Publiée par l'abbé P. Martin, Le
4. La condamnation déOnitive et l'exil de Paul d'Edesse eurent lieu le 27 juillet ;)22, éjioque à laiiuelle Jacques de Saroug était mort.
o. Une lettre dogmatique, adressée aux habitants d'.Vi'zoua, a été
Soudain dans la notice concernant ce dernier. Ses ouvrages écrits en prose comprennent : une liturgie' ; un ordre du baptême - ; six homélies festales ^ ; des sermons sur les péchés, sur le vendredi de la troisième semaine du carême, et sur la Pâque; des oraisons funèbres ; et une vie de Mar Ilannina ''. Barhebrœus attribue à cet auteur un commentaire des Six centuries d'Évagrius, qu'il aurait écrit à la demande de Georges, éçêgue des Tribus, son disciple"', mais cette épithète, désignant Georges des Arabes qui vivait au VIP siècle, doit être erronée, comme le remarque Wright^. C'est surtout par ses poésies que Jacques de Saroug excita l'admiration des Syriens qui le saluaient du titre de La flûte du Saint-Esprit et la harpe de l'Église orthodoxe. Ses homélies métriques, nous dit Barhebrœus^, étaient au nombre de sept cent soixante, et soixante-dix scribes étaient occupés à les copier. Elles furent beaucoup lues, souvent retravaillées, à en juger par les importantes variantes que les ms. offrent pour la même poésie. Il nous est parvenu à peine la moitié de ces homélies. La première composition poétique de Jacques qui attira lattention des connaisseurs, fut, au rapport de Barliebranis -, l'homélie sur le char d'Ezéchiel, dans laquelle l'auteur prédisait la prise
éditée par P. Bf.djan dans S'. Mavlyrii, qui cl Sahdona, quœ supersitnt oninia, Paris et I-eipzifj, i'JO-2, ji. COo.