AssÉMANi B. 0., III, part. I
2. Voir J.-B. Chabot, Synodicon orientale, Paris, 190-2. p. 300, note 4; Adda Sciiek, Revue de l'Orient chrétien, 1900, p. ".
versions pehlwies de livres syriaques, qu'il aurait faites après son établissement en Perse.
Mika, après son expulsion d'Edesse, devint évêque de Lascliom. Il ne doit pas être confondu avec Mika le docteur(VIP s.), qui composa un commentaire sur le livre des Rois ci-dessus, p. 71); un panégyrique de son prédécesseur Sabrjésu et d'un certain Kantropos (?) ; un traité sur Les cinq causes des Sessions et une chronique ; voir Addai Scheh, Rcs^. de l'Or, chrét., 1906, p. 21-22.
Yazidad accompagna Barsauma et Narsès à Nisibe. Ébedjésu lui attribue une compilation, i^i>a^v i^L> [B. O., III, part. I, 226).
On ne sait à quelle époque appartient Ara, qui écrivit un traité contre les mages et un traité contre les disciples de Bardesane.
Au VP siècle, Tœuvre de propagande était accomplie et la grande majorité des chrétiens de la Perse confessaient le dogme des deux natures et des deux personnes. Nous passerons rapidement sur les écrivains nestoriens de cette époque, dont les uns ont figuré dans notre première partie et dont les autres sont peu connus. A Nisibe, l'école fondée par Narsès prospère sous les successeurs de celui-ci : Abraham, Jean et Joseph d'Aliwaz. L'enseignement de ces maîtres donne naissance à divers travaux : Abraham et Jean publient des commentaires bibliques (ci-dessus, p. 71) et des hymnes '. Joseph d'Ahwaz est le premier grammairien syriaque (ci-dessus, p. 56 et 295)-.
1. AssÉMAM, B. 0., ni, part. I, p. "2; comp. p. G31 et "08. Une hymne d'Abraham se trouve dans le psautier nestorien, comp. Wright, Syr. lit., •i« éd., p. 111, note 4 ; Macleax, East Syrian Daily Offices, p. 99. liarhad- Ijcschaba, dans Mingana, Narsai, I, 30, attribue en outre à Jean un traité contre les Juifs et une réfutation d'Eutychés.
2. Nous renvoyons à la première i^arlie pour d'autres auteurs : le patriarche Mar Aba I, p. 209; Abraham de Kaschkar, Mar Babai, etc.. p. 212- '213; et les ascétiques, p. 2î2-2 et suiv.
A un disciple d'Abraham de Nisibe, nommé Abraham bar Kardahé. ou Abraham fils des forgerons, Ebedjésu attribue des homélies, des discours consolatifs au sujet des défunts, des sermons et une lettre contre un certain Schisban, probablement un mage. Un autre Abraham, Abraham Katina [le subtil), qui vivait à la fin du \h siècle, écrivit des sentences et des questions'.
Paul, un disciple du patriarche Mar Aba I, qui devint évêque de Nisibe, composa un commentaire sur FEcriture sainte (ci-dessus, p. 72); des lettres; et une controverse, probablement adressée à Justinien -.
C'était probablement aussi un disciple de INlar Aba, ce Thomas d'Édesse qui écrivit : un traité sur la Nativité ; un traité sur l'Epiphanie : une lettre sur les chants d'Eglise; un problème d'astrologie; plusieurs homélies ; et des discussions contre les hérétiques ^.
Théodore, nommé évèque de Merv en 540, composa, selon Ebedjésu ', un commentaire sur les Psaumes (cidessus, p. 72), des solutions de questions philosophi- j ques (ci-dessus, p. 249), un poème sur saint Eugène, le
1. AssÉMANi, B. 0., m, part. I, !i-23 et '>25. '2. AssÉJUN-r, li. 0., III, part. I, 87.
3. AssÉMAM, D. (),, m, part. I, p. 80. Les deux traites sur la Nativité et l'Epiphanie sont conservés dans un ms. du couvent de S. acques le Reclus du diocèse de Secrt, dont une copie est au couvent de la More de Dieu à AIkosch. Le premier traité a été publié par Simon Joseph Carr, Tliomœ Edesseni tractatus de NativUate D. N. Chrisli, Rome, I8!)8. Raumstark. Oricns christianus , 1901, p. 320, a analysé ces deux traités (jui lont partie du Recueil des Causes des fêtes, écrit pour lÉoble de Nisibe. Ce recueil tut continué par Cyrus, un élr\c de Thomas (milieu du VI<= s.), dont les traités se trouvent dans le même ms., avec d'autres traités de Haunana d'Adiabône (v(Mr p. suiv.) ; d'Isaïe, prêtre et professeur à l'École de Séleucie (traites sur les martyrs et les confesseurs); d'un anonyme (sur la Vierge); du ])rofesseur Pùsi (sur le jeûne du carême) ; traités qui ont de l'importance pour l'étude des dogmes chez les Nestoriens. Cf. sur une hymne attribuée à Thomas d'Édesse, Maclean, East Syriun Daily Offices, p. 98.