‹ Anciennes descriptions de Paris (volume 2)Chapitre 32 sur 77 · X. Observe ce rieur à la pemxqtte blonde · texte numérisé non relu

X. Observe ce rieur à la pemxqtte blonde

Qui rassemble svr lui .l«s yeoa 4e tout le .monde ; C'est Ligclamis. Ah ciel! les beaux 'traiu ! le besu sang ! Que ne se pasee-t'-il et de rouge et de 'blanc?

Satyre nouvelle sur les promenants du Co$^s la Reine.

Des Thuilçries ei de la Porte Sainte-Bernard, pièce anonyme, publiée à Paris en i(îpp avec permission, et reproduite par M. de Montaiglon à2a\%.V Annuaire de la Seine de i4i6o. Avec les Incroyables du Directoire reparurent les perruques blondes.

2é Dans la Satyre nouvelle des Promenades, on trouve des

Le Louvre et les Tuileries en i683

D'après Manesson - Mallet.

LETTRE D'UN SICILIEN. -i$

. 68, Ce beau Heu est entrecam mbx dépens du Rot, ec on n'oublie aonis soin pour le rendre agréable; le Roi y a mis un Gouverneur avec beaucoup d'Officiers subalternes. Les portes en sont toujours gardées ; s'il yavoitune plus grande quantité d'eau* et quelques belles Statues de marbre *^ les yeux y auroient plus de plaisir et n'awoient rien à souhaiter.

6ç. Je n'ai jamais vu tant d'Abbez, et qui portent plus volontiers Thabit court, le petit collet et la perruque blonde. En vérixé, ils sont Forn^ment^de Paris et le refuge des Dames affligées; comme ils ont Tesprit galant, leur conversation est plus agréable et plus souhaitée ; j'ai «rouvé parmi eux les personnes les plus obligeantes, Içs plus civiles et les plus secrètes. Il serolt à souhaiter que le grand nombre d'Abbez fût diminué, en retranchant de ce rang hono-

passages qui sont presque H tradaction des pensëes du Sicilien ; témoin le suivant :

— Je ii*exâg:êre point, et l'usage en décide,

Il n^est point de Aenand qui ne tronre une Armide.

Page 1