‹ Ancienne et nouvelle discipline de l'ÉgliseChapitre 266 sur 291 · CHAPITRE QUINZIEME · texte numérisé non relu

CHAPITRE QUINZIEME

ALLIANCE DE l'ÉTAT ECCLÉSIASTIQIE AVEC LE MONASTIQUE, EN FRANCE, EN ESPAGNE, EN AI KIQUE ET EN ORIENT, AUX SIXIÈME, SEPTIÈME ET IIUHIÈME SIÈCLES.

I. Les conciles de France appellent les religieux au ministère sacerdotal.

II. Le monastère de Lérins était encore une pépinière d'évèipies.

III. Luxcuil était un séminaire de missionnaires. Saint Colomban et saint Cuslase en avaient donné l'exemple.

IV. Le monastère île I.obes avait un de ses religieux évèquc, pour prêcher avec i)lus d'autorité.

V. On passe de France en Espagne, et on y voit les conciles déclarés pour élever les abbés au-dessus des diacres, et quelquefois u)éuie au-dessus des préties.

VI. Eu Afrique, saint Fuliience justifie l'alliance dont nous parlons. En Orient, il y avait un fort grand nombre de prêtres et de diacres dans les monastères.

Vil. Vlll. Les règles nuinasli(iues s\ir ce sujet. Parallèle des pratiques anciennes et nouvelles de rOrienl et de rOccidenl : elles sont loules louables, quoiipie contraires ; il est même vrai que les nouvelles ont quelquefois paru meilleures aux anciens.

IX. Les clercs ne pouvaient se faire moines sans la permission de l'évèque ; mais l'évèque ne pouvait pas la leur refuser.

X. La règle de saint Benoit reçoit sans peine les clercs inférieurs, mais non pas les prêtres. Pourquoi.

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