U quitta Londres le 12 mars. (Lingard, II
2. C’est Stanlay qu’il faut lire, comme dans le Mss. 432, fonds Sorbonne. Wavrin, en effet, a désigné plus haut (Voy. p. 222) ce seigneur comme venant au secours du duc d’York avec quatre cents archers qu’il amenait du pays de Lancastre.
461] SIXIÈME PARTIE, LIVRE III, xlvii. 273
1209. Comment le conte de la Marche et sa puissance guaignerent le passage du pont sur les tenans le party du roy Henry. XLVII.
Or advint, tost aprez que le conte de la Marche fut party de Londres tyrant vers Saint Albon , [que] la royne, qui par ses espies fut advertie de sa venue, pour obvier et aller alencontre, fist grans amas de gens d’armes, pourlesquelz avoir n’avoit espargnié or, argent, bagues, joyaulz ne autres rycesses; car bien luy sambloit que se, ceste fois, elle povoitdesconfir et mettre au basses annemis, que ce serroit le total recouvrement du royaulme d’Engleterre, ce qu’elle desiroit moult et non sans cause. En sa compaignie avoit de moult grans seigneurs, telz que le duc de Sombresset, le conte de Northumbelland, le seigneur de Cliffort1, le seigneur de Nyvelle2, le seigneur de Wilbic, le seigneur de W elles3, le filz4 au duc de Boucquinghuem,
1. Jolin, lord Clifford, tué à la bataille de Towton. (Dugdale I 313.)
2. John Nevill, frère du duc de Westmorland, tué aussi à Towton (Id., il>.: 299, 300.)