‹ Anciennes littératures chrétiennesChapitre 92 sur 200 · De philosophiaperipalelica, p · texte numérisé non relu

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meilleure ». La rime est formée par la désinence aiv de mots grecs.

Chez les Nestoriens, les études philosophiques cessèrent avec Ebedjésu qui, à la fin de son catalogue, donne la liste de ses propres œuvres. Ces œuvres comprennent un livre des mystères des philosophes grecs et douze traités sur toutes les sciences ^ qui semblent perdus.

§ 3. — Autres versions syriaques de la philosophie

grecque.

Nous avons parlé sous le paragraphe précédent des versions syriaques des œuvres d'Aristote. Les Syriens possédaient encore des traductions d'autres ouvrages de la philosophie grecque, dont la plupart nous sont parvenues dans des manuscrits du Musée britannique et ont été éditées par Land, Anecdota syriaca, I, p. 64 et suiv. ; Paul de Lagarde, Analecla sijriaca, etSachau, In édita syria va - .

La littérature gnomique avait un charme spécial pour les Syriens qui ont réuni des sentences morales et philosophiques dans diverses collections sous les noms de Pythagore. Platon, Théano. Ménandre, le pape Sixte, etc. Les sentences de Pythagore ont été éditées par Lagarde, Anal. sy?\, p. 195-201; titre : Traité de Pythagore; sentences que le philosophe Pythagore prononça sur la vertu et qui, par leur valeur, ont la

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