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IV. Des babils des chanoines et des moines

V. Quels étaient les babillements de Cbarlemagne et des laïques en France.

YI. Habillement des ecclésiastiques en Italie.

Vil. Ëi dans TEglise grecque^ où l'on interdit Tor et la soie k tons les ecclésiastiques.

VlU. La vanité se cache quelquefois sous les habits vils, et rhumililé n^est pas toujours incompatible avec Tor et Ja soie.

I. Le concile d'Aix-la-Chapelle, sous Ix)uis le Débonnaire^ en 816 , qui donna des règles aux chanoines , avec le dessein* qu'elles fussent observées par tous les ecclésiastiques, donna d'abord une nouvelle vigueur à ces deux anciennes maximes.

1*» Qu*ils doivent faire luire dans leurs habits, dans leur démarche, dans leur manière même iâ'aller à cheval , l'humilité qui doit régner dans leur cœur, a Ut humilitatem quam corde gestant^ actu, habitu^ incessu^ ipsa etiam equitâtione religiosissime demonstrent , plusque velint sancta conversatione eximiisque moribus, quam ornatu vestium fulgere. Si enim more conjugatorum in se ornandis, nitore vestium^ phaleris equorum, caeterisque humahae vanitatis rébus abusi fuerint, in quo eorum conversatio a laicorum distare vidébitur (Can. cxxiv) ? »

2® Qu'ils doivent éviter toute singularité et ne se rendre remarquables par aucun excès, ou de propreté, ou de négligence. « Non eiiim specialiter praesumi débet ab aliquo, quod non generaliier teneatur ab omnibus^ id est^ nec plus juste cultior vestis, nec insolita atque deformis. Quia in utroque illorum, aut elationis, aut certe simulaiionis noxa patescet. b

Il paraît de là que les honnêtes gens allaient encore vêtus de long ; ainsi^ il n'était pas besoin de recommander aux ecclésiastiques de porter des habits longs : il sufûsait de leur iur culquer la modestie, la pauvreté et l'humilité

qui sont le vrai caractère des ecclésiastiques. Mais comme les ecclésiastiques commençaient à porter une cucuUe, qui était le propre (labillement des moines, ce concile leur défend d*en user à l'avenir s'ils ne veulent embrasser la profession monastique.

a Reprehensibilem apud plerosque canonicos inolevisse comperimus usum, eo quod, contra morem eccle&iasticum, cucullas quibus solis monachis utendum est^ indudnt; cum utique illorum habitum penitus usurpare non debeant^ a quorum proposito quodammodo distant (Ibid., can. xxv). »

IL Ce concile (Can. x] nous apprend bien que les religieuses étaient vêtues de noir. c( Quid prodest nigris vestibus indui, et a detractione linguam non cohiberi?i> Et on pourrait conjecturer que c'était aussi la couleur des habits des religieux, et peut-être même des chanoines, puisque ces reh'gieuses n'étaient apparemment aussi que des cbanoinesses.

L'assemblée des abbés, qui se tint Tannée d'après, c'est-à-dire en 817, ne régla rien sur les habits des religieux, si ce n'est que toutes leurs chapes seraient fermées par devant, excepté celle qui était de fourrures, parce qu'à peine eût-on pu la vêtir si elle n'eût été ouverte par devant, a Ut monachi cappas disconsutas^prœtervillosas, non habeant (Can. lxi).»

La chape était un babit propre aux ecclésiastiques, aussi bien qu'aux moines , et il ne faut pas douter qu'elle était également fermée ou cousue par devant. Les laïques n'en {>oavaieat pas porter, non plus que les ecclésiastiques, de cottes ou de manteaux. C'est ce qu'on peut voir dans le concile de Metz qui fut célébré ^n 888 (Can. vi). a Ut nemo clericorum arma portet, vel indumenta laicalia induat, id est, cottes, vel mantellos sine cappa non portet ; et laid cappas non portent. x>

Ces cottes et ces manteaux étaient des habits courts qui ne descendaient pas jusqu'aux talons ', ce qui faisait que les ecclésiastiques n'en

DES HABITS COMMUNS DES ECCLÉSIASTIQUES

pouvaient pas porter sans aToir en même temps leur chape, c'est-à-dire leur habit long. Et quoique les hounétes gens entre les laïques se servissent encore d'habits lor.gs , ils étaient néanmoins dififérents de la chape des religieux et des ecclésiastiques.

