DU PALLIUH DES ORIENTAUX AU MOVEN AGE
I. n. Description dn palHam. C'était comme rinvestitare des patriarches et des métropolilaios. Coutume singulière de l'Eglise d'Alexandrie.
m. IV. Dans la déposition ils étaient aussi privés du palUum.
V. VI. VII. Il est douteux si tous les évèques grecs usaient du pallium, et s'ils s'en servaient dans tous les ofllces divins. Il est probable que tous les évèqucs en avaient l'usage.
vilJ. Les patriarches donnaient le pallium aux métropolitains, de qui les évêques le recevaient ensuite.
IX. Il n'était donné, au moins durant quelques siècles^ qu'avec quelque dépendance des empereurs.
X. Les patriarches n'exerçaient pas les fonctions pontificales sans le pallium.
XI. La pratique de ces derniers fdècles pourrait en être venue. Réfutation de ceux qui ont dit que le pallium n'avait été qu'un bienfait artificieux des papes, pour jeter les archevêques dans une servitude et une dépendance plus étroite du Siège romain.
I. Le pallinm des arcbeyèques mérite bien d*être traité dans des chapitres séparés. Nous en allons parler par rapport à l'Eglise grecque.
et nous ajouterons ici quelques remarques sur les ornements sacrés de cette Eglise.
11 faut d'abord observer qu'il paraît que le pallium même a été et plus ancien et plus commun dans TEglise grecque que dans la latine. Isidore de Damielte en fait la description, et il dit qu'il est de laine plutôt que de lin, afin que révêqiie qui en est revêtu représente plus naïvement le Pasteur éternel, qui s'est chargé de la nature propre et de toutes les infirmités de ses brebis raisonnables.
a Episcopi pallium , À(jLO(pèpiov ex lana, non ex lino contextum , ovis illius quam Dominus aberrantem quaesivit^ inventamque humeiis suis sustulit, pellem signiflcat. Episcopus enim qui Christi typum gerit^ ipsius munere fungl-