CHAPITRE CENT-DIX-HUITIÈME
DBS LÉGATS DEPUIS GLOVIS IUSQU'A GHARLBMA6NB.
I. Le gnnd satnt Grégoire désirant eiiToyer un légat en France poar la réformation de la discipline^ écrivit à la reine qu'elle Ten priât, afin que le commun consentement des princes et des évèquea rendit la légation utile.
n. Il avait auparavant envoyé une espèce d'apocrisiaire.
III. Il délégat aussi l'évéqae d'Anton^ qui avait la confidence de la canr.