III. Entre les clercs , les prêtres se distinguaient par rétole qu'ils portaient toujours, même à la campagne. Le concile de Mayence ^ de Tan 819 [Can. xxyui. CapituL Carol. Mag., 1. 1, c, 81) , avait confirmé cet usage pour relever la dignité du sacerdoce ; a Presbyteri sine intermissione utantur orarixs, propterdiJOTerentiam sacerdotii dignitatis. n

Le formulaire des visites épiscopales, que Réginon nous a conservé, ordonne que Févèque s'informe si 1^ s curés portent toujours leur étole^ même en faisant leur voyage , et s'ils n'ont pas pqur l'autel une aube différente de celle dont ils se servent pour l'usage commun, a Si sine stola , vel orario in itinere incedai. Si absque alba, aut cum illa alba, qua in suos usus quotidie utitur, missam cantare prœsu-* mat (L. I, c. 62, 66). »

L'aube et l'étqXe étaient donc des habits , ou des ornements que le prêtre ne quittait jamais, même dans le commerce civil (L. vi^ c. 333).

Il cite ailleurs le même règlement sous le nom du concile de Tribur, qui ajoute que l'outrage fait à un prêtre en chemin sera puni bien plus rigoureusement s'il avait son étole. a Ut presbyteri non vadant, nisi stola, vel orario induti. Et ut si in itinere presbyteri spoliantur, vel vulneraatur, aut occiduntur non stola induti, simplici emeodatione sua solvantur. Si autem cum stola, tripliciter. j>

Les anciennes instructions synodales des évêques aux curés réitèrent souvent ce mandement , d'avoir pour l'autel une aube différente de celle qui sert dans les usages civils. « Nullus in alba qua in suos usus utitur, prœsùmat cantare missam (Âppend. Baluzii ad Reg., p. 603 , 607, 613). »

Les Capitulaires de Charlemagne donnent une autre raison pour obliger les prêtres à ne jamais quitter leur étole, qui était une marque de leur chasteté. « Ut sacerdote* stolas portent propter signum castîtatis sicut decretum est (L. v, c. 169). » D'où Ton peut conclure que rétole et l'aube étaient les deux ornements qui distinguaient les prêtres des autres ecclésiastiques. Les diacres mêmes ne pouvaient

porter l'aube qu'au ministère sacré des antela^, selon le canon du concile de Carthage : a Ut diaconus tempore oblationis tantum, vel lecUonis, alba utatur (Can. xv) d

Je ne sais s'il faut en croire l'auteur de la vie de saint Maur, qui dit que ce saint abbé porta rétole pendant toute l'année de son or^ dination, parce que la coutume était telle. a Stolam juxta morem indesinenter primo ferebat anno. i^

IV. Il sera encore plus aisé de juger des ha^ bits des chanoines ou des ecclésiastiques par ceux que les Capitulaires de Charlemagne nous apprennent avoir été ordinaires aux moines, et que leur abbé même devait leur fournir ; en voici le dénombrement :

a Camisias duas, tunicas duas, cucullas duas, cappas duas unusquisque monachorum habeat ; quibus vero necesse est , addatur et tertia. Et pedules quatuor paria, femoralia duo paria , roccum unum , pelUceas usque ad talos duas, fasciolas duas, vuantas in sestate, muffu* las in. hieme vervecinas, calciamenta diurna paria diio, subtalares per noctem in œstate duas , in hieme vero soccos (Addit. i, c. 22). »

Il y a bien de l'apparence que ce règlement fut fait pour un pays froid. La.règle de Crodo-^ gangus particularise une partie de ces mêmes habits pour les chanoines, à la moitié desquels elle veut qu'on .donne tous les ans des chapes et des tuniques de laine neuves, à savoir aux anciens qui donneront aux plus jeunes celles qu'ils quittent, a Illa dimidia pars çleri qui seniores fuerint, ànnis singulis accipient cappas novas, et vestes laneas novas, et alia pars dimidia cleri, illas cappas et vestes veteres, quas illis seniores sui singulis annis reddunt, accipient (Cap. xLi). D

Je laisse les autres habits de dessous dont il est parlé ensuite. Les autres règlements que Crodogangus donna aux chanoines pour la modestie de leurs habits ont été empruntés de lui par le concile d'Âix-la-Cbapelle et nous les avons rapportés ci-dessus (Cap. xlui).

On peut tirer cette conséquence de ces passages que nous venons d'alléguer, que des habits des moines la seule cuculle était défendue aux chanoines et que la chape était un habit commun à tous les moines, aux chanoines, aux curés et aux ecclésiastiques en général , à qui le manteau était aussi universellement défendu, aussi bien que la cotte, comme étant des habillements affectés aux séculiers. La

forme des chapes parait encore dans celles des religieux Bénédictins.

