‹ Ancienne & nouvelle discipline de l'EgliseChapitre 74 sur 297 · CHAPITRE SOIXANTE-QUATRIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE SOIXANTE-QUATRIÈME

DU CÉLIBAT DES BËNÉFIGIERS SOUS L*EHPIRE DE GHARLEMAGNE,

T. Les conciles et les ordonnances synodales commencent k défendre aux clercs supérieurs la cohabitation de leurs proches parentes dans la même maison^ quoique le concile de Nicée l'eût

permise.

II. La peine des crimes d'impureté était la dégradation et la perte de tous les biens.

m. Gomme il était trës-difScile de prouver ces crimes, le pape et TEglise gallicane résolvent de faire le procès aui prêtres convaincus d'une conversation trop fréquente avec des femmes.

IV. Nouvelles défenses d'habiter avec ses plus proches parentes mêmes.

V. Les clercs mineurs obligés à la profession du célibat après l'âge de puberté.

VI. Relâchements des nouveaux Grecs, même après leur ordination. Explicatiou du canon du concile de Nicée.

VIL Les Grecs nouveaux reconnaissent que l'Eglise a pu nécessiter les évêques au célibat. Ils auraient dû reconnaître la même chose des prêtres et des diacres.

VIII. Les Grecs confessaient que dans les pays nouvellement convertis, le célibat des clercs était nécessaire. Conséquence de

ce principe.

IX. Après l'ordination d'an évèque, sa femme doit faire profession dans un monastère.

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