‹ Anciennes littératures chrétiennesChapitre 102 sur 200 · Chron. syr., éd. Brins, 170 ; éd. Iîedjan · texte numérisé non relu

Chron. syr., éd. Brins, 170 ; éd. Iîedjan

4. IBN Adi Ouseibia, I, 184, 200 ; Kilâb al-Fihrist, 294 ; comp. Klamrotu, Zeilschr. der deul. morrj. GeselL, 1886, t. L, 19.> et suiv., 201, 621 et suiv.

5. Die hebrâischen Uebersetzungen des Mitlelalters, Berlin, 1893, p. 709, § 457.

IXe S. OU commencement du X®), composa en syriaque deux recueils ou Paiidectes, le premier en douze livres et le second, plus l'épandu, en sept livres, dont le dernier est un traité dantidotes. Le second recueil •a été traduit en arabe par plusieurs auteurs (Mousa ben Ibrahim al-Hadith, Ibn Bahloul, et peut-être Abou Bisclir Mattai), et en latin par Gérard de Crémone sous le titre de Practica sive J^reviarium, et par Abraham de Tortose ' ,

D'autres Syriens écrivirent sur la médecine, mais leurs ouvrages étant en arabe ^, nous les laissons pour arriver à Barhebrseus.

Barhebrseus, qui fut aussi un médecin distingué, composa plusieurs ouvrages sur la médecine : une version et unépitomé du traité des simples de Dioscoride, sous le titre de Lis>re de Diosco?-ide ; nn commentaire en arabe des Aphorisme^ d'Hippocrate ; un commentaire en syriaque sur les Questions de médecine d'Honein avec une version partielle de ces questions ^. Ces ouvrages semblent perdus. Gottheil a publié le chapitre du Candélabre des sanctuaii'cs (voir p. 245) contenant un résumé des plantes médicinales de Dioscoride '.

§ 2. —L'histoire naturelle.

Il existe plusieurs recensions syriaques de l'histoire

1. Voir lux Abi Ouseibia, I, 109; D'' Leclehc, Histoire de la médecine arabe, Paris, 1876, I, H3-H7 ; Steinschneider, Die hebrdischen Uebersetzungen, p. 736, § 474.

2. Excepté ceux du médecin Gabriel, du XHP siècle, qui composa en syriaque à Édesse de nombreux livres sur la médecine et la philosophie, suivant Bai\uei!r^us, Chron. syr., éd. Bruns, p. 485; éd. Bedjan, p. 437.

3. BARIIEBR.EUS, ChroYi. cccL, H, p. 479 ; AssÉMANi, B. 0., II, 268.

4. A list of plants andlheir properties [for private circulation), Berlin, 1886.

des animaux connue sous le nom de Physiologus. La rédaction la plus brève a été publiée par Tychsen ' ; elle comprend trente-deux petits chapitres. M. Land ^ a édité un texte plus développé, divisé en quatre-vingtun chapitres ; chaque chapitre est suivi d'une théorie (ou commentaire) basée sur la Bible et les dogmes chrétiens ; nombreux emprunts aux homélies de saint Basile sur l'hexaméron. M. Land a établi une table de concordance des différentes versions grecques, latines, syriaques, etc., decetouvrage. L'auteur d'une troisième recension, que M. Ahrens a fait connaître ^, a utilisé, outre les sources communes, des documents arabes. Les cent vingt-cinq chapitres qui composent le livre sont consacrés non seulement aux animaux, mais à des arbres et à des pierres ; des notices géographiques forment une section particulière (chap. 80-89). Cette composition na pas les théories de l'édition Land. Elle est d'origine nestorienne. C'est la source des extraits du Physiologus que l'on trouve dans le lexique de Bar Bahloul.

Les histoires fabuleuses des animaux étaient connues des Syriens par la Lettre d'Alexandre à Aristote de pseudo-Callisthène^. Cette lettre a été publiée à part dans la chrestomathie syriaque de Rœdiger, 2° éd., p. 112-120.

Denys bar Salibi composa un traité sur la structure du corps humain, dont deux courts fragments existent à la Bodléienne ''. — Du même genre est un traité en

i. Physiologus syrus seu Ristoria animalium, Rostock, i'9o.

2. Anecdota syriaca, IV, texte, ]-99; traduction latine, 31-98; commentaire, Ho-176.

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