Depuis ce temps-là les ecclésiastiques ont ^ donc quitté leurs chapes, et ont pris le manteau des laïques, et même leurs cottes', quand ils se serrent de casaques. Il est néanmoins bien probable que lorsque les ecclésiastiques commencèrent à user de manteaux ou de cottes, ils se firent encore remarquer par la modestie des couleurs dont ils les portèrent, évitant celles dont l'éclat serait propre à entretenir la Tanité. C'est ce que le pontifical romain leur prescrivait. « NuUus vestrum rubeis aut viridibus , aut laicalibus vestibus utatur (Baluzius in Append. ad Regin., p. 613). d

L'auteur de la vie de saint Odon a remarqué que les moines ayant été chassés de leurs monastères par les irruptions et les violences effroyables des Normands, et s'étant retirés parmi leurs parents, après que leurs habits monastiques furent usés, ils en prirent d'autres de couleur bleue : aFractavëstimenta cum quibusde monasterio exierant , denuo non induebantur similia , sed colorata , quœ nos vulgo dicimus blava (Bibl. Clun., p. 42, A3). » C'est peut-être du clergé qu'ils empruntèrent cette couleur bleue , ou bien le clergé l'emprunta en même temps qu'eux des séculiers.

Le même saint Odon, abbé de Cluny, raconte que le comte Gérald, au commencement de sa conversion, s'habilla comme les ecclésiastiques, d'un habit de lin et d'un habit de fourrure par dessus. « Vestimentis autem pelliceis super vestibus lineis utebatur, quia genus istud iodumenti soient clerici vicissim et laici in usum habere (Ibid., p. 89). d

Les laïques usaient aussi de ces sortes d'habits , mais les couleurs en étaient différentes , aussi bien que le prix.

Le même saint Odon raconte ailleurs qu'un religieux qui portait un capuchon bleu fut sévèrement châtié pour cet excès ; et il assure que les laïques mêmes étaient scandalisés de voir que les religieux affectassent d'user de couleurs . éclatantes, a Eis igitur qui in humilitatis habitu jactantiam coloris quaerunt, illud propbeticum congruit, frons mulieris meretricis facta est tibi (Pag. 235). j>

y. Eginhard nous apprend, dans la vie de Cbarlemagne, quels étaient les habits ordinaires des laîques^ en France, et ce qu'il en dit ne sera pas inutile pour nous éclaircir sur la forme et la couleur de ceux dont usaient les ecclésiastiques.

0 Vestitu patrio, id est, Francisco utebatur ; ad corpus camisiam lineam, et feminalibus lineis induebttur, deinde tunicam quae limbo serico ambiebatur , et tibialia. Tum fasciolis crura, et pedes calceamentis constringi'bat, et ex pellibus lulrinis thorace contecto, humeros ac pectus hyeme muniebat , sago veneto amictus et gladio semper accinctus, etc. Peregrina indumenta quamvîs pulcherrima respuebat, excepto quod semel Adriano pontiCce petente , et iterum Leone supplicante, longa tunica et chiamyde accinctus^ calceis quoque Romano more formatis induebatur (Du Chesne^ tom. ii, p. 102). »

Voilà deux sortes de tuniques ou de soutanes, l'une longue et l'autre plus courte. Celle-là qui était la romaine, était vraisemblablement celle des ecclésiastiques, et l'autre celle des séculiers. Ce sayon violet est ce qu'on appelle ci-dessus une cotte ; nos casaques ou justaucorps en approchent. C'est ce qui était défendu aux ecclésiastiques, comme étant un Iiabit militaire. Les bandes ou écharpes suppléaient au défaut du haut de chausse de drap, car les caleçons étaient de toile, a feminalibus lineis. » Les jarretièi-es sont les restes de ces bandes. Il mettait encore un habit par dessus les fourrures , ce que les ecclésiastiques imitèrent ensuite avec leur surplis.

Le moine de Saint-Gall fajt une description un peu différente des habits de cet empereur. Je n'en prendrai que ce qu'il dit de son manteau royal , dont la forme était néanmoins commune à tous les Français : a Ultimum habitus eorum erat palliùm, canum vel sapphirinum, quadrangulum, duplex, sic formatum, ut cum imponeretur humeris, ante et rétro pedes tangeret, de lateribus vero vix genua contegeret (Ibid.. pag. 121). »

11 ajoute que les Français commençant à se conformer aux Gaulois, quittaient peu à peu ce manteau long violet, et prenaient leur saye ou leur cotte, a virgata sagula, » comme un habit plus commode et plus propre à la guerre.

VI. Comme le climat de l'Italie est plus chaud, le pape Zacbarie ne prescrit aux évèques , aux prêtres et aux diacres en allant par la ville et aux champs qu'une soutane, ou une tunique longue, ne les en dispensant que dans des longs voyages.

