‹ Anciennes littératures chrétiennesChapitre 175 sur 200 · Comp. ci-dessus, p. 272, note · texte numérisé non relu

Comp. ci-dessus, p. 272, note

comme lui'. Sur les écrits de Jean, voir ci-dessus, p. 273.

On ne sait rien de certain sur la vie de Zacharie de ^lerv, auteur d'un lexique syriaque, et qui parait devoir être identifié avec le médecin Abou Yahya al- Marwazi, auquel on attribue des écrits sur la logique (voir ci-dessus, p. 255 et 297!. Cet auteur vivait vraisemblablement dans la seconde moitié du LV siècle.

De la même époque est Jésu bar Ali, un disciple d'Honein. qui composa aussi un lexique syriaque (cidessus, p. 297).

Un traité de lexicographie est attribué à Jésu bar Xoun (ci-dessus, p. 295}, mais c'est plutôt par ses écrits théologiques que ce patriarche nestorien est connu. Jésu bar Noun avait eu pour maître Abraham bar Daschandad et pour condisciple Timothée, auquel il succéda sur le siège patriarcal. Pendant son séjour dans le Grand Couvent du mont Izla, il s'appliqua à réfuter la doctrine de Timothée sur le dogme de l'Incarnation. Dans la suite, il dirigea une école à Bagdad, où il eut parmi ses élèves Jean bar Maswai. Jésu bar Noun était au couvent de iSIar Elias, à IMossoul, depuis une trentaine d'années, quand il fut nommé patriarche, le 18 juin 823^ ; il mourut quatre ans après, à l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Ses œuvres, suivant Ebedjésu ^, se composaient : d'un traité de théologie; de questions sur les Ecritures ici-dessus, p. 73); de canons ecclésiastiques et décisions juridiques (cidessus, p. 166i ; d'oraisons funèbres ' ; de lettres"' ; d'un

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