AssÉMANi, B. 0., m, part. I, 13 etsuiv
Cambridge, ont été publiées par M. Robert Kennett après la mort de Bensly qui en avait préparé l'édition \ L'authenticité de la première épître ne fait pas de doute ; la seconde est apocryphe.
En 1856, Beelen a donné une nouvelle édition des deux épîtres sur la virginité, mises sous le nom de s. Clément de Rome ^.
Cureton édita en 1845 l'ancienne traduction syriaque des trois Épîtres de saint Ignace à Polycarpe, aux Éphésiens et aux Romains ^. Cureton croyait que cette version reproduisait les épîtres originales, qui avaient été interpolées et altérées dans la recension grecque connue; les autres épîtres grecques étaient, selon lui, apocryphes. Les controverses que cette thèse souleva suscitèrent une nouvelle publication du célèbre orientaliste anglais [Vindiciœ Ignatianœ, Londres, 1846); puis celui-ci donnait une seconde édition, augmentée de nouveaux textes, sous le titre de Corpus Ignatianum, Londres, 1849. Les conclusions de Cureton sont aujourd'hui définitivement rejetées : la version syriaque ne représente qu'un extrait d'un recueil des
1. The Epistlcs ofS. Clément to Ihe Corinthians in syriac by the laie Bensly, Cambridge, 1899. L'abbé Paulin Martin avait publié, dans le JV« vol. des Analecla sacra du card. Pitra, un fragment de la seconde lettre (apocr)T)lie) de S. Clément.
i. S. Patris nostri démentis Romani Epistolœ binse de virginitate, I.ouvain, 1856. Beelen soutient encore raullientiiité de cesdeux épîtres. Le texte syriaque et la traduction latine sont une reproduction améliorée de Veditioprinceps que Wetstcin avait fait paraître à Leide enl"5'2. Galland avait réédité la traduction dans le premier volume de sa Bibliotheca velerum Patrum. Dans un premier appendice, Beelen a réimprimé la traduction latine de AVetstein et la traduction allemande de Zingerle (Die zwei Briefe des h. Klemens vo7i Rom an die Jungfraiten, Vienne, 1827,1 ; unsecond appendice renferme des Fragmenta nonnuUa eccegelici nrgumenti anccdola. Cf. Funk, T/teol. Quarlalsc/ir., LIX, 3; Hilgenfeld, Zeitschr.f. ivissensrhafl. Théologie, XX, 4: Land, Syrïsrhe Bijdragen to de Patristik, Leide, 1857.
3. The ancient syriac version of thecpistles of S. Ignatius, Londres,
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épîtres, retravaillé et amplifié par un faussaire ^ Le P. Zingerle a fait connaître, dans le premier volume àe?, Monumenta syriaca (Innsbruck, 1869, p. 1), un extrait syriaque de la lettre dePolycarpe, contenant le chapitre VII et la fin du chapitre XII qui manque en grec. Quelques mots du chapitre XII ont été imprimés par Cureton dans son Corpus Ignatianum, p. 212, 1. 3, d'après un ms. du VP siècle où se trouve le traité de Timothée iElure d'Alexandrie contre le concile de Chalcédoine. Cureton a ajouté {ibicL, p. 204, 1. 6) les chapitres IX et XIII tirés de la version syriaque de l'Histoire ecclésiastique d'Eusèbe, et (p. 214, 1. 25 et 27) des citations du chapitre V empruntées à Sévère d'Antioche. Le P. Zingerle a traduit en latin ces divers fragments ^.
L'abbé Paulin Martin a publié dans le quatrième volume des Analecta sacra du card. Pitra : un fragment du traité sur la foi orthodoxe attribué faussement à saint Justin ^ ; les fragments connus des versions syriaques et arméniennes de saint Irénée '' ; un fragment du livre (apocryphe) de Clément d'Alexandrie contre les hérésies.
Plus importants senties textes qui représentent l'œuvre de saint Hippolyte dans la publication de l'abbé P. Martin. Après les commentaires bibliques (voir cidessus, p. 74), viennent: 1° des fragments surlaPâque, que Lagarde avait déjà imprimés dans ses Analecta