Voici ses termes et son décret dans un concile tenu à Rome l'an 743. (Can. ui) : a Ut episcopus, presbjter, et diaconus Saeculari in-

DES HABITS COMMUNS DES ECCLÉSIASTIQUES

dumento minime utantur, nisi ut condecet , tunica. sacerdotal!. Sed Dec dum ambulaverit in ciyitate, aut in via^ aut in plateis sine operimento prœ^umat anibuiare, praeter si in itinere longo ambulaverit. jd Alton a inséré ce décret dans son capitulaire.

t]L II est temps de passer à l'Eglise grecque, où te concile Yll général condamne toute la pompe et fout Téclat des habits dans la personne des évêques et des ecclésiastiques , les soumettant aux peines canoniques, s'ite continuent d'en user^ ou d'user de poudres et de parfums. « Omnis jactantia et ornatura corporali» aliéna est a sacrato ordîne. Eos ergo episcopos^ yel clericos qui se fulgidis et claris vestibus ornant^ emendari oportet. Quod si in hoc permanserint, epitimio tradantur. Similiter 606 qui unguentis inunguntur. (Can. xv]. d

Lim piété des iconoclastes s'était particulièrement déchaînée contre la modestie des habits noirs et vils des religieux , qui étaient les plus invincibles défenseurs des saintes images. Ce concile décerne les mêmes peines contre ceux qui n'auront pas du respect et de la vénération pour cet habit pauvre et vil^ dont la vertu s'est revêtue ; il déclare que toute la superfluité , c'est-à-dire , tout ce qui est au delà de la nécessité des habits, est justement blâmable : que les anciens ecclésiastiques se rendaient vénérables par la modestie de leurs habits, et n'usaient jamais de soie, ni de couleurs éclatantes, parce que TEcriture relègue la mollesse des habits dans le palais des rois.

algitur si inventi fuerint, deridentes eos, qui vilibus et religiosis vestimentis amicti sunt, per epitimium corrigantur.^Priscis enim temporibus onmis sacratus vir cum mediocri ac vili veste conversabatur. Omne quippe quod non propter necessitatem suam, sed propter venustatem accipitur, elationis habet calum* niam, quemadmodum magnus ait Basilius.

Sed neque ex sericis texturis vestem quis variatam induebat ; neque apponebat varie rum colorum omamenta in summitatibus vestimentorum. Audierant autem ex deisona lingua, quia qui moliibus vestiuntur, in domibus regum sunt. i»

On ne peut nier que ce ne soit là une condamnation manifeste des habits de soie, de tous les ornements d'or y de toutes les couleurs d'éclat dans la personne des ecclésiastiques. En effet, le grand patriarche Taraise , de Constantinople, ôta à touison clergé les ceintures d'or,

les habits de soie et de pourpre, et le rendit sans comparaison plus majestueux, et plus vénérable par la modestie et par l'humilité, qui sont les véritables et les plus précieux ornements des personnes religieuses.

Voici ce qu'en dit l'auteur de sa vie : a Multis ex iis, qui erant relati in numerum dericorum , qui suos lumbos zonis cingebant aureis, et ornati erant variis et pretiosis vestibus sericeis, aurum quidem ademit; fecit autem succingere lumbos cingulis contextis ex pilis caprarum. lisvero quitoti corpori conlextas ex iisdem filis purpureas vestes habebant, excogitat tunicas remotas a curiositate nimia et deliciis ut qu8B essent vestitushonestus^etconvenirent iis qui Deo servire statuerunt , et profltentur humilitatem (Surius, Febr. die xxv, c. 14). d

Balsamon remarque sur ce canon que quelques-uns prétendaient en éluder l'autorité , en disant qu'il n'avait été lait que pour être opposé aux insultes outrageuses des Iconoclastes, et que cette raison n'ayant plus de lieu , il fallait reconnaître que la magnificence des habits ne contribuait pas peu à faire respecter le clergé par les laïques et à donner plus d'estime de la religion. Mais on leur répliqua que ce canon, était d'une étendue et d'une autorité sans bornes, et que l'observance en devait être exacte et éternelle dans les siècles à venir, enfin que les violements n'en seraient pas impunis. 0 Audiverunt se non recte dicere. Est enim canon universalis; et quae in eo scripta sunt, debent in sœcula sœculorum observari ; etvim suamobtinere : et qui praeter eumvila'm inslituunt, recte punientur, nisi'corrigântur. »

VIII. Il est vrai que cet auteur fait ailleurs cette réflexion judicieuse, que ce n'est pas sans raison que le concile de Gangres a prononcé anathème contre les moines superstitieux qui, par une orgueilleuse complaisance en leurs habits vils et pauvres, condamnent les ecclésiastiques qui portent des habits de soie , non pas par un esprit de vanité et de mollesse, mais* par une condescendance nécessaire, qui semble exiger qu'on donne cela à la dignité , sous le poids et les servitudes de laquelle on gémit devant Dieu.

c Eos ergo qui propter arrogantiam et hypocrhjn pannos induunt, et eos qui beros, seu ex serico vestes contextas, propter possessionisi honorem, non propter mollitiem vel arrogantiam ferunt, contemnunt, canon anathemati: subjicit. (In Can. xii. Concil. Gangrensis). »

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