Calai, Wrifjht. p. 19, col
2. Publiée avec une traduction allemande par Batucen dans l& Zedschr. fnrdie alttcsl. Wissenschaft, 1886, 200-210; et avec une traduction française par M. Chahot, Revue sémitique d'Halévy, 1894, 242-2;i0, et 333- 346. Traduction anglaise par Hall, Presbyterian Quarterly, 1886.
3. AssÉMAM. B. 0.. III. I, 282 et suiv., en plaçait la composition après la prise de Constnntinople par les Turcs. M. Chabot estime qu'on ne doit pas descendre si bas; les événements auxquels il est fait allusion dans cet écrit, se rapportent au premier siècle de l'Hégire.
5. Apocalyplische Studien; die Apocalypse des Esra in syrischer Sprache von Prof. Bsethgenverôffentlichl dans la Theol.Zeilschrift ans der Schweiz, 1887, \). 60-6'<.
qu'il ait eu sous la main des documents aujourd'hui perdus '. »
Sous le nom d'Esdras figurent encore un écrit sur la Nativité de Notre-Seigneur ^, et un traité sur l'alchimie. Quelques-unes des préparations chimiques qui sont attribuées à ce personnage biblique sont conservées dans un ms. de Cambridge avec le titre de Lwre d'Ezra le Scrihe savant et ont été traduites dans la Chimie au moyen âge de M. Berthelot (Paris, 1893, II, p. 294-296) 3.
Il existe en arabe une Histoire de la transportation des Israélites à Babylone par Nabuchodonosor au temps de JérémiBy qui, selon M. Zotenberg ^, est d'origine juive, mais a dû passer en arabe par un intermédiaire syriaque. Cette histoire très développée commence par les luttes entre Jérémie et Sédécias et s'étend jusqu'au retour des Juifs et au rétablissement du Temple.
h' Histoire d'Ahikar, le Scribe du roi d'Assyrie, Sennachérib, et de son neveu Nadan, a été écrite en hébreu ou en araméen avant l'ère chrétienne, peu de temps avant le livre de Tobie, avec lequel elle offre des points de contact. Quelques traces de cet apocryphe se trouvent dans les anciens documents chrétiens. L'original est perdu, mais on a plusieurs recensions (en syriaque, en arabe, en éthiopien, en arménien, en grec et en slavon), qui ont été publiées avec une traduction
\. Revue sémitique, 1894, p. 343.
2. Un exlrnit au Musée britannique, Co^ Wi'if/hl, p. 352, col. 2.
3. Il est à remarquer que, dans d'autres ms, les mêmes préparations font partie du livre X du traité de pseudo-Démocrite. Le nom d'Ezra lîp., et le mot dix en syriaque, l^xoi. csj-a, ont assez d'analogie pour expliquer cette confusion.
4. Catal. syr., n° 03, 3"; le n" 238, 8°, renferme le même apocryphe avec des variantes ; de nu me, les n°^ 273, 4°, et 276, 15'\
anglaise par M. Rendel Ilarris, M. Conybeare et M'"® Lewis (et une introduction de M. Rendel Harris) \
L'Histoire des Réchabiles, racontée par Zosime, existe dans plusieurs recensions syriaques; elle est d'origine juive, mais c'est sur une version grecque que Jacques d'Édesse la traduisit en syriaque ^.
La Légende de Bahirti, d'origine chrétienne, se compose de trois parties distinctes renfermant des visions apocalyptiques : la première partie semble être de la fin du XL siècle ou du commencement du XII^ : la deuxième partie, la véritable Légende de Dahira, peut être de beaucoup plus ancienne; la troisième partie neparaît pas être très postérieure à la première. M.Gottlieil a édité les textes syriaques et arabes de cette légende avec une traduction anglaise^.
§ 2. — Les apocryphes du Nouveau Testament.
Les apocryphes relatifs au Nouveau Testament sont largement représentés dans la littérature syriaque. En dehors du Testament de Notre-Seigneur, qui fait l'objet du premier livre des Constitutions apostoliques mises sous le nom de saint Clément, on connaît un Testament de Notre-Seigneur donné aux disciples sur le
\. The Slory of Aliikar by F. C. Comjbeare, J. Rendel Harris and Agnes Smith Lewis. Londres, 1898: le texte éthiopien édité par CoitMLi. et le texte slavon n'ont pas été réimprimés. Cette édition a suscité une nouvelle étude de cette Histoire : Cf. Cosquin, L'histoire d'Ahikar dans la Revue biblique, 1899, p. 50-;;2 et :il0-531 ; Tuéodore Reixach, Revue des éludes juives, 1899, p. 1; Lidzdakski, Deutsche Literaturzeitung, 1899; HALEvy. Revue sémitique, 1900, p. -23; Marc, Die Akhikarsagen, Herlin, 190->.
'2. Éditée avec une traduction française par M. Nau, Les fils de Jonadab, fils de Réchab et les iles Fortunées, Paris, 1899. L'éditeur en signale l'importance pour la littérature apocryphe et pour le mythe géographique des îles Fortunées.