DES LEGATS APRES LAN MIL
I. Après l'an mil les lécations apostoliques commencèrent à condamnation des simoniaques daus le coucile
être beaucoup plus fréquentes, par la nécessilé de remédiera ^^ ^^^ ^^ ^^^^,^ ^^ ^-^^^^ Damien remar-
ia siinouie et a linciinlinence qui s était débordée sur le cierge. ' ' . • , 1 , . ■ ,
Preuves historiques de cela. Qi*^ M^e ce pape tut contramt de n exécuter les
II. Les plus saints et les plus savants évoques jugèrent alors peines canoni(jues Contre les siiîioniaques ces légations nécessaires; mais ils voulaient en même temps >.^,.g(, quelque adoucissement, pour ne |.as que les rois s'opposassent aux entreprises peu canoniques de ^ ' ^ . r- .
quelques légats. rendre toutes les églises désertes. Pierre Da-
III. Les procurations dues aux légats, et de l'abus que quel- mien anima ce pape Contre l'incontinence,
"^T us^"!;;' pîennSt 1^ ^1"* ^^^''^'^ impunément dans le clergé. Ce
d'établir la coutume que le pape n'envoie point de légats, si on pape alla ensuite tenir un concile à Mayence et
ne les demande. Preuves de cela, surtout eu Angleterre. ^ Reims, OÙ il renouvela la sévérité des ca-
V. Celte coutume passe dans les autres royaumes. Des rois . i ■ • n ■ »• t qui ont été légats du Saint-Siège ou vicaires apostoliques. De la "ons Contre les simoniaques et les incontinents. légation de Sicile. Dans Celui de Reims, on fit même le procès à
VI. La même coutume s'établit plus tard en France, parce (.uehiues évèqnes, et à des abbés COUVaiucuS qu'elle fut plus respectueuse pour le Samt-Siege. ' .» . ^ ,,. ,.
VII. Elle s'établit aussi en Espagne. de simonie OU d incontinence.
vm. Limitations des pouvoirs des légats. Victor II ayant succédé à Léon IX, en 1055,
IX. Des honneurs rendus aux légats. et ne pouvant venir en France, y envoya un