‹ Anciennes littératures chrétiennesChapitre 167 sur 200 · Comp. ci-dessus, p · texte numérisé non relu

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.'i. Ces lettres sont conservées dans le ms. Add. 1217-2 du Musée britannique. WiiiGUT en a publié deux dans le Journal of sacred liter., 4'" séries, X, 430; SciiRtœTF.R en a donné une autre, Zeitschr. der deut.

DU VIP SIECLE. 377

Alhanase de Balad, auquel Jacques d'Edesse dut sa nomination à l'évôché de cette ville, avait fait ses études avec celui-ci au couvent de Kennesré alors dirigé par Sévère Sebokt. Il passa quelque temps au couvent de Beit-Malka, exerça ensuite le sacerdoce à Nisibe et fut élu patriarche des Jacobites en 684 ; il mourut en l'année 686. Athanase publia quelques œuvres de philosophie (ci-dessus, p. 252), et des traductions de Grégoire de Nazianze et de Sévère d'Antioche (ci-dessus, p. 309 et 318). On connaît encore de cet auteur une lettre encyclique sur les rapports des chrétiens avec les musulmans et quelques prières liturgiques ^ .

Jacques d'Edesse fut l'ami de Georges, qui devint évêque des tribus arabes monophysites en l'an 686, et dont le siège épiscopal était à Akoula. Le livre le plus important de Georges est sa traduction do VOrganon d'Aristote (ci-dessus, p. 253); il écrivit des scolies sur les Écritures (ci-dessus, p. 66) ; il compila des scolies sur les homélies de Grégoire de Nazianze (ci-dessus, p. 311) et acheva VHexaméron de Jacques d'Edesse (p. 279). Georges est encore l'auteur d'un commentaire sur les Sacrements de l'Eglise'^; d'une homélie métrique sur le Saint-Chrême-*; d'une autre homélie sur les ermites ; et d'un traité en vers de douze syllabes sur le calendrier ''. Sa correspondance avec Jean le Stylite de Litarba, le prêtre Jacques, le prêtre Jésu et d'autres personnes, est conservée en

morçi. Gesell.. XXIV, 201 ; un fragment dans la Grammalica $yr. de NESTLE, 1'= éd., p. 83, sur les rois Mages; trois lettres par Nau dans la Revue de l'Orient chrétien, V, p: 581 ; VI, p. 115; IX, p. 51-2.

1. ZoTENBERG. Catal., p. 28 et 47; VVriciit, Cntal., p. 218. Sur Januarius Candidatus d'Amid, un contemporain d'Atlianase, voir ci-dessus, p. 310.

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