CHAPITRE CENT-DIX NEUVIÈME
DBS UteATS APBÈS l'aN MU.
I. Aprèf Pan mil les légations apostotiqnes commeocèrent à être beaucoup plus fréquentes^ par la nécessité de remédier k la simonie et à Tincontinence qui s'était tlébordée sur le clergé. Preuves historiques de cela.
U. Les plus saints et les plus savants évoques jugèrent alors ces légations nécessaires; mais ils voulaient en même temps que les rois s'opposassent aux entreprises peu canoniques de quelques légats.
III. Les procurations dues aux légats, et de Tabus que quelques-uns d'eux en disaient.
IV. Les rois prennent de là occasion d'obtenir le privilège, ou d'établir la coutume que le pape n'envoie point de légats, si on ne les demande. Preuves de cela, surtout en Angleterre.
V. Cette coutume passe dans les antres royaumes. Des rois qui ont été légats du Saint-Siège ou vicaires apostoliques. De la légation de Sicile.
VI. La même coutume s'établit plus tard en France, parce qu'elle fut plus respectueuse pour le Saint-Siège.
VU. Elle s'établit aussi en Espagne.