TRADUCTIONS D'ŒUVRES
syriaque du IIsQi âiarpoviaç svayysXuov d'Eusèbe^.
Les ms. syriaques nous ont conservé des traductions des œuvres de Jean le moine, ou Jean de Lycopolis, le Voyant de la Thébaïde, qu'Assémani a confondu avec Jean d'Apamée. Jean le moine florissait dans la seconde moitié du IV*" siècle-.
Le ms. Add. 14569 du Musée britannique contient un recueil des vingt premières Lettres festales d'Atlianase d'Alexandrie; il ne s'est conservé en grec que des fragments de la série suivante. Dans l'exemplaire grec que le traducteur syriaque avait sous les yeux, les lettres XV et XVI manquaient, comme la remarque en est faite à la fm de la XI V*^ lettre. En tête, on lit une introduction dans laquelle toutes les lettres festales sont analysées et portent la date de la fête de Pâques, pour laquelle, cliaque année, Athanase écrivait une de ses lettres. Cureton a édité ce manuscrit dans l'état où il se trouve et sans réparer le désordre des feuillets intervertis ; il a ajouté des extraits des lettres XXVII, XXIX et XLIV tirés du livre de Sévère d'Antioche contre Jean Grammaticus de Césarée (conservé seulement en syriaque), et un extrait de la XXXIX^ lettre relatif aux livres canoniques de l'A. et du N. Testament^. Le card. Mai a rétabli l'ordre correct dans une nouvelle édition, accompagnée d'une traduction latine, Script, vet. nova collectio, t. VI. Larsow en a fait une traduction allemande, et Pusey une traduction anglaise '*.