I. De hermeneuticis apud Syros Arisloleleis, p. M
i. Barhebr^us, Chron. eccL, I, p. 287.
3. Renan, De philosophia peripntetica, p. 30; Aron Freimaxn, Die Isaf/oge des Porphyrius in den syrischen Uebersclzungen, Berlin, iSOI. M. Freimann a publié dans son ouvrage le texte syriaque de Vlsafjogé.
LA PHILOSOPHIE ARISTOÏELIENNE. 253
les passages que cette version a fournis au commentaire de l'Anonyme.
Un disciple d'iVthanase, Georges, nommé évêque des Arabes en l'année 686, est connu par plusieurs travaux dont le plus important est la version de VOrganon d'Aristote. Le ms. Add. 14659 du Musée britannique a conservé une partie de cette version : les Catégories, le TIsql £Qfit]vsîaç et le premier livre des Analytiques divisé en deux parties; chaque livre est précédé d'une introduction et suivi d'un commentaire ^. M. Hoffmann en a donné quelques extraits dans son ouvrage intitulé De hermeneulicis apud Syros Aristoteleis, p. 22. « Parmi les commentaires syriaques, dit Renan '-^, je n'en ai trouvé aucun qui puisse lui être comparé au point de vue de l'importance de l'œuvre et de la méthode exacte de l'exposition; aucun autre ne devrait lui être préféré, si des savants songeaient à imprimer quelque partie de la philosophie des Syriens. »
Barhebrœus ^ cite un commentaire de Moïse bar Képha sur la dialectique d'Aristote.
Les travaux sur les définitions et les divisions logiques, procédant du commentaire de Jean Philoponus sur l'Isagogé et qui furent inaugurés par Ahoudemmeh (voir ci-dessus, p. 250), pénétrèrent dans les couvents nestoriens. Enanjésu, au milieu du VII® siècle, composa un volumineux commentaire des définitions et divisions, dédié à son frère Jésuyab ''.
1. Renan, De phil. peripal., p. 33; Hoffmann, De liermeneuticis apud Syros Aristoteleis, p. liS-lol.