettes et clarons menèrent si grant bruit que merveilles, et c' estoit grant horreur à oyr les lamentacions des navrez quy finoient leurs jours misérablement entre les piedz des chevaulz. Là y eut si grant occision d'hommes, dont les corps gisoient sans ame , que la pareille ne fut veue de longtempz en Engleterre, et ceulz quy vivansestoient, mettoient paine, de tout leurpovoir, à l'un l'autre occire; sicque horrible et espouventable chose estoit à veoir, ne il n'y avoit si hardy, quy ne Iremist de bide et paour ; car, comme j'ay oy raconter pai bouche el |>ar cscripl , on ne treuve en nul livre

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de cesle croniccjue, depuis la concquesle du duc Guillaume , [que] il eust ou roiaulme d'Angleterre une sy horrible batlaille * ne tant de sang crestien respandu comme en ceste dont nous parlons, qui fut chose pitoiable ; [car la bataille dura longuement avant ce que on seust perchevoir à quy Dieu ottroieroit la victoire] , car chascune des parties contendoit et desiroit fort à vaincre ses annemis.

Le roy Henry, à quy la chose touchoit plus que à nul autre, troublé du deffait de son advantgarde, qui estoit ainsi perdue , commença, à haulte voix , de admonnester ses gens au bien faire , puis se fery en la battaille, où il fist mainte belle aparlise d'armes, tant que, des deux costez , il fut tenu le plus vaillant chevallier ; et fut raporté pour certain que, ce jour, de sa propre main, il occistxxx hommes de ses annemis : et , à vérité dire , par le sens , vaillance et l)onne conduite de luy, fut la battaille guaignié et les annemis desconfis. Mais, anchois, fut il trois fois porté par terre du conte de Douglas , et à le rescourre y eut maint homme mort et rué jus , quy oncques ne se relevèrent. Si est à croire que les seigneurs de Persy, qui, nagueres, avoient eu la première victore, furent moult esbahy ; car se ilz eussent poursievy leur première fortune, ilz estoient au dessus de leur emprinse, de laquele les Anglois avoient fort fremy, et à grant paine les avoit le roy Henry fait marcliier avant , pour la desconfiture de l'avant garde.

Finablement, le roy obtint la victore, et mist ses annemis en fuite et plaine desconfiture. Si y furent

1. Cetle bataille se domia le 21 juillet 1403 (Carte, II, G59).

ISS CRO^ICQUES D'ENGLETERRE. [1W3J

prins le conle de Douglas*, messire Thomas de Persy, conte de Nortbumbellaiid*, et messire Henry, son nepveu, auquel le roy fist prestement copper la teste. Et si y furent prins , pareillement , plusieurs estranges chevalliers et escuiers d'Escoce et de Galles , dont les aulcuns furent décollez, et les autres mis à raenchon.

Âpres ceste desconfiture , le roy Henry regracia INostre Seigneur de sa bonne adventure , puis se party du champ, à grant joye et leesse ; mais, premièrement , ordonna de l'enterrement des mors et visitacion des navrez ; et , ce fait , envoia gens d'armes et archiers en Galles, pour assegier une ville qui se tenoit pour ceulz de Persy ; laquele fut tantost prinse et remise en son obéissance. Lesqueles choses ainsi faites et achevées , et qu'il eut mis son roiaulme en bon estât, et pugny les rebelles, il se mist h chemin pour venir à Londres, où il donna congié à toutes manières de gens d'armes , adfin que le pays ne feust foullé ne mengié, et ne retint avec luy que les princes et son estai.

Quant le roy aprocha Londres à une bonne lieue Englesse , le maisre dudit Londres et aucuns des plus notables de la ville luy vindrent au devant ; si le bienvin gnerent, puis il entra dedens la cité , où les rues esloient encourtinees en son passage. Evesques, abbez et prelatz d'église luy vindrent au devant , à manière de procession, chantans 7e? Deiini laudamus ^ et le peuple , à voix haultaine, alloit criant : « Bien viengne

1 . Le roi lui rendit la liberté à cause de sa vaillance (Holinslied , lî , b:23). Il était encore prisonnier le 8 mars 1-iOu (Ryiner, IV, première partie, 78).

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