‹ Anciennes littératures chrétiennesChapitre 153 sur 200 · Comp. Mari, cd. Gismondi, part. I, p · texte numérisé non relu

Comp. Mari, cd. Gismondi, part. I, p

5. Son départ définitif d'Édesse n'eut donc pas lieu sous Rabboula, comme le dit Assémam, B. 0., m, part. II, 78, ni en 480. comp. Bauiif.lîR.ELs, Chron. ceci., t. II, p. 53, note 4.

C. Ces statuts ne sont jias conservés, mais on possède ceux de son successeur Elisée ou Osée, |)ubliês en 4!i0, Gumi. Gli StatvAi délia scuola di Nisibi, Rome, 1890.

7. Assémam, B. 0., III. pari. I. 00. Sur ses lettres à Acacius, voir ci-

Narsès accompagna Barsauma à Nisibe où il fonda l'école de cette ville, qui devint l'un des plus célèbres centres de renseignement chez les Syriens orientaux. Il était de Maalta. au nord-est de Mossoul, et il vint étudier sous Ibas à lEcole des Perses. La seconde partie de sa vie se passa à FÉcole de Nisibe qu'il dirigeait, sauf une courte interruption, quand il se retira chez les Kurdes à la suite d'un différend avec Barsauma. Suivant Barhebrœus, Narsès vécut cinquante ans après son départ d'Édesse où il avait séjourné vingt années; ce départ ayant eu lieu en 457, sa mort tomberait en 507 ^ Les Monophysites lui donnèrent le surnom de Lé/?7-e?Ar, mais les Nestoriens, qui goûtaient fort ses poésies , l'appelèrent La harpe du Saint-Esprit. Ces poésies, suivant Ebedjésu, étaient au nombre de 360 et formaient douze volumes.

Il ne nous en est parvenu qu'une partie^. Narsès

dessus, p, 105. Une hymne au Musée britannique, Catal. Wr if/ht, p. 130; oomp. Maclea>, Easl Syrinn Daily Offices, Londres, 1894, p. 'ïiO.

i. B.VRHEiiR.ELs, Chron. eccl., II, p. 77. Barliebr.TUS confond !a date de l'exil (457) avec celle de la destruction de l'École des Perses (489). Assé- MAM, B. 0., II, 402 et V07. note 2, lixe à tort cet exil sous Rahboula vers 431. liicKELL, Conspeclus rei Syrorum lill., p. 37, et, après lui, Ff.i.dman'n, Syrischc WerliscUieder von Xarscs, p. 3, prennent sans fondement l'annce 490 pour la mort de Narsès; cette année est celle de la mort d'Acacius, d'après Amr. Suivant liarliadbescliaba dans .Mingaxa, .Vaj-.ça/, Mossoul, 1005, Narsès passa quarantecin(| années de sa \\n à Nisibe et mourut en 502.

2. Manuscrits en Europe : au Vatican (auparavant K. VI, 5 du Musée Borgia); à Berlin; à Cambridge; en Orient : au patriarcal orthodoxe de .îérusalem; au patriarcat de Mossoul; à Ourmia; au monastère d'Hormizd, au nord de Mossoul. Le ms. d'Hormizd est le même que le ms. du Vatican et le ms. 57 de Berlin qui en sont des copies. La princii)ale édition des œuvres de Narsès est celle de Mingana, Narsai, homiliée et carmina, vol. MI, JIossoul, 1905; elle comprend quarante-sept homélies et dix cantiques tirés d'un ms. de l'éditeur, que celui-ci a collationné sur les ms. de Mossoul et d'Ourmia; il a laissé de coté les homélies qui ont un caractère hérétique. Éditions partielles antérieures : Hanf.reug, Zeitschr. derdeut. morg. Gesellschaft, III, 325: C\r,DA\u, Liber ihesauri, p. 47; Bedjan, Breviarium chaldaicum, Paris, 1880, I, p. 40S; Gisyioym, Linguœ syriacie grammnlica, Beyrouth, 1900, p. 108: Fr. Martin, Journal asiatique, 1899-19J0; SACtuc et Feldmaxn, voir ci-dessus.

affectionnait, dit-on, le mètre de six syllabes, mais ses poésies publiées jusqu'à ce jour sont dans les mètres de sept et douze syllabes. Le Catalogue d'Ebedjésu attribue encore à Narsès des commentaires (voir ci-dessus, p. 71); une liturgie; des explications sur la communion eucharistique et le baptême ; et un livre intitulé Su?' la corruption des niœjirs.

Elisée bar Kozbâyé, outre son commentaire sur l'A. T. (ci-dessus, p. 71), est encore, selon Barhadbeschaba, l'auteur de nombreux traités contre les mages et les hérétiques, voir Mingana, Narsai, t. 1, p. 56.

Mari de Beit-Ardaschir est surtout connu par la lettre que lui adressa Ibas. Outre son commentaire sur Daniel (ci-dessus, p. 71), et son livre sur les épîtres d'Acacius d'Amid (ci-dessus, p. 343"i, il écrivit un traité de controverse contre les mages de Nisibe K

Mana traduisit à Edesse une partie des œuvres de Théodore de Mopsueste. Selon Siméon de Beit-Arscham, il fut expulsé de cette ville avec les Nestoriens de l'Ecole des Perses à la mort d'Ibas, en 457 ; il se retira en Perse, fut nommé métropolitain de Perse et ensuite patriarche des chrétiens de l'Orient. Il est donc inadmissible qu'il ait succédé dans cette dernière fonction, à Yaballaha I, en 420 -. On attribue à Mana des

|). 1", noie 1 ; Ku.wyxtl-, Syllabaire clialdaïquc, Mossoul, 1800,61 Les prairies délicieuses (pLX^^iio |.^-po), Mossoul, l'JOl ; la clirestomatliie d'Ourmia {Le petit livre des miettes), p. 98 et "233. Une partie du poème de Joseph fils de Jacol), mis sous le nom de Narsès et différent du poème attril)ué à s. Éplireni ^voirci-dessus, p.33i), a été éditée par Gr,\i!0w^Ki, Die Geschichte Josephs voa Mar Narsai, Berlin, 1889; le second chant l'a été par Max \Ykyi., Das ^2 Joseph gedicte von Mar Narsès, lierlin, 1001; le poème entier a été im|>rimé par Bedjan, Liber superiorum, Paris et Leipzig;, 19Jl, p. o'il; un poème anonyme sur Joseph a été public par MEiF.r. Engf.l, Die Geschichte Josephs, I Teil, Berlin, 1895. Comp. encore Maclean. East Sijrian Daily Offices, p. IGl et 108.

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