Le 2 mars 1460 (v. s
2. Lingard (II, 550) et Carte (II, / 60) disent que ce fut l’évéque
270 CRONICQUES D’ENGLETERRE. [1461]
comment leroy Henry et laroyne Margueritte, sa femme, avoient le royaulme destruit par leur maulvaix gouvernement. «Mais, dist il, au plaisir de Dieu, ce jenne prince que vous veez ycy, plain de vertu, avec ce que le droit de la couronne lui apartient, a voullenté d’ycelluy remettre en properité ; » en remerciant tout le peuple de la bonne assistence et des biens qu’ilz lui faisoient, lesquelz, au plaisir de Dieu, il desserviroit et remeriroit à ceulz qui auroient esté ses amis. Et quant l’evesque d’Yorc eut fine sa parolle, les assistens, tous d’une voix, s’escrierent haultement: « Vive le roy Edouard!» Et, ce fait, lui mesmes les réméré va b
1207. Comment le conte de la Marche fist trenchier la teste à ung escuyer nommé Louvelet. XLV.
Aprez ceste remonstrance et remercyement fait au peuple, le conte de la Marche se parti de la chambre, appelant tous les seigneurs d’entour luy, pryant que l’en feist sonner les trompettes, adfin que toutes maniérés de gens d’armes se meissent auz champz. Aprez laquele cliose ainsi faite et commandée, le conte rentra en sa chambre, où il alla prendre son repas. Mais, avant qu’il se partist , fut amené prisonnier en la cité de Londres ung escuyer nommé Louvelet, qui avoit renom d estre le plus expert en fait de guerre qui feust en Engleterre : pour laquele cause l’avoit, ung
à'Exeter, William Bootlie, archevêque d’York de 1452 à 1461. (Godwin, 693.) Il vivait encore le 10 août 1464, mais il était mort dès le 16 septembre suivant. (Rymer, V, partie II, page 1 — 6 , 127.)