DES LEGATS DEPUIS CLOVIS JUSQU A CHARLEMAGNE
I. Le grand saint Grégoire désirant envoyer un légat en XIV. Comparaison des apocrisiaire? et des légats. France pour !a réformalion de la disciplinn, écrivit à la reine XV. Deux sortes de légats au concile IV.
qu'elle l'eu priât, aHn que le commun consentement des princes XVI. XVII. XVIil. Limitation des pouvoirs des légats et des
et des évèques rendit la légation utile. apocrisiaires.
II. Il avait auparavant envoyé une espèce d'apocrifiaire. Xl.K. Réflexions générales sur les légats.
III. Il délégua aussil'évêqiie d'.\utun, qui avait la confidence . „ ,.. • . ... • . •
de la cour. L Ce notaient pas tant des apocrisiaires ou
IV. Les guerres rendirent ces efforts inutiles. des nonces que des légats que les papes en-
V. Ce pape conservait soigneusement les droits de la légation voyaient en France, ordmaire de 1 archevêque d Arles. -^
VI. Qui était comme un légat perpétuel en France. On n'en peut soubaiter d'exemple pluS il- Vii. VIII. Autres exemples de cette sage conduite des papes lustre que celui du pape saint Grégoire, qui
de n'envoyer des légats que du gré des prmces et des évèques. • i>„,,n^i,„,,| ^pj„p .i^ pranrp dp lui dp
IX. Les empereurs avaient aussi souvent demandé des légats. ''"'* ^runeuaui, reine ue rrauce, ue lUI QC-
X. XI. Des légats envoyés en Afrique, et du sujet que les mander et de lui faire demander un légat qui évèques prirent de s'en plaindre. vîpt assembler un concile, pour corriger, avec