XIV. Constance avait toujours des évèques avec lut
XV. XVI. XVil. Preuves un peu plus fortes que Constantin avait un oratoire et nn clergé propre dans son palais impérial.
XVIII. XIX. Autres preuves de cela même tirées de Sozomène etd'Eusèbe.
- I. Ce que nous allons dire fera voir la liaison qu^ily a entre les chapelains et les apocrislaires.
nonet de s'en méWr désormais. » Heureatement l'habile cardinal Consalvi démontra que les informations sur les évèques désignés n'était pas an acte de juridiction, et que c'était une simple proèédore qui consistait à recneiliir des témoignages sur les personnes nommées à l'épiscopat. Il est en effet naturel de penser que le pape, devant donner l'institution canonique, Teuille rassurer sa conscience et acquérir la preuve que celui qui est nommé est digne de i'épisoopat. Or, cette conviation absolue, il ne peut l'acquérir que par l'intermédiaire de son homme de confiance, tel qu'est son ambassadeur. "La eoilr de Vienne renonça donc à son exorbitance.
En France, le 17* des articles organiques enlevait au nonce le droit d'information. Mais il est resté Inexécuté. Les mêmes raisons qoi frappèrent la cour de Vienne durent frapper celle des Tulleiies. Cependant ce droit d'information est bien restreint, pour ne pas dire insuffisant. Le nonce apostolique entend deux témoins amenés par l'évéque nomméj dresse procès-verbal de leur réponse aux questions, qu'il leur a adressées, et l'expédie à Rome. En France, et croyonsnbus dans les autres Etats, attendu que les gouvemeroente sont indifférents à toutes les religions, le nonce a de la peine à respirer et se trouve dans une véritable Impasse. En effet, il ne lui est pas permis de communiquer directement avec les évéque*. 11 est obligé, comme un ambassadeur ordinaire, de s'adre»er au ministre des aflkirea élran^ gères, et lui remettre les communications qui lui sont envoyées de Rome pour les évèques, afin qu'elles Jui soient transmises par le gouvernement. C'est ainsi qu'ont été fixées les relations de l'envoyé du successeur de saint Pierre avec ses frères dans l'épiscopat par une circulaire ministérielle du 26 février 1824. liials ce qui est plus regrettable encore,, c'est que Portalis, dans son Rapport iur Uê "Ariir eles O'-goniques^ a enlevé au nonce la connaissance de l'appel dans les affaires contentieuses d'un prêtre qui se croit lésé par son évéque. « Dans le cas d'appeU dit-il, le pape est tenu, d'à, rès les articles 45 et 46 des libertés de l'Eglise gallicane, de déléguer en France et à det «ccléfioMtlques fiançai* le pouvoir de Tider les causes qui sont
n faut d*al)ord remarquer que, ni saint Grégoire de Tours, ni les auteurs qui Font prêché, n'ont jamais employé le terme de chapelle on de chapelain.
Uarculpbe est le premier qui ait donné le nom de cbapelle à la . châsse de saint Martin, qu'on gardait dans le pakis royal, et sur la^ quelle on faisait les serments solennels, dans les causes qui se terminaient par serment a In palatio nostro super capellam domni Martini, ubi reliqua sacramenta percurrupt, de* béant conjurare (L. i, c. ^). • Le savant M. Bignon a fort bien remarqué que les termes de Capella^ Cappa^ se prennent ici pour Capsella, Capsa, d'où est venu le mol de châsse. «Capellam pro capsadici, in qua martyruni ossa conderentur, vel hic locus evincit.»
Le moine de saint Gai i, qui a écrit rhisioire de Charlemagne, dit que les rpis de Fran6e faisaient porter avec eux la chape, c'est-à-dire
en jugement. ■ Cette exoibitance, qui «nnnle ndiedoBaiit la jv>> diction sur le» personnes eoclésiastiqoes du repiéeeniant dn sapiéme et infaillible pasteur, est faite pour alarmer la oooaeieooe de «oot prêtre qui tient à l'unité, et ne laisse que l'oppressioa en |ietniei>tlve pour les inférieurs, et l'arbitraire pour les sopétieun.
Dans sa réponse aux trois archevêques de Cologne, Trèv«8, Hayenee nper nunciaturis apwolidtt Pie VI déclare que le droit dfeovojec ides nonces ordinaires jouissant d'une juridiction stable, est toodé sor la primauté divine du Salnt-Siége.. Ches on tel Ji^e, il 7 a ém prrallies d'indépendance.
Aujourd'hui, il y a des nonces apoetoliqnes à Paris, Vienne, IfaSrid, IJeboode, Munich, Brui elles, Luoerae, Rio-laaeiro-Mezioo. Tonn èl Naples vaquent pour les raison^ que l'on connaît. La grande ré«dstiou française a supprimé les nonciatures de Cologne et de Vcoae, jadis si importantes. Sous Pie V[ il y eut un eeaai dç noocsacaxtâ Saint-Pétersbourg., et les prélats Arcbetti et Litu y séjoumèrMl quelque temps. Mais cela dura peu d'années. An commeocesneoft es soM pontificat. Pie Vil, qni élail dans les melUettres leUAiooad'aBÉBé avec l'empereur de Russie, Paul 1er, en profita pour établir une nsndature ordinaire à Saint» Péterebourg De grandes dif&ctdiès sonârent. Aussi on ne put y envoyer qu'an nonce extraordiDaire daea b personne de l'hebile diplômée, Mgr Arezxo, archevéqae de *îrfitrBnfi « Les ennemis de Rome se remuèrent si activement, dit à ce sujet Is cardinal Cohsalvi, 4)u'ila réui>sireut à ne le fairti acirrpter qoe nirnim nonce ex*Aordinaire, afin que la cour pût renvoyer U oonviaiai quand cela lui plairait. ■ Sous Pie IX, en 1660, l'empereur AlexMdre 11 demanda aciiveinent l'envoi d'un nonce en Russie. Le pa^s nomma à cette délicate fonction Mgr Bérardi. archevêque de Nioès. Biais au moment qu'il ullait partir, la cour de Russie impoen de teOes Gonditioôf ao nonce, et notamment qu'il ne pouirtit coxrespoodrs avec les évèques de Pologne que par le canal de la chaooeUerie . nisfe, que le Si^nt-Siége suspendit Immédiatement le di^ti dâ notice. Lee choses en sont restées là. (Dr Akdab.)