CHAPITRE SOIXANTE-SEIZIÈME
ORIGINE DE L OFFICE CANONIAL EN ESPAGNE ET EN AFRIQUE, ET L OBLIGATION DE LE RECITER AU MOINS EN PARTICULIER, AUX SIXIÈME, SEPTIÈME ET HUITIÈME SIÈCLES.
I. Diverses remarques sur les parties de l'office, et les preuves (le l'obligation de le réciter, tirées de saint Isidore, évêque de Séville.
II. m. Autres remarques et autres preuves tirées des conciles d'Espagne. De l'uniformité des offices, imitation des moines, et de l'office divin.
IV. Le concile IV de Tolède veut que toute l'Espagne soit uniforme dans ses offices. L'unité d'un concile national rendait cela presque nécessaire.
V. Ce même concile rétablit les hymnes que le concile de Drague avait bannies des offices divins.
VI. VII. Les conciles nationaux et œcuméniques ayant réglé les cérémonies et les rubriques de l'office canonial, au moins en partie, nous devons n'avoir pour elles que des sentiments de respect.
VHI. IX. Nouvelles preuves de l'obligation à réciter l'office divin, tirées du même concile.