‹ Anciennes littératures chrétiennesChapitre 108 sur 200 · Assémani, ibid · texte numérisé non relu

Assémani, ibid

4. Des ms. de cet ouvrage se trouvent : au Vatican, n" 159, Catal., 111,307; au Musée Borgia, série K, VII, vol. 16 (aujourd'hui au Vatican), Cersoy, Zeitschr. fiir Assyriologie, t. IX, p. 377; au Musée britannique, Add. 7193, C'a<«?. Rosen, p. 84 ; à Cambridge, Add. 1997, Catal. Wright et Cook, p. 4-25; à la Bibliotliëque nationale, n" 316 (nouvelles acquisitions).

sciences chez les Syriens * . Les Dialogues du même auteur renferment, dans la quatrième section du deuxième livre, des définitions sur l'astronomie^.

La seconde partie du livre anonyme Causa causarum (voir ci-dessus, p. 243), cliap. iv-vii, est une sorte d'encyclopédie des sciences, où l'auteur a réuni, avec quelques notions originales et personnelles, les connaissances qui étaient enseignées en Syrie vers le XIP siècle. Plusieurs figures éclairent le texte. La terre est représentée par un cercle divisé en cinq parties : i" l'extrémité septentrionale, qui comprend la terre obscure ne recevant jamais le soleil; 2° au-dessous, la terre habitable avec les sept climats ; les extrémités à l'est et l'ouest sont impénétrables, à l'est à cause des arbres, à l'ouest à cause de la mer; 3° le centre, inhabitable à cause de la chaleur; 4° au-dessous, pays inconnu auquel on ne peut accéder ; 5° l'extrémité méridionale, terre obscure qui ne voit jamais le soleil.

Le Candélabre des sanctuaires et le Livre des rayons de Barhebrœus (voir ci-dessus, p. 245) ont également une partie géographique. Cette partie a été éditée par M. Gottheil ^, qui avait précédemment publié la carte que renferme le premier de ces livres'''.

On trouve encore d'autres cartes dessinées à la fin de certains manuscrits pour remplir les feuillets restés en blanc. Un manuscrit du lexique de Bar Ali de la Bibliothèque nationale, n° 299, est de ce nom-

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