‹ Ancienne & nouvelle discipline de l'EgliseChapitre 14 sur 297 · CHAPITRE QUARANTE-TROISIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE QUARANTE-TROISIÈME

DB l'habit civil DES ECCLÉSIASTIQUES EN OCCIDENT, PEl^DANT LES CINQ PREUIERS SIÈCLES.

L Le pape CéleeEtin blftme les évèqaes de France, de ce que prenant les habits de moines, ils se distinguaient des laïques, autrement que par la vertu.

H. Ce changement avait été fait en France par des moines qu'on atait faits évèques.

ni. Saivien fait voir que les moines étaient le sujet de la risée du monde à cause de leur habit ; ce qui ne convient pas an clergé.

IV. Les décrétâtes des papes marquent tons les devoirs des clercs, sans jamais parler de leur habit.

V. Le concile IV de Carthage ne leur recommande que la modestie des habits.

VI. Autres preuves tirées de Julien Pomère et de saint Jérôme. De rhabil des moines. En quoi consistait le luxe des habits des clercs.

VU. Des habits des moines et des clercs.

VIII. Excessive sévérité des pélagiens, qui ne plaitpas à saint Jérôme.

IX. Quel fut l'habit de religion dont fut revêtu saint Germain, quand on le Ût clerc.

X. C'était un habit de mohie. Grand nombre d^évèques dans les Gaules qui joignaient alors la profession monastique à Té- Viscopat.

XI. Combien Pordonnance du pape Célestin fiait raisonnable et juste, quoique nos évéques n'y déférèrent point.

XII. Les raisons de n'y point déférer dans cette rencontre, étaient aussi très- justes et très-raisonnables.

XIII. Combien il était important que les évèqaes donnassent de grands exemples du mépris des vanités du monde.

XIV. La vie commune qu'ils menaient avec leurs clercs était une nouvelle raison pour cela.

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