‹ Anciennes littératures chrétiennesChapitre 87 sur 200 · Chron. ceci., Il, p · texte numérisé non relu

Chron. ceci., Il, p

3. Anecdota syriaca, t. IV, texte, p. 1-32; traduction, p. 1-30; notes, p. 90-113. Renan a édité et traduit la première partie de l'Introduction, Journal asiatique, 4" série, t. XIX, 1852, p. 312-319; De philosojihia peripatetica, p. 19-22.

■4. AssÉMANi, B. 0., III, part. I, 219. On a donné plusieurs explications de ce titre; II. Steinsclineider y voit la corruption du grec t6 àlcpa juéyar, c'est-à-dire livre A des Métaphysiques d'Aristote.

LA PHILOSOPHIE ARISTOTELIENNE. 251

considéré comme microcosme; .un traité sur la composition de l'homme en corps et en àme '.

Au commencement du YIP siècle, le couvent de Kennesré. sur la rive gauche de TEuphrate ^, devint célèbre par l'enseignement du grec qui y était donné. L'évêque Sévère Sebokt se livra dans ce couvent, vers 640, à l'étude de la philosophie, des mathématiques et de la théologie. Les ms. du Musée britannique, Add. 14660 et 17156, renferment quelques-uns des ouvrages philosophiques de cet évêque : un traité sur les syllogismes des Analytica priora d'Aristote, une lettre au prêtre Aitilaha sur différents termes du Usoi tourvêlaç: des fragments d'un commentaire sur le Usçi eQfirji'sîaç; et une lettre au périodeute Jonas pour expliquer quelques points de la Rhétorique d'Aristote'^.

Deux disciples de Sévère Sebokt, Jacques d'Edesse et Athanase de Balad, continuèrent la tradition de leur maître dans les sciences philosophiques.

,- Jacques d'Edesse est l'auteur dun Enchiridion ou traité des termes techniques de la philosophie, qui est conservé dans le ms. Add. 12154 du Musée britannique. Wright^ pensait qu'on pouvait aussi attribuera cet auteur deux compositions métriques sur des sujets

1. ASSÉ5IAXI, B. 0., in, pari. I, 19-2193. Une partie du dernier ouvrage se trouve dans le ms. Add. 14620 du Musée britannique, Wrigut, CataL, p. 802: il a été pulilié par F. Nau dans la Palrolofjia orientalis, t. III, lasc. I, Histoires cl'Ahoudemmeh et de Marouta suivies du traité d'Ahoudernmeh sur Vliomme, Paris, 1900. Dans ce traité Alioudemmeli nien>lionne son précédent ouvrage sur l'homme microcosme. Y n autre traité sur l'honinie considéré comme microcosme est mis sous le nom de Miliael l'Interprète dans un ms. du couvent de Notre-Dame des Semences, au nord de Mossoul, voir la Notice d'AoDAi Scher dans le Journal asiatique, mAi-'iuin 1906, p. 49:).

2. Le couvent de Kennesrin ou Kennesré sa trouvait en face d'Europus (Djeraljis des Arabes), et avait été fondé par Jean bar Aphtonia, comp. Hoffmann, Auszûge, p. 1C2, note 12G0.

3. Renan, De jihihs. peripat., p. 29-30; Wright, CataU, p. 1103-1163.

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