CHAPITRE QUATORZIÈME
ALLIANCE DE L ETAT ECCLESTASTIOI E AVEC CELUI DES MOINES, EN ITALIE ET EN ANCLETERRE , DANS LE SECOND AGE DE LÉGLISE, c'eST-A-DIRE DEPUIS CLOVIS JUSQIj'a CIIARLEMAGNE.
I. Celle alliance est également avantageuse à l'un et à l'autre état.
II. En quel cas saint Grégoire permettait au\ clercs qui s'étaient faits moines de rentrer dans leurs églises. Que la vie des clercs embrassait les vd'ux et les pratiques saintes du cloilre, d'une manière excellente.
m. Tous les moines ne pouvaient pas prétendre aux ordres, si à la pénitence ils ne joignaient l'innocence, c'est-à-dire l'exemption des crimes canoniques.
IV. Autres prouves (le cela môme. La vie monastique tenait lieu, ou du sous-diaconat pour quelques-uns, ou au moins des interstices qu'il eût fallu garder.
V. La sainteté de la vie religieuse était une excellente préparation au sacerdoce.