‹ Ancienne et nouvelle discipline de l'ÉgliseChapitre 63 sur 291 · DU CÉLIBAT DES BÉNÉFICIERS SOUS L EMPIRE DE CHARLEMAGNE · texte numérisé non relu

DU CÉLIBAT DES BÉNÉFICIERS SOUS L EMPIRE DE CHARLEMAGNE

F. Les conciles et les ordonnances synodales commencent à défendre aux clercs supérieurs la cohabitation de leurs proches parentes dans la même maison, quoique le concile de Nicée l'eût permise.

II. La peine des crimes d'impureté était la dégradation et la perte de tous les biens.

III. Comme il était très-difficile de prouver ces crimes, le pape et l'Esilise gallicane résolvent de faire le procès aux prêtres convaincus d'une conversation trop fréquente avec des femmes.

IV. Nouvelles défenses d'habiter avec ses plus proches parentes mêmes.

V. Les clercs mineurs obligés à la profession du célibat après l'âge de puberté.

VI. Relâchements des nouveaux Grecs, même après leur ordination. Explication du canon du concile de Nicée.

VII. Les Grecs nouveaux reconnaissent que l'Eglise a pu nécessiter les évêques au célibat. Ils auraient dû reconnaître la même chose des prêtres et des diacres.

VIII. Les Grecs confessaient que dans les pays nouvellement convertis, le céhbat des clercs était nécessaire. Conséquence de ce principe.

IX. Après l'ordination d'un évêque, sa femme doit faire profession dans un monastère.

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