CHAPITRE CENT-ONZIÈME
DU CLERGÉ DU PALAIS OU DE LA CHAPELLE ROYALE, SOUS L'EMPIRE DE CHARLEMAGNE.
I. Le clergé de la cliapcllc royale ou impériale était sous VI. Ils étaient souvent élevés par le prince aux évêchés et j'archictiapelain. Sa grande autorité. aux abbayes.
II. Il ne devait pas détourner les courtisans d'assister aux of- Vil. Les évèques s'opposaient quelquefois à ces nomina'ions. fices de leurs paroisses. VIII. On tirait du clergé du palais d'excellents évoques.
m. Ni recevoir les clercs des autres diocèses, sans l'agrément IX. Il était aussi composé de ce qu'il y avait de plus iiabile et
de leur évêque. de plus saint entre les ecclésiastiques et les religieux.
IV. 11 en était de mémo dans rOrient. X. La réformation môme du clergé et de l'état monastique en
V. Les clercs de la cbapcUe royale dépendaient encore de était sortie.
leurs évèques. XI. Plusieurs moines dans le clergé du palais.
DU CLERGÉ Dr PALAIS OU DE LA CHAPELLE ROYALE. iOo
XII. Les évoques ne résistaient à la promotion des clercs du ^ous avoilS parlé ailleurs de robli-ation
palais, que lorsqu'ils étaient incapables ou indignes des prélatu- '-i »« i /-i>i xj
res. L'ambition et l'avarice domincut quelquefois les clercs du &<^'nerale de tous les luleles et de ceux même
pa'ais- qui avaient des chapelles ou des oratoires do-
Yiv" ?|;"«'^^^"^P'«s'^,"«^°«'»'°a"«"^^7aicsauxpréiaiures mestiques, de se rendre, les jours de fêtes se-
\IV. La chapelle royale a pris son nom de la chape de saint , ,, » >- j" »c uv. ii^i^.^ ov»
Martin. Icnnellcs, aux églises communes avec leur
XV. Des aumôniers. pasteur et avec tout le corps des fidèles. Ce
XVL Les offices se célébraient très-pieusement dans la cha- ^^,.„i\^ „„ j.,,^/,-^ ^«^ ^,,„ i«^
pelle royale. concile ne jugea pas que les prmces mêmes ou
XVn. Delà chapelle des empereurs de Constantinople. que les courtisans s'en pussent dispenser.