‹ Anchiennes cronicques d'EngleterreChapitre 37 sur 128 · Yoy. ci-dessus, tome II, p. 304, note · texte numérisé non relu

Yoy. ci-dessus, tome II, p. 304, note

iSO CRONICQUES D'ENGLETERRE. [1471]

toute leur compaignie, et pour les adcompaignier, fortifier et assister encontre le roy Edouard et ses adberens, en la querelle de Henry, appelé roy, et pour lors occupant le regally d'Engleterre.

Et vray estoit que la dite royne et sa compaignie entrèrent, pour la cause dessus dite, en leurs vaissaulz, le xxnu'' jour de mars; mais ilz furent waucrans sur la mer jusques au xiii* jour d'apvril, à Vappetit du vent, et de la grant tempeste qui lors continua sur la mer, par Tespace de xxx* jours continuelz : si laisserons ung petit d'eulz, et retournerons au roy Edouard, qui chevaulchoit vers la cité de Londres.

1320. Comment le roy Edouard arriva à Londres, où il fut hoQDOurablement recheu. XXYII.

Tant exploita le roy Edouard, par ses journées, qu'il arriva à Donstalle* Tonzieme' jour d'apvril, que lors il envoia à madame la royne , sa femme, estant au pallaix de Wemoustre , confortables nouvelles de sa venue, et pareillement auz seigneurs, ses vrais servans et amis estans à Londres en dissimullation. Sur quoy, par les plus couvers moiens qu'ilz peurent, advisèrent et pratiquèrent comment le Roy leur souverain seigneur porroit estre recheu et bien venu en sa dite cité de Londres.

Lors le conte de Warewic, congnoissant Taprochement au roy Edouard de Londres, il envoia illec ses lettres aux manans, en leur commandant que à toute

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