‹ Anciennes littératures chrétiennesChapitre 138 sur 200 · TRADUCTIONS · texte numérisé non relu

TRADUCTIONS

sur les ms. grecs, et qu'il a marqué les additions faites par Paul pour arriver à la môme longueur des lignes poétiques qu'en grec. Il a écrit en noir, dit-il, les mots qui se trouvent en grec, et en rouge les mots ajoutés ; il a indiqué au-dessus de la ligne les nouvelles interprétations qu'il proposait. Jacques d'Édesse inséra dans cette collection une hymne sur le Saint-Chrême et le Gloria in excelsis Deo. Merx a publié le texte syriaque, revisé par Jacques, du Gloria in excelsis avec le texte grec en regard ' ,

Jacques d'Edesse est l'auteur d'une nouvelle traduction des Homilite cathédrales^ qui fut achevée en 701 ; elle existe dans le ms. 141 du Vatican et le ms. Add. 12159 du Musée britannique (celui-ci, daté de 868). Dans ce dernier manuscrit, les homélies, au nombre de cent vingt-cinq, sont divisées en trois tomes-. Les notes marginales montrent que Jacques avait quelque connaissance de l'hébreu-'.

Athanase. nommé patriarche d'Antioche en 684, traduisit en syriaque, alors qu'il était prêtre à Nisibe,

\. Historia arlis rjramm., p. 39. l'ne autre version de l'Octoechusest conservée dans le ms. Syr. 04 du Valican, écrit entre 1010 et 1033, et dans un ms. plus ancien mais incomplet de la bibliothèque nationale; cf. Assr.MAN I, B. 0., I, 487.

2. L'édition de la version de Jacques d'Édesse est commencée dans la Patrolofjia orientalis de Graffix et Nvu, dont un fasc, Paris, 190G. Ce fascicule renferme un choix de six liomélles (LU-LVUI) avec une traduction française par R. Duval. L'homélie LU sur les Macchabées avait paru d'après la version de Paul de Callinice et d'après celle de Jacques d'Édesse dans : The fov.rlh book of Maccabees by Bf.nsly and Barnes, Cambridge, 1895. KuGENER a publié une autre homélie dans la Revue de l'Orient chrétien, 1898, p. 435; et, dans Oriens christianus, 1902, p. 265, il a imprimé, avec une traduction française, l'allocution prononcée par Sévère après son élévation au trône patriarcal d'Antioche. Cf. Paulin Martin, ci-dessus p. 289, note 2; Nestlé, Grammatica syriaca, Carlsruhe et Leipzig, 1881, p. 79-83. Quatre liomélies sont traduites dans Mai, Scriptorum velerum nova collectio, IX, p. 725, et une autre dans Mai, Spicilegium Romanum, X, p. 202.

3. Wr.iGiiT, The Journal of sacred literature, 1867, -i" série, p. 430; Nestlé, Zeitschr. der dent, morgenl. Gesell., XXIV, p. 290-291.

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