CHAPITRE SOIXANTIÈME
DU CELIB.\T DES BENEFICIERS DANS L ÉGLISE ORIENTALE, PENDANT LES CINQ PREMIERS SIECLES.
I. La loi du célibat est aussi ancienne que l'Eglise, pour tous ceux qui participent au sacerdoce, à la production et à l'immolation de l'agneau céleste.
II. Preuve tirée de saint Epipliane. On n'élisait pour le sousdiaconat et les autres ordres supérieurs que des vierges, ou des moines, où on les engageait à une éternelle continence.
m. IV. 11 y avait des canons pour cela.
V. L'abus contraire était très-ancien, mais il était contraire aux canons.
VI. Pourquoi les conciles orientaux ont affecté le silence sur cette obligation.
VII. Autre preuve tirée de saint Jérôme, qui montre que l'inobservance du célibat n'est point universelle dans l'Orient.
VIII. La source de cette loi est la divine pureté du Verbe incarné.