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CHAPITRE CENT-HUITIÈME

DES APOCRISIAIRES OU DES NOXCES DL PAPE QUI DEMEURAIENT A CONSTANTINOPLE DANS LE PALAIS DE l'EMPEREUR, AVANT L'aN HUIT CENT.

I. Importance de cette dignité. XIII. Et pondant le schisme d'Acacius, il ne fallait point de

II. Saint Léon, pape, commença d'avoir un nonce à Cens- nonce à Constantinople. Le pape Agapet fut le premier qui en tantinople. établit un.

HI. .Avec l'agrément de l'empereur. XIV. 11 fut depuis ordinaire, et c'était un diacre.

IV. Raison de cela. XV. XVI. Conformément au concile de Sardique.

V. L'impératrice Pulchérie chargée elle-même de la légation XVII. XVIII. XIX. XX. Suite des apocrisiaires, et leur grand du Saint-Siège. crédit.

VI. Les autres patriarches avaient aussi leurs apocrisiaires XXI. XXII. Saint Grégoire avait été lui-même apocrisiaire, et auprès des empereurs. il logeait dans le palais impérial.

VII. Les évèques de Constantinople étaient eux-mêmes comme XXIU. XXIV. Pouvoir des nonces qu'il envoya.

les apocrisiaires et les agents de tous les autres évèques à Cons- X.W. On désiste et on recommence d'en envoyer,

tantinople. XXVI. XXVII. Suite des apocrisiaires, dont la plupart furent

VUl. Les évèques et les métropolitains n'y pouvaient avoir des faits papes,

apocrisiaires ordinaires. XX.V111. XXIX. On désiste et on recommence d'en envoyer.

IX. Cela donnait un grand crédita l'évêque de Constantinople, Pourquoi le pape n'envoie que des nonces, quoiqu'on lui ded'être l'entremetteur de tous les évèques vers l'empereur manile des légats.

X. XI. Pourquoi Hiucmar prend forigine des apocrisiaires du imps de Constantin.

XII. Pendant quil y eut des empereurs en Occident, ou des . ,,,..,, • , , ,• . j,

rois en itaUe. stantinople étaient d une considération et d une

temps de Constantin. ^ •, . ^ I. Les apocrisiaires OU nonces du pape à Coii-

XII. Pendant qu il y eut des empereurs en Occident, ou des ^^ r r

DES APOCRISl AIRES OU NONCES DU PAPE. 387

utilité si grande pour toute l'Eglise, (ju'ils saire, puisqu'il ne s'agissait que de ménager sa

méritent bien (|uc nous en reprenions le dis- hii-nveiliance [)Our les catholiqnes , et son zélé

cours de plus haut, et (jue nous remontions, contre les ennemis de la loi. Aussi ce pa[>e lui

s'il se peut, jusqu'à leur origine. Ensuite nous en écrivit : « Vicem ij)si meam contra tem|)o-

ferons voir des apocrisiaires auprès de nos rois, ris nostris luereticos delegavi : ut a comitalu

et auprès des empereurs du sang de Charte- veslro non abesset exegi , cujus suggestiones

magne, dans une élévation si grande et un si tan([uam meas audire dignemini (Epist, lvu).»

haut cond)le de puissance, que les archevêques IV. Mais écrivant à l'impératrice Pulchérie,

mêmes se croyaient honorés d'en faire les ce pape touche une autre raison, pour avoir

fonctions. 11 est donc nécessaire de découvrir toujours à Constantinople comme un gage de

la source et le progrès de cette dignité. sou inviolable fidélité et de ses respects pour

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