‹ Anciennes littératures chrétiennesChapitre 101 sur 200 · Die angebliche Chirurgie des Joh. Masuê, Berlin · texte numérisé non relu

Die angebliche Chirurgie des Joh. Masuê, Berlin

4. Steinschneider, Zeitsch. dcr deut. morg. GeselL, 1893, t. XLVH, 351-334.

5. Le 28 Safar de l'an 200 de l'Hégire ei le 1" Kanoun de l'an H85 des Grecs, suivant le Kilâb al-Fihrist, 294; fautivement le 23 Safar 204 des Arabes et le 1" Kanoun 1188 des Grecs suivant Ibn Abi Ouseibia, I, 190. Barhebrœus [Citron. syr.,éd. Bri'ns, 170: éd. Bedjan, iG^2) a confondu

Maswai, après avoir étudié à Bagdad, alla apprendre le grec en Occident (à Alexandrie). De retour à Bagdad, il se fit connaître par des traductions syriaques et arabes des œuvres de Dioscoride, d'Hippocrate', de Galien et de Paul d'Egine, et par ses revisions des anciennes versions de Sergius de Reschaina. Les gloses de Dioscoride sur les plantes, que Bar Bahloul emprunte à Honein, sontbeaucoup plus correctes que celles qui sont citées d'après Gabriel Boktjésu^. Barhebrœus attribue à Honein, en dehors de ses traductions, des œuvres personnelles composant vingt-cinq volumes ^. « Honein, ajoute-t-il, laissa deux fils, dont l'un, Isaac, fit de nombreuses traductions. Il avait aussi un neveu, du nom de Hobeisch, qui fut également un interprète distingué des livres sur la médecine, mais la plupart de ses œuvres ont passé à la postérité sous le nom de Honein. « De nombreux traités arabes de médecine'* circulaient sous le nom de Honein.

« L'œuvre de cet auteur, la plus célèbre et la plus répandue, dit M. Steinschneider ^, est une Introduction à la science médicale qui suit VArs parva de Galien, mais le livre est rédigé par demandes et réponses. Honein le laissa en projet ou incomplet, et son neveu Hobeisch le mit par écrit ou le compléta. »

Jean, fils de Sérapion, ou Sérapion l'aîné (fin du

les deux dates ea donnant le synchronisme 1188 des Grecs et 260 des Arabes; comp. Assémani, B. 0., III, part. I, 164.

1. Steinsciineideb, op. laud., 3oO, mentionne le traité d'Hippocrate sur les maladies aiguës avec le commentaire de Galien, traduit par Honein (ms. de Paris, texte arabe en caractères hébreux).

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