I . Poisson de mer
harengr. Puis menus vives, et alètes de mer^ ! On crie oisons, pigeons ; viande salée, viande fraîche et appétissante ; sauce à Tail ou au miel, Dieu vous donne santé ! Puis pois chauds en purée, et tout à côté fèves chaudes ; et sans discontinuer aulx et oignons. D'un autre côté, cresson de fontaine, cerfeuil, et puis pourpier; et encore petits poireaux et laitues fraîches. Voici du bon cresson d'Orléans ! Tout auprès, ceux-là crient : J'ai des merlans frais et salés. J'ai des aiguilles à bon marché pour du vieux fer. Qui veut de l'eau pour du pain? J'ai des bons fromages de Champagne et de Brie ; n'oubliez pas mon beurre frais. Voici du bon gruau ; farine fine, farine ! Au lait, la commère, la voisine ! Pois gras (fricassésj ; pèches mûres; poires de caillaux à cuire, noix fraîches ! Pommes de Calville rouge, Calville blanc d'Auvergne ! Balais, balais! Poussière de tan! Bonne bûche à deux oboles! Huile de noix, et cerneaux! Bon vinaigre! vinaigre à moutarde. Qui a de la lie de vin à vendre ? J'ai des cerises et du verjus ! Achetez des herbes. Voici des œufs et des poireaux. Pâtés chauds, gâteaux tout chauds ! Qui en veut? Poisson de Bondy '. Gauffres toutes chaudes, galettes chaudes, échaudés; couennes de lard grillées ; petites marchandises à jouer aux dès. Veste et manteaux à vendre; les clers si laissent souvant attraper ! Raccommodeur de veste et soubreveste! Bon racommodeur de cuvier, de huche et de bancs! Fleur d'iris pour joncher (les rues)! Herbe fraîche! Et du matin au soir, marchands de vieilles botrines, de vieux souliers. Du pain pour les frères saint Jacques. Pour Dieu, du pain aux Frères Mineurs (les Cordeliers) ; ce sont là de de bons preneurs. Du pain aux Frères saint Augustin ; aux