Dans lesms. Add. 17188 et 21210 du Musée britannique
6. L'une de ces liturgies a été traduite par Renaudot, Lit, Orient,, II,
son lexique est, en quelque sorte, compensée par la compilation de Bar Bahloul qui semble le reproduire presque en entier',
Elias, évêque de Pérozschabor ou Anbar, vivait vers 922^. Il composa : le Livre des centuries; un traité écrit en vers de sept syllabes et divisé en trois volumes ^ ; une apologie ; des lettres et des homélies.
Georges, métropolitain d'Arbèles vers 945, mourut en 987. Il laissa une exposition des offices de l'année, divisée en sept sections, dont Assémani a donné une analyse ^. On a aussi de lui quelques hymnes ^ et une collection de canons (ci-dessus, p. 172).
A ce siècle appartiennent les deux frères Ebedjésu bar Schahharé et Emmanuel bar Schahharé, qui moururent, le premier en 971 , et le second en 980 ^. Ebedjésu laissa des poésies moins estimées que celles de son frère. Le P. Cardahi ^ a imprimé, d'après le ms. du Vatican 184, un passage du poème de cet auteur sur Mikael, le disciple de saint Eugène^. Emmanuel était professeur à l'école de Mar Gabriel dans le Couvent Supérieur à Mossoul. Il composa un Hexaméron en vers (ci-dessus, p. 280), et quelques traités d'explications liturgiques.
1. Nous renvoyons pour Bahloul à ce que nous avons dit de cet auteur ci-dessus, p. 298.
îî. Elias de Nisibe dans B.etucen, Fragmente^ p. 84; Assémani, B. 0., ni, part. I, 2.-J8.
.',. Existe au Vatican, ms. syr. 183; à Berlin et à Cambridge. Des extraits dans C.ir.DAiii, Liber thesauri, 72-76. Maxna, Morceaux choisis, p. 113-14-2 ; Le petit livre des miettes (Clirestomatliie d'Ourmia), p. 2o8 et 336.
4. B. 0., m, part. I, îil8-540. Des extraits dans Le ijetil livre des mietl.es d'Ourmia, p. 40, 187 el 274; et un autre dans Gismondi, Lingum syr. gramm., Chrestom., p. 72. Cf. Baumstauk, Oriens chrislianiis, 1901, p. 320.
.■;. Ms. du Vat. 90 et 91.
•;. D'après CAUDAin, Liùer thesauri, p. 71 el 138.